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“Les promesses n’engagent que ceux qui les croient”, ironisait un de nos hommes politiques parmi les plus grinçants, – ou les plus lucides, comme on voudra –. Les promesses reviennent chaque année, litanie de toute bonne rentrée économique et sociale. Promesses d’autant plus euphoriques qu’elles fleurissent en période préélectorale, rituel lui-même de plus en plus fréquent. On y voit comme un double hommage collatéral, au quinquennat et au Barnum désormais incontournable des “primaires”.

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Au concours des faiseurs de promesses, le plus généreux n’est pourtant pas candidat aux plus hautes fonctions. Le magistère qu’il exerce au Medef suffit à son bonheur. De son estrade, on l’a entendu, par deux fois déjà, affirmer l’engagement de créer un million d’emplois (pour plus tard) en échange de crédits d’impôts aux entre­prises et de réductions de charges. Immédiates, elles. Mais par quelque bout qu’on les empoigne, les statistiques demeurent têtues : les deux fois, ce million d’emplois fit long feu. Et celui qui les promettait jure aujourd’hui que ceux qui s’en souviennent sont des menteurs. N’importe : ce ne sont plus cette année, un, mais deux millions d’emplois qu’il a évoqués dans l’interview donnée aux Echos fin août. Deux millions, “en alignant le niveau des charges de nos entreprises sur celui de l’Allemagne, en dé­verrouillant le marché du travail, en passant à une fiscalité lisible et motivante, etc.”

Telle serait la voie pour “retrouver une croissance forte et le plein-emploi”.

Une chose est certaine : nous n’avons pour l’heure ni l’une, ni l’autre. Pourtant le CICE a bien été créé pour favoriser la compétitivité et l’emploi. Nous n’avons ni l’une ni l’autre, mais affichons l’un des taux les plus bas d’insertion des jeunes sur le mar­ché du travail ; et l’un des taux les plus bas d’Europe, quant au maintien dans l’emploi des seniors. Ceci alors même qu’on annonce à ces mêmes seniors qu’ils devront dès l’an prochain se préparer à travailler jusqu’à 65 ans. (Et plus, si affinités ?) Combien du reste ne demanderaient pas mieux... sauf qu’on les pousse vers la porte de sortie sitôt qu’ils ont atteint la cinquantaine !

J’aime à le répéter, nous sommes des syndicalistes pragmatiques et raison­nables. Nous ne jouons jamais la carte de la surenchère. Mais nous jugeons sur pièces. Nos juristes ont passé l’été à examiner les conséquences de la Loi Travail sur les négociations futures. Derrière le flou de l’usine à gaz, nous voyons surtout un tapis rouge déroulé aux pieds des dirigeants des grands groupes. Lesquels sont plus souvent des salariés hyper-protégés que de vrais entrepreneurs.

À l’évidence, cette loi ne créera pas d’emploi. Elle n’est pas faite pour cela. Et certains esprits frondeurs pourraient presque évoquer un “mensonge d’État”. Il s’agit en revanche d’une dérégulation sans précédent du dialogue social qu’on se plaisait à vanter hier encore. Or, contrairement à ce que disaient au printemps de méchantes langues, par ailleurs assez stupides, les syndicalistes ne se battent pas “que” pour les salariés en postes. Ne serait-ce que parce qu’ils sont aussi, souvent, “les chômeurs de demain”. Nous sommes au contraire vigilants quant aux conditions d’un réel redémarrage de l’activité économique. Si souvent annoncé, nous le voyons sans cesse remis aux calendes. Les promesses n’engagent que ceux qui les croient ? Qu’on ne compte pas sur nous pour jouer les Ravis de la Kermesse.

Michel de La Force

Président de la FIECI –CFE-CGC


Date de création : 02/11/2016 : 11:40
Catégorie : CFE/CGC XEROX - Idées et Débats
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