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Actualités CFE-CGC - Communiqués CFE-CGC

Communiqués de presse de la CFE-CGC


Communiqués de presse de la CFE-CGC


Evaluation du comité de suivi du CICE  Voir?

Effets positifs sur l’emploi : très faibles. Effets positifs sur la rémunération des actionnaires : records !                                                                                       

Alors que l’évaluation du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) porte désormais sur 3 années de déploiement, le rapport 2017 du comité de suivi du CICE conclut une fois de plus à un effet très faible et difficilement quantifiable sur l’emploi et à « l’absence d’impact de court terme du CICE sur l’investissement, la recherche et développement et les exportations ».

Que sont alors devenus les 65 milliards d’euros que la collectivité nationale a dépensés en 4 ans pour ce dispositif ?

Le seul résultat vraiment tangible de l’évaluation est que « le CICE a conduit à une amélioration des marges des entreprises ». L’axiome « les bénéfices d’aujourd’hui sont les investissements de demain et les emplois d’après-demain », souvent cité pour justifier l’intérêt de profits en augmentation, s’avère donc aujourd’hui complètement démenti par les faits. L’amélioration des marges des grandes entreprises a été d’abord affectée par leurs dirigeants à une augmentation de la rémunération des actionnaires au niveau record (rien que pour les sociétés du CAC 40), de 56 Mds€ en 2016.

Pour la CFE-CGC, le rapport 2017 confirme l’inefficacité du CICE. Il ne faut en attendre aucun effet positif si cet effort majeur consenti par la collectivité n’est pas orienté prioritairement vers l’investissement en France (innovation, recherche et développement et investissement productif), afin qu’il y ait un retour sur investissement réel pour notre pays.

Des inflexions fortes sont indispensables pour mettre fin à la gabegie du CICE. La CFE-CGC réitère ses demandes :

  • Mieux cibler les mesures de soutien à l’économie : la mise en place de dispositions favorables à la compétitivité des secteurs exportateurs est indispensable pour enrayer le déficit croissant de notre commerce extérieur,
  • Adopter des dispositions permettant de garantir un retour sur investissement des efforts consentis par la collectivité nationale et d’atténuer fortement les effets d’aubaine des mesures d’aide aux entreprises : La CFE-CGC prône des mesures fortes de réforme de la gouvernance des entreprises pour mieux prendre en compte leur intérêt social : mesures d’aide au renforcement de l’actionnariat salarié, augmentation de la représentation des salariés dans les organes de gouvernance.

Sans ces mesures complémentaires déterminantes, les effets positifs du CICE sur l’économie et l’emploi se feront encore attendre longtemps !

 

Contact Presse et Institutions : Pierre JAN :  01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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Evaluation du comité de suivi du CICE  Voir?

Effets positifs sur l’emploi : très faibles. Effets positifs sur la rémunération des actionnaires : records !                                                                                       

Alors que l’évaluation du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) porte désormais sur 3 années de déploiement, le rapport 2017 du comité de suivi du CICE conclut une fois de plus à un effet très faible et difficilement quantifiable sur l’emploi et à « l’absence d’impact de court terme du CICE sur l’investissement, la recherche et développement et les exportations ».

Que sont alors devenus les 65 milliards d’euros que la collectivité nationale a dépensés en 4 ans pour ce dispositif ?

Le seul résultat vraiment tangible de l’évaluation est que « le CICE a conduit à une amélioration des marges des entreprises ». L’axiome « les bénéfices d’aujourd’hui sont les investissements de demain et les emplois d’après-demain », souvent cité pour justifier l’intérêt de profits en augmentation, s’avère donc aujourd’hui complètement démenti par les faits. L’amélioration des marges des grandes entreprises a été d’abord affectée par leurs dirigeants à une augmentation de la rémunération des actionnaires au niveau record (rien que pour les sociétés du CAC 40), de 56 Mds€ en 2016.

Pour la CFE-CGC, le rapport 2017 confirme l’inefficacité du CICE. Il ne faut en attendre aucun effet positif si cet effort majeur consenti par la collectivité n’est pas orienté prioritairement vers l’investissement en France (innovation, recherche et développement et investissement productif), afin qu’il y ait un retour sur investissement réel pour notre pays.

Des inflexions fortes sont indispensables pour mettre fin à la gabegie du CICE. La CFE-CGC réitère ses demandes :

  • Mieux cibler les mesures de soutien à l’économie : la mise en place de dispositions favorables à la compétitivité des secteurs exportateurs est indispensable pour enrayer le déficit croissant de notre commerce extérieur,
  • Adopter des dispositions permettant de garantir un retour sur investissement des efforts consentis par la collectivité nationale et d’atténuer fortement les effets d’aubaine des mesures d’aide aux entreprises : La CFE-CGC prône des mesures fortes de réforme de la gouvernance des entreprises pour mieux prendre en compte leur intérêt social : mesures d’aide au renforcement de l’actionnariat salarié, augmentation de la représentation des salariés dans les organes de gouvernance.

Sans ces mesures complémentaires déterminantes, les effets positifs du CICE sur l’économie et l’emploi se feront encore attendre longtemps !

 

Contact Presse et Institutions : Pierre JAN :  01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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(04/10/2017 : 11:26)

Les personnes en situation de handicap ne sont pas des variables d’ajustement des finances !  Voir?

Le fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP), géré par la Caisse des Dépôts, est entièrement financé par les contributions des employeurs publics n’atteignant pas le chiffre de 6 % d’agents en situation de handicap dans leurs établissements, leurs administrations, leurs ministères.

Ce fonds sert à favoriser le maintien dans l’emploi, la compensation du handicap, le recrutement et l’emploi des personnes handicapées en adaptant leurs postes de travail et en leur proposant des formations. En 2016, leur taux d'emploi dans la fonction publique a atteint un niveau "historiquement élevé" de 5,32 % représentant 232 206 personnes. Pour ce faire, le FIPHFP a investi un montant de 157 millions d’euros mais pour la même période les contributions n’ont représenté que 132 millions d’euros, soit un déficit de 25 millions d’euros dont la CFE-CGC s’inquiète.

Afin de maintenir le fonds pour les trois prochaines années, le budget sera abaissé à 120 millions d’euros, ce ne sera donc plus suffisant.

Cette décision n’a été ni validée par le comité national du FIPHFP, ni par les commissions ou groupes de travail. Pire, le débat à la Convention d’Objectifs et de Gestion (COG) entre les représentants des différents ministères, les tutelles de l’Etat, les associations et les organisations syndicales n’a pa eu lieu.

La direction du FIPHFP indique que seule une contribution de 15 euros par agent financerait le maintien dans l’emploi sur 10 ou 15 ans des bénéficiaires du FIPHFP, souhaitant ainsi limiter le financement par l’Etat.

Pour la CFE-CGC, c’est inacceptable : il n’est pas possible de demander aux agents des fonctions publiques cette contribution supplémentaire. L’Etat a en effet déjà ponctionné trois fois 29 millions d’euros sur le FIPHFP et le même montant sur l’AGEFIPH pour couvrir d’autres besoins de financement et d’autres politiques publiques que le handicap.

La CFE CGC propose que l’Education nationale, qui compte un million d’agents, contribue au FIPHFP comme l’ensemble des ministères, et souhaite la sécurisation du FIPHFP.

Si le gouvernement indique faire du handicap une de ses priorités, cette question du financement n’a pas fait l’objet de mesures lors du dernier comité interministériel handicap du 20 septembre 2017.

La CFE-CGC attend ainsi des mesures concrètes et une vraie prise en compte du handicap dans le monde du travail. 

Contact Presse et Institutions :
Pierre Jan : 01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 / 
pierre.jan@cfecgc.fr 

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Les personnes en situation de handicap ne sont pas des variables d’ajustement des finances !  Voir?

Le fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP), géré par la Caisse des Dépôts, est entièrement financé par les contributions des employeurs publics n’atteignant pas le chiffre de 6 % d’agents en situation de handicap dans leurs établissements, leurs administrations, leurs ministères.

Ce fonds sert à favoriser le maintien dans l’emploi, la compensation du handicap, le recrutement et l’emploi des personnes handicapées en adaptant leurs postes de travail et en leur proposant des formations. En 2016, leur taux d'emploi dans la fonction publique a atteint un niveau "historiquement élevé" de 5,32 % représentant 232 206 personnes. Pour ce faire, le FIPHFP a investi un montant de 157 millions d’euros mais pour la même période les contributions n’ont représenté que 132 millions d’euros, soit un déficit de 25 millions d’euros dont la CFE-CGC s’inquiète.

Afin de maintenir le fonds pour les trois prochaines années, le budget sera abaissé à 120 millions d’euros, ce ne sera donc plus suffisant.

Cette décision n’a été ni validée par le comité national du FIPHFP, ni par les commissions ou groupes de travail. Pire, le débat à la Convention d’Objectifs et de Gestion (COG) entre les représentants des différents ministères, les tutelles de l’Etat, les associations et les organisations syndicales n’a pa eu lieu.

La direction du FIPHFP indique que seule une contribution de 15 euros par agent financerait le maintien dans l’emploi sur 10 ou 15 ans des bénéficiaires du FIPHFP, souhaitant ainsi limiter le financement par l’Etat.

Pour la CFE-CGC, c’est inacceptable : il n’est pas possible de demander aux agents des fonctions publiques cette contribution supplémentaire. L’Etat a en effet déjà ponctionné trois fois 29 millions d’euros sur le FIPHFP et le même montant sur l’AGEFIPH pour couvrir d’autres besoins de financement et d’autres politiques publiques que le handicap.

La CFE CGC propose que l’Education nationale, qui compte un million d’agents, contribue au FIPHFP comme l’ensemble des ministères, et souhaite la sécurisation du FIPHFP.

Si le gouvernement indique faire du handicap une de ses priorités, cette question du financement n’a pas fait l’objet de mesures lors du dernier comité interministériel handicap du 20 septembre 2017.

La CFE-CGC attend ainsi des mesures concrètes et une vraie prise en compte du handicap dans le monde du travail. 

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pierre.jan@cfecgc.fr 

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(27/09/2017 : 10:17)

Délibération du comité directeur de la CFE-CGC du 25 septembre 2017  Voir?

Réuni ce jour, le 25 septembre 2017, le comité directeur de la CFE-CGC adopte la délibération suivante : les ordonnances travail font peser un risque grave sur la situation des salariés.

Elles facilitent la précarisation et la destruction des emplois et créent les conditions de la dégradation des conditions de travail. Par son déséquilibre en faveur d’une flexibilité incontrôlée, cette loi marque un recul sans précédent qui n’aura aucun impact positif sur l’emploi et l’économie.

La surdité du gouvernement est alarmante et augure mal de la suite des évènements.

Refusant de rester passive sauf à se sentir complice de la dégradation de la situation, la CFE-CGC appelle à un mouvement unitaire et invite l’ensemble des centrales syndicales à réagir selon des modalités dont elles définiront ensemble la nature et la date.

 

Contact Presse et Institutions : Pierre JAN :  01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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Délibération du comité directeur de la CFE-CGC du 25 septembre 2017  Voir?

Réuni ce jour, le 25 septembre 2017, le comité directeur de la CFE-CGC adopte la délibération suivante : les ordonnances travail font peser un risque grave sur la situation des salariés.

Elles facilitent la précarisation et la destruction des emplois et créent les conditions de la dégradation des conditions de travail. Par son déséquilibre en faveur d’une flexibilité incontrôlée, cette loi marque un recul sans précédent qui n’aura aucun impact positif sur l’emploi et l’économie.

La surdité du gouvernement est alarmante et augure mal de la suite des évènements.

Refusant de rester passive sauf à se sentir complice de la dégradation de la situation, la CFE-CGC appelle à un mouvement unitaire et invite l’ensemble des centrales syndicales à réagir selon des modalités dont elles définiront ensemble la nature et la date.

 

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(26/09/2017 : 11:23)

Présentation des ordonnances sur la réforme du Code du travail : une déception hélas attendue  Voir?

Après avoir réuni conjointement les partenaires sociaux lors d’une ultime réunion de concertation, le gouvernement a présenté, ce jeudi, les ordonnances relatives à la réforme du Code du travail.

S’il convient d’analyser méthodiquement l’intégralité de celles-ci pour en mesurer tous les impacts pour les salariés et le dialogue social, le texte constitue, sans surprise, une déception pour la CFE-CGC. 

Le projet de départ, qui était de simplifier le Code du travail et de favoriser l’emploi, a été perdu en route. A l’arrivée, nous sommes face à une réforme idéologique sans impact sur l’emploi, une énième réforme libérale qui va accroître la précarité et le dumping social. 

La CFE-CGC regrette amèrement que la plupart des mesures soient des mesures de dérégulation. Où sont les éléments de sécurisation pour les salariés et de dynamisation des entreprises ? Voilà un texte qui ne facilite pas l’entrée sur le marché du travail mais qui en facilite la sortie !

Comme prévu, la fusion des instances représentatives du personnel (DP, CE et CHSCT) en une instance unique est entérinée. Pour la CFE-CGC, la disparition du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail jette la suspicion sur l'ensemble de la réforme gouvernementale. 

Cette fusion forcée des IRP est paradoxale par rapport à l'esprit affiché en amont de la réforme, à savoir favoriser l’indispensable exercice du dialogue social dans les entreprises. Quant aux moyens attribués à cette instance fusionnée, aucune information ne nous a été donnée à cette heure. Ces moyens ne seront connus qu’à la publication des décrets.  

Les dispositions qui améliorent la nécessaire reconnaissance des parcours syndicaux vont dans le bon sens. Mais elles ne suffisent pas à rééquilibrer un texte qui passe à côté des objectifs initiaux annoncés et ne font que servir la flexibilité de l’entreprise aux dépens du salarié. 

Au fur et à mesure de la concertation et durant tout l’été au travers de sa campagne de communication, la CFE-CGC n’a cessé de pointer les dangers majeurs induits pour les salariés par la réforme gouvernementale. La présentation faite ce jour ne fait que conforter l’inquiétude de notre organisation pour l’avenir des salariés.

Contact :
Pierre Jean - Relations Presse et institutionnelles

Tél. : 01 55 30 12 92 et 06 32 05 69 02
pierre.jan@cfecgc.fr

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Présentation des ordonnances sur la réforme du Code du travail : une déception hélas attendue  Voir?

Après avoir réuni conjointement les partenaires sociaux lors d’une ultime réunion de concertation, le gouvernement a présenté, ce jeudi, les ordonnances relatives à la réforme du Code du travail.

S’il convient d’analyser méthodiquement l’intégralité de celles-ci pour en mesurer tous les impacts pour les salariés et le dialogue social, le texte constitue, sans surprise, une déception pour la CFE-CGC. 

Le projet de départ, qui était de simplifier le Code du travail et de favoriser l’emploi, a été perdu en route. A l’arrivée, nous sommes face à une réforme idéologique sans impact sur l’emploi, une énième réforme libérale qui va accroître la précarité et le dumping social. 

La CFE-CGC regrette amèrement que la plupart des mesures soient des mesures de dérégulation. Où sont les éléments de sécurisation pour les salariés et de dynamisation des entreprises ? Voilà un texte qui ne facilite pas l’entrée sur le marché du travail mais qui en facilite la sortie !

Comme prévu, la fusion des instances représentatives du personnel (DP, CE et CHSCT) en une instance unique est entérinée. Pour la CFE-CGC, la disparition du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail jette la suspicion sur l'ensemble de la réforme gouvernementale. 

Cette fusion forcée des IRP est paradoxale par rapport à l'esprit affiché en amont de la réforme, à savoir favoriser l’indispensable exercice du dialogue social dans les entreprises. Quant aux moyens attribués à cette instance fusionnée, aucune information ne nous a été donnée à cette heure. Ces moyens ne seront connus qu’à la publication des décrets.  

Les dispositions qui améliorent la nécessaire reconnaissance des parcours syndicaux vont dans le bon sens. Mais elles ne suffisent pas à rééquilibrer un texte qui passe à côté des objectifs initiaux annoncés et ne font que servir la flexibilité de l’entreprise aux dépens du salarié. 

Au fur et à mesure de la concertation et durant tout l’été au travers de sa campagne de communication, la CFE-CGC n’a cessé de pointer les dangers majeurs induits pour les salariés par la réforme gouvernementale. La présentation faite ce jour ne fait que conforter l’inquiétude de notre organisation pour l’avenir des salariés.

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(06/09/2017 : 14:56)

Communiqué de presse CFE-CGC suite au comité directeur du 4 septembre 2017  Voir?

Rendu public le jeudi 31 août, le contenu détaillé des ordonnances confirme les pires craintes que l’on pouvait avoir sur l’ampleur et la violence de l’attaque du gouvernement contre le droit du travail.

Au-delà de ce qui était connu ou attendu, la CFE-CGC continue d’examiner point par point ce que révèle ce texte de 160 pages, en s’interrogeant sur la logique qui consiste à prétendre soutenir l’emploi en renforçant les moyens de le détruire. Clarifiant ses intentions, le gouvernement assouplit partout les règles relatives au licenciement qu’il soit individuel ou collectif, de nature économique ou non. Pire : il renvoie à la charge du salarié le moyen de garantir ses droits contre les abus.

La fusion forcée des instances représentatives du personnel contre la volonté des acteurs de l’entreprise et les moyens entravés du recours à l’expertise symbolisent, pour la CFE-CGC, l’aveu ultime de la vraie cible poursuivie par le projet de loi : l’affaiblissement des corps intermédiaires.

Des avancées sur la reconnaissance de la discrimination syndicale, la prise en compte des parcours syndicaux ou encore l’accès au télétravail n’équilibrent en rien la perspective de diminution des moyens donnés pour un dialogue social constructif et durable.

La CFE-CGC ne s’associe pas au mouvement du 12 septembre initié unilatéralement avant l’été. Elle appelle l’ensemble des organisations syndicales à se rapprocher pour partager leurs évaluations sur les risques que ce projet de loi fait peser sur les salariés et sur l’économie. C’est dans ce cadre que le comité directeur confédéral de la CFE-CGC a réaffirmé la nécessité de travailler ensemble à des moyens d’action et de communication unitaires, au-delà des spécificités que chacun reflète de la diversité et de la force de notre modèle social.

La CFE-CGC est en prise permanente avec la « réalité de terrain » que le gouvernement nous objecte à l’appui de son projet. C’est l’ensemble des sections syndicales CFE-CGC qui témoignent de la difficulté du quotidien et des craintes pour l’avenir. C’est avec ses sections syndicales, avec ses fédérations rassemblées que la CFE-CGC continuera son devoir d’informer l’opinion sur les risques de désordre social que fait peser ce projet de loi. C’est dans les entreprises que la CFE-CGC poursuivra son développement pour soutenir et défendre les intérêts des salariés qui restent la première richesse de l’entreprise.

 La volonté de la CFE-CGC de participer au dialogue qui anticipe et accompagne toute réforme ne faiblit pas. Et nous saurons, comme toujours, répondre présents à toute sollicitation du gouvernement pour travailler à construire et mettre œuvre les réformes dont notre pays a besoin. La CFE-CGC est aujourd’hui telle qu’elle a toujours été : libre et indépendante, critique et constructive, réaliste et inventive.

Pierre Jean - Relations Presse et institutionnelles
Tél. : 01 55 30 12 92 / 06 32 05 69 02
pierre.jan@cfecgc.fr 

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Communiqué de presse CFE-CGC suite au comité directeur du 4 septembre 2017  Voir?

Rendu public le jeudi 31 août, le contenu détaillé des ordonnances confirme les pires craintes que l’on pouvait avoir sur l’ampleur et la violence de l’attaque du gouvernement contre le droit du travail.

Au-delà de ce qui était connu ou attendu, la CFE-CGC continue d’examiner point par point ce que révèle ce texte de 160 pages, en s’interrogeant sur la logique qui consiste à prétendre soutenir l’emploi en renforçant les moyens de le détruire. Clarifiant ses intentions, le gouvernement assouplit partout les règles relatives au licenciement qu’il soit individuel ou collectif, de nature économique ou non. Pire : il renvoie à la charge du salarié le moyen de garantir ses droits contre les abus.

La fusion forcée des instances représentatives du personnel contre la volonté des acteurs de l’entreprise et les moyens entravés du recours à l’expertise symbolisent, pour la CFE-CGC, l’aveu ultime de la vraie cible poursuivie par le projet de loi : l’affaiblissement des corps intermédiaires.

Des avancées sur la reconnaissance de la discrimination syndicale, la prise en compte des parcours syndicaux ou encore l’accès au télétravail n’équilibrent en rien la perspective de diminution des moyens donnés pour un dialogue social constructif et durable.

La CFE-CGC ne s’associe pas au mouvement du 12 septembre initié unilatéralement avant l’été. Elle appelle l’ensemble des organisations syndicales à se rapprocher pour partager leurs évaluations sur les risques que ce projet de loi fait peser sur les salariés et sur l’économie. C’est dans ce cadre que le comité directeur confédéral de la CFE-CGC a réaffirmé la nécessité de travailler ensemble à des moyens d’action et de communication unitaires, au-delà des spécificités que chacun reflète de la diversité et de la force de notre modèle social.

La CFE-CGC est en prise permanente avec la « réalité de terrain » que le gouvernement nous objecte à l’appui de son projet. C’est l’ensemble des sections syndicales CFE-CGC qui témoignent de la difficulté du quotidien et des craintes pour l’avenir. C’est avec ses sections syndicales, avec ses fédérations rassemblées que la CFE-CGC continuera son devoir d’informer l’opinion sur les risques de désordre social que fait peser ce projet de loi. C’est dans les entreprises que la CFE-CGC poursuivra son développement pour soutenir et défendre les intérêts des salariés qui restent la première richesse de l’entreprise.

 La volonté de la CFE-CGC de participer au dialogue qui anticipe et accompagne toute réforme ne faiblit pas. Et nous saurons, comme toujours, répondre présents à toute sollicitation du gouvernement pour travailler à construire et mettre œuvre les réformes dont notre pays a besoin. La CFE-CGC est aujourd’hui telle qu’elle a toujours été : libre et indépendante, critique et constructive, réaliste et inventive.

Pierre Jean - Relations Presse et institutionnelles
Tél. : 01 55 30 12 92 / 06 32 05 69 02
pierre.jan@cfecgc.fr 

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(06/09/2017 : 14:53)

Fonctionnaires : le retour à l'austérité  Voir?

Le gouvernement n'a pas attendu pour annoncer la couleur de sa politique salariale pour les fonctionnaires. C'est le gris de l'austérité !

Pour la CFE-CGC, cette mesure n'est rien d'autre qu'une punition collective infligée à une population engagée au quotidien sur le terrain de ses missions, au seul alibi du poids de la dette.

Au moment où il est légitime de s'interroger sur la part des milliards du CICE qui ont fini dans la poche des actionnaires des multinationales, cette mesure résonne comme un aveu.

Au moment où la qualité des services public en France est reconnue comme un des facteurs clé de son "attractivité". Et que cette "attractivité" est le principal alibi d'une attaque sans précédent des droits des salariés, cette mesure éclaire les paradoxes d'une politique incohérente.

Au moment où les hôpitaux, les écoles, les commissariats, les labos de recherche, crient famine de moyens et de personnels, cette mesure est un signal fort.

C'est un signal fort que les professeurs débutants, que les policiers débordés, que les infirmières en sous-effectifs, que les chercheurs en CDD apprécieront à sa juste valeur.

 

Pierre Jan - Relations Presse et institutionnelles

Tél. : 01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02

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Fonctionnaires : le retour à l'austérité  Voir?

Le gouvernement n'a pas attendu pour annoncer la couleur de sa politique salariale pour les fonctionnaires. C'est le gris de l'austérité !

Pour la CFE-CGC, cette mesure n'est rien d'autre qu'une punition collective infligée à une population engagée au quotidien sur le terrain de ses missions, au seul alibi du poids de la dette.

Au moment où il est légitime de s'interroger sur la part des milliards du CICE qui ont fini dans la poche des actionnaires des multinationales, cette mesure résonne comme un aveu.

Au moment où la qualité des services public en France est reconnue comme un des facteurs clé de son "attractivité". Et que cette "attractivité" est le principal alibi d'une attaque sans précédent des droits des salariés, cette mesure éclaire les paradoxes d'une politique incohérente.

Au moment où les hôpitaux, les écoles, les commissariats, les labos de recherche, crient famine de moyens et de personnels, cette mesure est un signal fort.

C'est un signal fort que les professeurs débutants, que les policiers débordés, que les infirmières en sous-effectifs, que les chercheurs en CDD apprécieront à sa juste valeur.

 

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(30/06/2017 : 12:16)

Concertation sur le « développement du télétravail et du travail à distance » : la CFE-CGC approuve les conclusions  Voir?

La CFE-CGC entend soutenir l’encadrement, acteur majeur de l’organisation et de l’utilisation du télétravail, dans la mise en œuvre de ce mode d’organisation du travail.

Trouver un équilibre entre souplesse dans l’organisation de son travail et nécessité de sauvegarder un collectif de travail, est un impératif qui nourrit la philosophie de la CFE-CGC sur le télétravail.

La CFE-CGC affirme que des évolutions sont nécessaires sur la définition du télétravail, sur la mesure de la charge mentale de travail, ainsi que sur la formation des acteurs et l’organisation que cela sous-tend.

Plus particulièrement, il est indispensable d’accompagner l’encadrement de proximité dans la mise en place opérationnelle du télétravail (maintient d’un collectif de travail, management à distance, …), afin qu’il puisse assumer son rôle de responsable hiérarchique et d’animation.

Par ailleurs, la CFE-CGC ne transige pas avec la santé des salariés et s’oppose au fractionnement des temps de repos. Elle propose de négocier une plage de travail élargie qui permette le fractionnement du temps de travail.

Pour toutes ces raisons, la CFE-CGC porte plus particulièrement les préconisations suivantes issues de la concertation :
- La clarification de règles juridiques applicables au télétravail,
- L’articulation entre télétravail régulier et occasionnel,
- L’organisation du temps de travail,
- L’impact sur l’encadrement de proximité, et la nécessité de relations basées sur la confiance.

Au-delà de ces éléments qui ont fait consensus durant la concertation, la CFE-CGC propose dans le document de synthèse « Télétravail, s’organiser autrement »,  ses positionnements.   

La CFE-CGC réitère par ailleurs son souhait de voir s’ouvrir une négociation interprofessionnelle sur le télétravail, qui n’est qu’une marque visible de l’évolution numérique de notre économie sur notre façon de travailler.

Relations Presse et institutionnelles : 
Pierre Jan - Tél. : 
01 55 30 12 92 / 06 32 05 69 02 

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Concertation sur le « développement du télétravail et du travail à distance » : la CFE-CGC approuve les conclusions  Voir?

La CFE-CGC entend soutenir l’encadrement, acteur majeur de l’organisation et de l’utilisation du télétravail, dans la mise en œuvre de ce mode d’organisation du travail.

Trouver un équilibre entre souplesse dans l’organisation de son travail et nécessité de sauvegarder un collectif de travail, est un impératif qui nourrit la philosophie de la CFE-CGC sur le télétravail.

La CFE-CGC affirme que des évolutions sont nécessaires sur la définition du télétravail, sur la mesure de la charge mentale de travail, ainsi que sur la formation des acteurs et l’organisation que cela sous-tend.

Plus particulièrement, il est indispensable d’accompagner l’encadrement de proximité dans la mise en place opérationnelle du télétravail (maintient d’un collectif de travail, management à distance, …), afin qu’il puisse assumer son rôle de responsable hiérarchique et d’animation.

Par ailleurs, la CFE-CGC ne transige pas avec la santé des salariés et s’oppose au fractionnement des temps de repos. Elle propose de négocier une plage de travail élargie qui permette le fractionnement du temps de travail.

Pour toutes ces raisons, la CFE-CGC porte plus particulièrement les préconisations suivantes issues de la concertation :
- La clarification de règles juridiques applicables au télétravail,
- L’articulation entre télétravail régulier et occasionnel,
- L’organisation du temps de travail,
- L’impact sur l’encadrement de proximité, et la nécessité de relations basées sur la confiance.

Au-delà de ces éléments qui ont fait consensus durant la concertation, la CFE-CGC propose dans le document de synthèse « Télétravail, s’organiser autrement »,  ses positionnements.   

La CFE-CGC réitère par ailleurs son souhait de voir s’ouvrir une négociation interprofessionnelle sur le télétravail, qui n’est qu’une marque visible de l’évolution numérique de notre économie sur notre façon de travailler.

Relations Presse et institutionnelles : 
Pierre Jan - Tél. : 
01 55 30 12 92 / 06 32 05 69 02 

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(08/06/2017 : 16:20)

Burn-out : quand la Haute autorité de la santé montre sa méconnaissance de la santé au travail  Voir?

La HAS vient de sortir une analyse du burn-out remarquable par sa méconnaissance du problème !

Le concept du burn-out aurait deux défauts principaux :

  • Ce n’est pas une maladie spécifique avec un marqueur biologique spécifique, c’est un syndrome,
  • Il existe des facteurs personnels qui peuvent influer sur son apparition.

Pour la CFE-CGC ces deux arguments sont irrecevables, en effet :

  • La première maladie professionnelle au tableau est un syndrome : anémie, colique au plomb, pathologies neurologiques et maladies rénales…
  • Les facteurs personnels existent pour un grand nombre de pathologies professionnelles.

Mettre en avant les facteurs personnels c’est faire un pas vers la déconstruction du principe de la présomption d’origine : un cancer chez un travailleur de l’amiante pourrait être dû au tabac…

Demain, comme pour le burn-out, les salariés devront apporter la preuve que leur pathologie professionnelle est essentiellement due au travail.

Le burn-out existe, nous l’avons rencontré, il fait le lit des arrêts de travail longue durée et des reconnaissances en invalidité maladie (financées par la collectivité) mais aussi de l’inaptitude et de la perte d’emploi.

Curieusement le gouvernement belge l’a introduit dans son Code du travail, il existerait donc mais uniquement chez nos voisins…?

Inscrire le burn-out sur le tableau des maladies professionnelles est une nécessité pour des raisons essentielles :

  • C’est rendre justice aux victimes,
  • C’est faire assumer le coût aux entreprises qui le génèrent. Les pathologies psychiques liées au travail coûtent 617 milliards d'euros aux européens,
  • C’est faire gagner de la compétitivité aux entreprises : 13 euros de retour d’investissement pour chaque euro investi dans la prévention des risques psychosociaux (rapport EU-OSHA),
  • C’est obliger les entreprises à s’attaquer enfin à la prévention de l’épuisement professionnel. Elles s’abritent pour l’instant sous le parapluie des facteurs personnels tendu par la HAS et offrent gracieusement à leurs salariés des séances d’ostéopathie... La surcharge de travail, les horaires à rallonge des forfait-jours, le ranking... Sous le tapis de l’Assurance maladie !!!!

Pour la CFE-CGC la priorité n’est pas de panser les plaies mais de prendre, enfin des mesures de prévention du burn-out.

 

Relations Presse et institutionnelles : Pierre Jan - Tél. : 01 55 30 12 92 / 06 32 05 69 02


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La HAS vient de sortir une analyse du burn-out remarquable par sa méconnaissance du problème !

Le concept du burn-out aurait deux défauts principaux :

  • Ce n’est pas une maladie spécifique avec un marqueur biologique spécifique, c’est un syndrome,
  • Il existe des facteurs personnels qui peuvent influer sur son apparition.

Pour la CFE-CGC ces deux arguments sont irrecevables, en effet :

  • La première maladie professionnelle au tableau est un syndrome : anémie, colique au plomb, pathologies neurologiques et maladies rénales…
  • Les facteurs personnels existent pour un grand nombre de pathologies professionnelles.

Mettre en avant les facteurs personnels c’est faire un pas vers la déconstruction du principe de la présomption d’origine : un cancer chez un travailleur de l’amiante pourrait être dû au tabac…

Demain, comme pour le burn-out, les salariés devront apporter la preuve que leur pathologie professionnelle est essentiellement due au travail.

Le burn-out existe, nous l’avons rencontré, il fait le lit des arrêts de travail longue durée et des reconnaissances en invalidité maladie (financées par la collectivité) mais aussi de l’inaptitude et de la perte d’emploi.

Curieusement le gouvernement belge l’a introduit dans son Code du travail, il existerait donc mais uniquement chez nos voisins…?

Inscrire le burn-out sur le tableau des maladies professionnelles est une nécessité pour des raisons essentielles :

  • C’est rendre justice aux victimes,
  • C’est faire assumer le coût aux entreprises qui le génèrent. Les pathologies psychiques liées au travail coûtent 617 milliards d'euros aux européens,
  • C’est faire gagner de la compétitivité aux entreprises : 13 euros de retour d’investissement pour chaque euro investi dans la prévention des risques psychosociaux (rapport EU-OSHA),
  • C’est obliger les entreprises à s’attaquer enfin à la prévention de l’épuisement professionnel. Elles s’abritent pour l’instant sous le parapluie des facteurs personnels tendu par la HAS et offrent gracieusement à leurs salariés des séances d’ostéopathie... La surcharge de travail, les horaires à rallonge des forfait-jours, le ranking... Sous le tapis de l’Assurance maladie !!!!

Pour la CFE-CGC la priorité n’est pas de panser les plaies mais de prendre, enfin des mesures de prévention du burn-out.

 

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(01/06/2017 : 08:37)

Election présidentielle : pas de consigne de vote  Voir?

La CFE CGC, à l’occasion de la campagne pour la présidentielle a rédigé un document, largement diffusé et reprenant l’ensemble de son corpus de valeurs et de propositions.

Elle a fait parvenir à l’ensemble des candidats ce document assorti de 7 questions.  Ceux qui ont répondu ont eu leur réponse intégrale et sans commentaire de notre part publiée sur notre site.

Indépendante de tout parti politique, la CFE-CGC s’abstient de toute consigne ou recommandation dans le choix souverain et confidentiel de chaque électeur. N’étant pas légitime à le faire, elle s’interroge au surplus sur l’efficacité de telles consignes.

La CFE-CGC est une organisation syndicale responsable et revendicative. Nous avons des valeurs à défendre et une vision à partager. En éclairant le débat, nous avons joué pleinement notre rôle, nous n’irons pas au-delà.

Pierre Jan - Relations Presse et institutionnelles
Tél. : 01 55 30 12 92 / 06 32 05 69 02 / E-Mail : pierre.jan@cfecgc.fr 

 


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La CFE CGC, à l’occasion de la campagne pour la présidentielle a rédigé un document, largement diffusé et reprenant l’ensemble de son corpus de valeurs et de propositions.

Elle a fait parvenir à l’ensemble des candidats ce document assorti de 7 questions.  Ceux qui ont répondu ont eu leur réponse intégrale et sans commentaire de notre part publiée sur notre site.

Indépendante de tout parti politique, la CFE-CGC s’abstient de toute consigne ou recommandation dans le choix souverain et confidentiel de chaque électeur. N’étant pas légitime à le faire, elle s’interroge au surplus sur l’efficacité de telles consignes.

La CFE-CGC est une organisation syndicale responsable et revendicative. Nous avons des valeurs à défendre et une vision à partager. En éclairant le débat, nous avons joué pleinement notre rôle, nous n’irons pas au-delà.

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(26/04/2017 : 16:30)

L’exercice d’une authentique RSE nécessite un cadre plus pertinent  Voir?

Le colloque organisé par la plateforme Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) le 6 avril a pour thème : « La place de l’entreprise dans la société française ».

C’est l’occasion pour la CFE-CGC, membre actif de la plateforme, de rappeler la nécessité de définir un cadre socio-économique global indispensable à la concrétisation des potentialités de la RSE.

Le concept de RSE est maintenant ancien et largement reconnu comme un facteur de performance globale pour l’entreprise et l’économie. Cependant, au-delà de sa visibilité croissante à travers l’obligation de reporting extra-financier annuel, son application essentiellement incitative génère des effets encore assez limités et très inégaux selon les entreprises. L’explication souvent citée est que l’environnement concurrentiel agressif et non régulé ne permet pas un déploiement plus extensif.

Pour la CFE-CGC, le fonctionnement harmonieux, efficace et durable de l’économie de marché et des entreprises doit répondre à des grands équilibres régis par des règles simples.

Au niveau macroéconomique, il faut déployer un corpus de règles internationales pour permettre un fonctionnement loyal et durable de l’économie mondialisée, non soumis comme actuellement au dumping social et environnemental :

  •  mise sous contrôle des activités spéculatives qui ne créent aucune richesse et génèrent des crises graves à répétition ;
  •  comptabilisation objective et taxation de la valeur ajoutée sur le lieu de sa réalisation ;
  •  définition de règles régissant les relations entre donneurs d’ordre et fournisseurs et les mesures de diligence raisonnable…

En ce qui concerne les entreprises, il est essentiel de reformuler leur finalité via la définition précise et non-ambiguë de leur « intérêt social », compris comme l’intérêt général équilibré de ses parties prenantes. Il conviendra, en conséquence, d’améliorer les modalités d’une gouvernance responsable associant davantage les salariés.

La mise en place d’un tel cadre est indispensable pour que l’application des principes de la RSE se développe et que nos entreprises, dans leur diversité, contribuent davantage au bien commun et aient une place mieux reconnue dans la société.

Pierre Jan - Relations Presse et institutionnelles
Tél. : 01 55 30 12 92 / 06 32 05 69 02 / E-Mail : pierre.jan@cfecgc.fr 


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Le colloque organisé par la plateforme Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) le 6 avril a pour thème : « La place de l’entreprise dans la société française ».

C’est l’occasion pour la CFE-CGC, membre actif de la plateforme, de rappeler la nécessité de définir un cadre socio-économique global indispensable à la concrétisation des potentialités de la RSE.

Le concept de RSE est maintenant ancien et largement reconnu comme un facteur de performance globale pour l’entreprise et l’économie. Cependant, au-delà de sa visibilité croissante à travers l’obligation de reporting extra-financier annuel, son application essentiellement incitative génère des effets encore assez limités et très inégaux selon les entreprises. L’explication souvent citée est que l’environnement concurrentiel agressif et non régulé ne permet pas un déploiement plus extensif.

Pour la CFE-CGC, le fonctionnement harmonieux, efficace et durable de l’économie de marché et des entreprises doit répondre à des grands équilibres régis par des règles simples.

Au niveau macroéconomique, il faut déployer un corpus de règles internationales pour permettre un fonctionnement loyal et durable de l’économie mondialisée, non soumis comme actuellement au dumping social et environnemental :

  •  mise sous contrôle des activités spéculatives qui ne créent aucune richesse et génèrent des crises graves à répétition ;
  •  comptabilisation objective et taxation de la valeur ajoutée sur le lieu de sa réalisation ;
  •  définition de règles régissant les relations entre donneurs d’ordre et fournisseurs et les mesures de diligence raisonnable…

En ce qui concerne les entreprises, il est essentiel de reformuler leur finalité via la définition précise et non-ambiguë de leur « intérêt social », compris comme l’intérêt général équilibré de ses parties prenantes. Il conviendra, en conséquence, d’améliorer les modalités d’une gouvernance responsable associant davantage les salariés.

La mise en place d’un tel cadre est indispensable pour que l’application des principes de la RSE se développe et que nos entreprises, dans leur diversité, contribuent davantage au bien commun et aient une place mieux reconnue dans la société.

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(07/04/2017 : 16:02)

La CFE-CGC signe l’accord du 28 mars 2017 relatif à l’assurance chômage  Voir?

Lors de de son bureau national du 3 avril 2017, la CFE-CGC a décidé de signer à l’unanimité l’accord du 28 mars 2017 relatif à l’assurance chômage. 

La CFE-CGC salue le résultat de cette négociation qui a remis de l’équité dans les différents calculs de l’assurance chômage en modifiant la formule de calcul du salaire de référence et en limitant la durée du différé spécifique d’indemnisation à 150 jours. Cette dernière modification des règles d’assurance chômage vient corriger une durée de différé qui était excessive pour le personnel d’encadrement.

En instaurant une contribution patronale exceptionnelle de 0,05 % et en supprimant les effets de permittence que pouvait engendrer la formule de calcul de l’indemnité journalière, la négociation du 28 mars 2017 aboutit à un accord équilibré exigeant des efforts partagés par tous les acteurs du régime.

Par ces différentes mesures, les partenaires sociaux ont su démontrer leurs responsabilités afin d’améliorer la situation financière du régime assurantiel tout en continuant à assurer son rôle d’amortisseur social.

Contact : 
Pierre Jan - Relations Presse et institutionnelles
Tél. : 01 55 30 12 92 / 06 32 05 69 02 / E-Mail : pierre.jan@cfecgc.fr 

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Lors de de son bureau national du 3 avril 2017, la CFE-CGC a décidé de signer à l’unanimité l’accord du 28 mars 2017 relatif à l’assurance chômage. 

La CFE-CGC salue le résultat de cette négociation qui a remis de l’équité dans les différents calculs de l’assurance chômage en modifiant la formule de calcul du salaire de référence et en limitant la durée du différé spécifique d’indemnisation à 150 jours. Cette dernière modification des règles d’assurance chômage vient corriger une durée de différé qui était excessive pour le personnel d’encadrement.

En instaurant une contribution patronale exceptionnelle de 0,05 % et en supprimant les effets de permittence que pouvait engendrer la formule de calcul de l’indemnité journalière, la négociation du 28 mars 2017 aboutit à un accord équilibré exigeant des efforts partagés par tous les acteurs du régime.

Par ces différentes mesures, les partenaires sociaux ont su démontrer leurs responsabilités afin d’améliorer la situation financière du régime assurantiel tout en continuant à assurer son rôle d’amortisseur social.

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(04/04/2017 : 10:33)

Représentativité syndicale 2017 : forte progression de la CFE-CGC  Voir?

Avec 19,39 % des suffrages exprimés dans son champ statutaire de l’encadrement, la CFE-CGC conforte sa représentativité au niveau national interprofessionnel et améliore son score tous collèges confondus.


Le Haut Conseil du Dialogue Social a dévoilé, ce vendredi, les résultats de la représentativité des organisations syndicales de salariés au niveau national interprofessionnel.

Pour être considérée comme représentative, et donc être en capacité de négocier et signer des accords collectifs, une organisation doit recueillir au moins 8 % des suffrages exprimés. Pour la CFE-CGC, cette mesure s’effectue dans son champ catégoriel (techniciens, agents de maîtrise, ingénieurs et cadres) où elle réalise le très bon score de 19,39 %.

Aujourd’hui, parmi les cinq organisations représentatives, la CFE-CGC renforce sa position d’acteur incontournable du dialogue social en passant de 10,78 % en 2013 à 12,27 % en 2017.


La CFE-CGC est en progression constante sur tous les terrains


La mesure 2017 a pris en compte les élections professionnelles organisées dans l’ensemble des entreprises entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2016 et les élections de janvier 2013 aux chambres départementales d’agriculture.

En progression constante ces dernières années grâce au travail remarquable de ses équipes sur le terrain, la CFE-CGC félicite l’ensemble de ses structures : militants, fédérations, unions territoriales. La CFE-CGC remercie les électeurs qui, en lui apportant leurs voix, soutiennent ses positions constructives, partagent ses valeurs humanistes et sociales.

Forte d’une incontestable légitimité confortée à l’occasion de cette mesure d’audience 2017, la CFE-CGC, partenaire social indépendant et exigeant, continuera à œuvrer au service des populations de l’encadrement.

Contact : 
Pierre Jan - Relations Presse et institutionnelles
Tél. : 01 55 30 12 92 / 06 32 05 69 02 / E-Mail : pierre.jan@cfecgc.fr 

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Représentativité syndicale 2017 : forte progression de la CFE-CGC  Voir?

Avec 19,39 % des suffrages exprimés dans son champ statutaire de l’encadrement, la CFE-CGC conforte sa représentativité au niveau national interprofessionnel et améliore son score tous collèges confondus.


Le Haut Conseil du Dialogue Social a dévoilé, ce vendredi, les résultats de la représentativité des organisations syndicales de salariés au niveau national interprofessionnel.

Pour être considérée comme représentative, et donc être en capacité de négocier et signer des accords collectifs, une organisation doit recueillir au moins 8 % des suffrages exprimés. Pour la CFE-CGC, cette mesure s’effectue dans son champ catégoriel (techniciens, agents de maîtrise, ingénieurs et cadres) où elle réalise le très bon score de 19,39 %.

Aujourd’hui, parmi les cinq organisations représentatives, la CFE-CGC renforce sa position d’acteur incontournable du dialogue social en passant de 10,78 % en 2013 à 12,27 % en 2017.


La CFE-CGC est en progression constante sur tous les terrains


La mesure 2017 a pris en compte les élections professionnelles organisées dans l’ensemble des entreprises entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2016 et les élections de janvier 2013 aux chambres départementales d’agriculture.

En progression constante ces dernières années grâce au travail remarquable de ses équipes sur le terrain, la CFE-CGC félicite l’ensemble de ses structures : militants, fédérations, unions territoriales. La CFE-CGC remercie les électeurs qui, en lui apportant leurs voix, soutiennent ses positions constructives, partagent ses valeurs humanistes et sociales.

Forte d’une incontestable légitimité confortée à l’occasion de cette mesure d’audience 2017, la CFE-CGC, partenaire social indépendant et exigeant, continuera à œuvrer au service des populations de l’encadrement.

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(03/04/2017 : 15:18)

Paris 2024 annonce la signature d’une Charte sociale avec les cinq principales organisations syndicales  Voir?

La CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, CGT, CGT-FO et le comité de candidature Paris 2024 se sont engagées au respect d’une « Charte sociale » avec un objectif d’exemplarité sociale des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.

Réunis en marge du Bureau Exécutif du comité Paris 2024, les cinq principales organisations syndicales et le comité de candidature ont signé une Charte sociale qui traduit l’ambition commune d’exemplarité des Jeux en phase d’organisation. Aux côtés de Bernard Lapasset et Tony Estanguet, les deux co-présidents de Paris 2024, les cinq dirigeants ont salué la méthode de concertation d’un projet qui fédère aujourd’hui toutes les énergies et les acteurs de la société. La charte sociale a été officiellement signée par :

  • Bernard Lapasset, co-président de Paris 2024
  • Tony Estanguet, co-président de Paris 2024
  • Laurent Berger, Secrétaire général de la Confédération Française Démocratique du Travail (CFDT)
  • Alain Giffard, Secrétaire général de la Confédération Française de l'Encadrement - Confédération Générale des Cadres (CFE-CGC)
  • Bernard Sagez, Secrétaire général de la Confédération Française des Travailleurs Chrétiens (CFTC)
  • Philippe Martinez, Secrétaire général de la Confédération Général du Travail (CGT)
  • Jean-Claude Mailly, Secrétaire général de Force Ouvrière (CGT-FO)
  •  

    « Cette charte sociale signée par Paris 2024 avec les cinq principaux syndicats de salariés est une nouvelle preuve du pouvoir fédérateur de notre projet a déclaré Bernard Lapasset, co-président de Paris 2024. Nous avons besoin d’eux, de leur expérience et de leur expertise. Cette charte illustre notre ambition sociale à Paris 2024. Nous voulons des Jeux exemplaires et utiles. Nos Jeux seront plus que quelques semaines de compétition. Ils laisseront une trace positive et partagée par le plus grand nombre ; un héritage durable pour la population ».

     

    Cette charte comprend 16 engagements impliquant le comité d’organisation, les entreprises et collectivités publiques mobilisées. Ces engagements impliquent :

    • De mettre en place une gouvernance et un pilotage qui assurent l’exemplarité sociale ;
    • De placer la qualité de l’emploi et des conditions de travail au cœur de l’impact économique des Jeux ;
    • De favoriser le développement des compétences et la sécurisation des parcours professionnels des salariés et des bénévoles engagés ;
    • De faire du sport, à travers l’organisation des Jeux, un moteur d’un développement social et solidaire.

     

    Ces engagements trouveront une application concrète dès la décision du Comité International Olympique, le 13 septembre 2017, par la mise en œuvre d’un plan opérationnel et de mesure de ses impacts.

     

    Laurent Berger, Secrétaire général de la Confédération Française Démocratique du Travail : « La CFDT a décidé de soutenir la candidature de Paris à l'organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024 avec la volonté d'en faire un projet exemplaire. Les Jeux seront une opportunité pour investir dans des territoires parfois délaissés, de développer l'emploi et de créer de nouvelles infrastructures (transports, loisirs, ...). La CFDT a apporté son soutien pour que la candidature de Paris soit porteuse d'une vraie ambition sociale. La Charte sociale témoigne de cette ambition. Dès l'obtention des Jeux nous nous mettrons au travail pour que cette Charte soit mise en œuvre concrètement ».

    Alain Giffard, Secrétaire général de la Confédération Française de l'Encadrement - Confédération générale des Cadres : « La pratique du sport en entreprise contribue à la productivité et permet aux salariés de se maintenir en forme. La candidature pourra œuvrer en ce sens en remettant et en revalorisant le sport dans toute la société ».

    Bernard Sagez, Secrétaire général de la Confédération Française des Travailleurs Chrétiens : « La CFTC est heureuse de soutenir la candidature Paris 2024. Y-a-t-il plus belle vitrine que ces Jeux pour montrer le savoir-faire de nos entreprises ? Mais derrière l’organisation de cet évènement sportif, il y a des femmes et des hommes avec une multitude de statuts (bénévoles, salariés, indépendants, intérimaires…) qu’il convient de protéger et d’accompagner (Formation, VAE…) à travers la sécurisation de leurs parcours professionnels. En signant la Charte sociale, la CFTC s’assure que cet objectif sera mis en œuvre ».

    Philippe Martinez, Secrétaire général de la Confédération Général du Travail : « A l'universalité des Jeux Olympiques et Paralympiques doit s'ajouter l'universalité des droits sociaux pour les travailleurs. C'est le sens de l'engagement de la CGT dans la construction et dans la signature de cette charte sociale Paris 2024 ».

    Jean-Claude Mailly, Secrétaire général de CGT - Force Ouvrière : « L’essentiel, c’est de s’engager afin que les Jeux Olympiques et Paralympiques soient socialement respectueux du droit du travail, des conventions collectives et du principe qui indique qu’à travail égal, salaire égal sur toute la chaîne d’approvisionnement ».

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    Paris 2024 annonce la signature d’une Charte sociale avec les cinq principales organisations syndicales  Voir?

    La CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, CGT, CGT-FO et le comité de candidature Paris 2024 se sont engagées au respect d’une « Charte sociale » avec un objectif d’exemplarité sociale des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.

    Réunis en marge du Bureau Exécutif du comité Paris 2024, les cinq principales organisations syndicales et le comité de candidature ont signé une Charte sociale qui traduit l’ambition commune d’exemplarité des Jeux en phase d’organisation. Aux côtés de Bernard Lapasset et Tony Estanguet, les deux co-présidents de Paris 2024, les cinq dirigeants ont salué la méthode de concertation d’un projet qui fédère aujourd’hui toutes les énergies et les acteurs de la société. La charte sociale a été officiellement signée par :

  • Bernard Lapasset, co-président de Paris 2024
  • Tony Estanguet, co-président de Paris 2024
  • Laurent Berger, Secrétaire général de la Confédération Française Démocratique du Travail (CFDT)
  • Alain Giffard, Secrétaire général de la Confédération Française de l'Encadrement - Confédération Générale des Cadres (CFE-CGC)
  • Bernard Sagez, Secrétaire général de la Confédération Française des Travailleurs Chrétiens (CFTC)
  • Philippe Martinez, Secrétaire général de la Confédération Général du Travail (CGT)
  • Jean-Claude Mailly, Secrétaire général de Force Ouvrière (CGT-FO)
  •  

    « Cette charte sociale signée par Paris 2024 avec les cinq principaux syndicats de salariés est une nouvelle preuve du pouvoir fédérateur de notre projet a déclaré Bernard Lapasset, co-président de Paris 2024. Nous avons besoin d’eux, de leur expérience et de leur expertise. Cette charte illustre notre ambition sociale à Paris 2024. Nous voulons des Jeux exemplaires et utiles. Nos Jeux seront plus que quelques semaines de compétition. Ils laisseront une trace positive et partagée par le plus grand nombre ; un héritage durable pour la population ».

     

    Cette charte comprend 16 engagements impliquant le comité d’organisation, les entreprises et collectivités publiques mobilisées. Ces engagements impliquent :

    • De mettre en place une gouvernance et un pilotage qui assurent l’exemplarité sociale ;
    • De placer la qualité de l’emploi et des conditions de travail au cœur de l’impact économique des Jeux ;
    • De favoriser le développement des compétences et la sécurisation des parcours professionnels des salariés et des bénévoles engagés ;
    • De faire du sport, à travers l’organisation des Jeux, un moteur d’un développement social et solidaire.

     

    Ces engagements trouveront une application concrète dès la décision du Comité International Olympique, le 13 septembre 2017, par la mise en œuvre d’un plan opérationnel et de mesure de ses impacts.

     

    Laurent Berger, Secrétaire général de la Confédération Française Démocratique du Travail : « La CFDT a décidé de soutenir la candidature de Paris à l'organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024 avec la volonté d'en faire un projet exemplaire. Les Jeux seront une opportunité pour investir dans des territoires parfois délaissés, de développer l'emploi et de créer de nouvelles infrastructures (transports, loisirs, ...). La CFDT a apporté son soutien pour que la candidature de Paris soit porteuse d'une vraie ambition sociale. La Charte sociale témoigne de cette ambition. Dès l'obtention des Jeux nous nous mettrons au travail pour que cette Charte soit mise en œuvre concrètement ».

    Alain Giffard, Secrétaire général de la Confédération Française de l'Encadrement - Confédération générale des Cadres : « La pratique du sport en entreprise contribue à la productivité et permet aux salariés de se maintenir en forme. La candidature pourra œuvrer en ce sens en remettant et en revalorisant le sport dans toute la société ».

    Bernard Sagez, Secrétaire général de la Confédération Française des Travailleurs Chrétiens : « La CFTC est heureuse de soutenir la candidature Paris 2024. Y-a-t-il plus belle vitrine que ces Jeux pour montrer le savoir-faire de nos entreprises ? Mais derrière l’organisation de cet évènement sportif, il y a des femmes et des hommes avec une multitude de statuts (bénévoles, salariés, indépendants, intérimaires…) qu’il convient de protéger et d’accompagner (Formation, VAE…) à travers la sécurisation de leurs parcours professionnels. En signant la Charte sociale, la CFTC s’assure que cet objectif sera mis en œuvre ».

    Philippe Martinez, Secrétaire général de la Confédération Général du Travail : « A l'universalité des Jeux Olympiques et Paralympiques doit s'ajouter l'universalité des droits sociaux pour les travailleurs. C'est le sens de l'engagement de la CGT dans la construction et dans la signature de cette charte sociale Paris 2024 ».

    Jean-Claude Mailly, Secrétaire général de CGT - Force Ouvrière : « L’essentiel, c’est de s’engager afin que les Jeux Olympiques et Paralympiques soient socialement respectueux du droit du travail, des conventions collectives et du principe qui indique qu’à travail égal, salaire égal sur toute la chaîne d’approvisionnement ».

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    (24/03/2017 : 15:37)

    Portage salarial : une convention collective qui fait l'unanimité !  Voir?

    La CFE-CGC a signé le 22 mars 2017, la convention collective de branche du portage salarial qui encadre et sécurise le parcours professionnel des salariés portés.

    Cette convention collective a été signée par l’ensemble des syndicats représentatifs et l’organisation patronale représentative du portage salarial.

    La signature de cette convention démontre une fois de plus la capacité des partenaires sociaux à s’adapter, par le dialogue social, aux mutations économiques et sociales qui ont un impact sur l’emploi et le travail. C’est un signal fort qui montre l’importance du syndicalisme dans notre pays.

    Cet encadrement conventionnel de la relation de travail tripartite entre l’entreprise de portage, l’entreprise cliente et le salarié porté offre une protection sociale à ces salariés atypiques en évitant que le portage salarial soit le « Cheval de Troie » de la dérèglementation du droit du travail. Consciente des enjeux, la CFE-CGC a fait le choix d’investir ce sujet et d’être force de proposition dans cette négociation porteuse d’avenir.

    La convention collective est catégorielle. La définition pour devenir un salarié porté est plus précise et nécessite une rémunération minimale significative. L’ensemble des salariés portés bénéficient d’une protection spécifique en matière de santé et de sécurité, un collège électoral dédié aux salariés portés est créé pour les futures élections professionnelles dans les entreprises de portage salarial.

    Le forfait jours est sécurisé et dédié aux seuls salariés portés cadres. Une négociation sur la communication syndicale dans les entreprises de portage est prévue pour le premier semestre 2017. Une étape cruciale est donc franchie mais le travail des partenaires sociaux va continuer pour parachever la convention collective et aller encore plus loin dans l’innovation sociale et la sécurisation de cette nouvelle forme d’emploi.

    Pierre Jan - Relations Presse et institutionnelles Tél. : 01 55 30 12 92 / 06 32 05 69 02 / E-Mail : pierre.jan@cfecgc.fr

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    Portage salarial : une convention collective qui fait l'unanimité !  Voir?

    La CFE-CGC a signé le 22 mars 2017, la convention collective de branche du portage salarial qui encadre et sécurise le parcours professionnel des salariés portés.

    Cette convention collective a été signée par l’ensemble des syndicats représentatifs et l’organisation patronale représentative du portage salarial.

    La signature de cette convention démontre une fois de plus la capacité des partenaires sociaux à s’adapter, par le dialogue social, aux mutations économiques et sociales qui ont un impact sur l’emploi et le travail. C’est un signal fort qui montre l’importance du syndicalisme dans notre pays.

    Cet encadrement conventionnel de la relation de travail tripartite entre l’entreprise de portage, l’entreprise cliente et le salarié porté offre une protection sociale à ces salariés atypiques en évitant que le portage salarial soit le « Cheval de Troie » de la dérèglementation du droit du travail. Consciente des enjeux, la CFE-CGC a fait le choix d’investir ce sujet et d’être force de proposition dans cette négociation porteuse d’avenir.

    La convention collective est catégorielle. La définition pour devenir un salarié porté est plus précise et nécessite une rémunération minimale significative. L’ensemble des salariés portés bénéficient d’une protection spécifique en matière de santé et de sécurité, un collège électoral dédié aux salariés portés est créé pour les futures élections professionnelles dans les entreprises de portage salarial.

    Le forfait jours est sécurisé et dédié aux seuls salariés portés cadres. Une négociation sur la communication syndicale dans les entreprises de portage est prévue pour le premier semestre 2017. Une étape cruciale est donc franchie mais le travail des partenaires sociaux va continuer pour parachever la convention collective et aller encore plus loin dans l’innovation sociale et la sécurisation de cette nouvelle forme d’emploi.

    Pierre Jan - Relations Presse et institutionnelles Tél. : 01 55 30 12 92 / 06 32 05 69 02 / E-Mail : pierre.jan@cfecgc.fr

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    (24/03/2017 : 15:34)

    Semaine de l’industrie : pour la CFE-CGC il n’y a pas d’économie forte sans industrie forte  Voir?

    A l’occasion de la conclusion de la semaine de l’industrie, la CFE-CGC tient à réaffirmer que l’industrie est indispensable à l’économie et au développement de notre pays. L’idée que les pays les plus riches pouvaient se concentrer sur les services et délaisser la production des biens matériels est, démonstration de ses nombreux travers à l’appui, devenue obsolète. Le mythe de la « société post industrielle » est maintenant dépassé, même si la thématique « industrie » est encore trop peu présente dans le débat politique.

    Pour la CFE-CGC :

    • l’industrie est un moteur fort de l’économie : cette prise de conscience a été malheureusement tardive, seule la dernière crise a fait comprendre son importance à nos gouvernants ;
    • l’industrie tire l’innovation et les exportations : son affaiblissement a creusé le déficit de notre commerce extérieur ;
    • l’industrie génère des emplois qualifiés et a un effet multiplicateur sur l’emploi, un emploi industrie générant plus de 3 emplois hors industrie.

    Pleinement impliquée dans le Conseil national de l’industrie, la CFE-CGC a notamment rappelé au Premier ministre que les dispositifs de soutien à l’investissement et à l’innovation doivent avoir pour premiers objectifs la compétitivité de notre industrie et le développement et le maintien de l’activité et de l’emploi en France.

    Une politique coordonnée de soutien aux filières industrielles doit être poursuivie, intégrant toutes les entreprises d’une filière et pas seulement les grands donneurs d’ordre.

    Une attention toute particulière doit être portée sur l’avenir de la filière des composants électroniques semi-conducteurs, gage de réussite de l’Industrie du Futur (projets avions électrique, voiture autonome …) et sur les industries à la base de la nécessaire transition écologique.

    Pierre Jan - Relations Presse et institutionnelles

    Tél. : 01 55 30 12 92 / 06 32 05 69 02 / E-Mail : pierre.jan@cfecgc.fr

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    Semaine de l’industrie : pour la CFE-CGC il n’y a pas d’économie forte sans industrie forte  Voir?

    A l’occasion de la conclusion de la semaine de l’industrie, la CFE-CGC tient à réaffirmer que l’industrie est indispensable à l’économie et au développement de notre pays. L’idée que les pays les plus riches pouvaient se concentrer sur les services et délaisser la production des biens matériels est, démonstration de ses nombreux travers à l’appui, devenue obsolète. Le mythe de la « société post industrielle » est maintenant dépassé, même si la thématique « industrie » est encore trop peu présente dans le débat politique.

    Pour la CFE-CGC :

    • l’industrie est un moteur fort de l’économie : cette prise de conscience a été malheureusement tardive, seule la dernière crise a fait comprendre son importance à nos gouvernants ;
    • l’industrie tire l’innovation et les exportations : son affaiblissement a creusé le déficit de notre commerce extérieur ;
    • l’industrie génère des emplois qualifiés et a un effet multiplicateur sur l’emploi, un emploi industrie générant plus de 3 emplois hors industrie.

    Pleinement impliquée dans le Conseil national de l’industrie, la CFE-CGC a notamment rappelé au Premier ministre que les dispositifs de soutien à l’investissement et à l’innovation doivent avoir pour premiers objectifs la compétitivité de notre industrie et le développement et le maintien de l’activité et de l’emploi en France.

    Une politique coordonnée de soutien aux filières industrielles doit être poursuivie, intégrant toutes les entreprises d’une filière et pas seulement les grands donneurs d’ordre.

    Une attention toute particulière doit être portée sur l’avenir de la filière des composants électroniques semi-conducteurs, gage de réussite de l’Industrie du Futur (projets avions électrique, voiture autonome …) et sur les industries à la base de la nécessaire transition écologique.

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    (24/03/2017 : 15:33)

    Assurance chômage : les négociations se suivent... mais se ressembleront-elles ?  Voir?

    La CFE-CGC défend le paritarisme, son bilan et son avenir. A l’heure où les discours politiques de circonstance oublient les faits et les chiffres aux seules fins de stigmatiser les acteurs syndicaux du monde économique, il est utile et bon de rétablir la vérité. Face aux critiques indignes, la CFE-CGC tient à rappeler que le paritarisme a su démontrer son efficacité et sa maturité.

    Les décisions politiques prises par les partenaires sociaux dans les différentes conventions d’assurance chômage ont permis au régime de jouer pleinement son rôle d’amortisseur social. En effet, sans le régime d’assurance chômage, la crise économique de 2008 aurait été, beaucoup plus « douloureuse ».

    Les partenaires sont responsables et conscients que, pour avoir un régime solide, il faut contrôler le déficit. Un régime d’assurance chômage fort nécessite une gestion raisonnée.

    Ainsi, les partenaires sociaux ont prouvé à maintes reprises leur sens des responsabilités. Régulièrement, ils ont négocié des mesures « difficiles » dans l’intérêt des cotisants et salariés assurés. Ces mesures sont le résultat de concessions réciproques. On peut notamment rappeler :

    • l’augmentation des cotisations pour les contrats courts,
    • la surcotisation exceptionnelle à charge de la population cadre (1993) au nom de la solidarité,
    • l’expérimentation de la dégressivité des allocations.

    C’est dans cet état d’esprit de responsabilité et de valorisation de l’action syndicale au service des salariés que la CFE-CGC participe à la réunion du 7 mars 2017, séance d’ouverture d’un nouveau cycle de négociation sur l’assurance chômage.

    Mais la CFE-CGC se demande si ce ne sera pas une réunion pour rien, en raison notamment d’un texte patronal insatisfaisant.

    Ce texte n’apporte aucune réponse pertinente à la problématique de l’utilisation excessive des contrats de courtes durées par certains employeurs. Le MEDEF propose de lutter contre la fragmentation des relations de travail en modifiant le calcul de l’allocation chômage immédiatement et en incitant les branches à négocier sur ce sujet dans un laps de temps incertain.

    Cette proposition est également déséquilibrée. En effet, la réponse ne peut pas uniquement passer par des règles « dures » pour les demandeurs d’emploi et de simples incitations pour les employeurs. De plus, il est nécessaire de fixer dans cette négociation des règles supplétives en cas de non négociation dans les branches concernées.

    Pour la CFE-CGC, il ne pourra y avoir de convention assurance qu’à la condition que les efforts exigés pour le rétablissement financier du régime soient supportés par tous employeurs et demandeurs d’emploi, et de manière équitable. La CFE-CGC entend également défendre le caractère assurantiel du régime et ne supportera pas de nouvelles mesures spécifiques catégorielles défavorables à l’encadrement.

    Pierre Jan - Relations Presse et institutionnelles
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    Assurance chômage : les négociations se suivent... mais se ressembleront-elles ?  Voir?

    La CFE-CGC défend le paritarisme, son bilan et son avenir. A l’heure où les discours politiques de circonstance oublient les faits et les chiffres aux seules fins de stigmatiser les acteurs syndicaux du monde économique, il est utile et bon de rétablir la vérité. Face aux critiques indignes, la CFE-CGC tient à rappeler que le paritarisme a su démontrer son efficacité et sa maturité.

    Les décisions politiques prises par les partenaires sociaux dans les différentes conventions d’assurance chômage ont permis au régime de jouer pleinement son rôle d’amortisseur social. En effet, sans le régime d’assurance chômage, la crise économique de 2008 aurait été, beaucoup plus « douloureuse ».

    Les partenaires sont responsables et conscients que, pour avoir un régime solide, il faut contrôler le déficit. Un régime d’assurance chômage fort nécessite une gestion raisonnée.

    Ainsi, les partenaires sociaux ont prouvé à maintes reprises leur sens des responsabilités. Régulièrement, ils ont négocié des mesures « difficiles » dans l’intérêt des cotisants et salariés assurés. Ces mesures sont le résultat de concessions réciproques. On peut notamment rappeler :

    • l’augmentation des cotisations pour les contrats courts,
    • la surcotisation exceptionnelle à charge de la population cadre (1993) au nom de la solidarité,
    • l’expérimentation de la dégressivité des allocations.

    C’est dans cet état d’esprit de responsabilité et de valorisation de l’action syndicale au service des salariés que la CFE-CGC participe à la réunion du 7 mars 2017, séance d’ouverture d’un nouveau cycle de négociation sur l’assurance chômage.

    Mais la CFE-CGC se demande si ce ne sera pas une réunion pour rien, en raison notamment d’un texte patronal insatisfaisant.

    Ce texte n’apporte aucune réponse pertinente à la problématique de l’utilisation excessive des contrats de courtes durées par certains employeurs. Le MEDEF propose de lutter contre la fragmentation des relations de travail en modifiant le calcul de l’allocation chômage immédiatement et en incitant les branches à négocier sur ce sujet dans un laps de temps incertain.

    Cette proposition est également déséquilibrée. En effet, la réponse ne peut pas uniquement passer par des règles « dures » pour les demandeurs d’emploi et de simples incitations pour les employeurs. De plus, il est nécessaire de fixer dans cette négociation des règles supplétives en cas de non négociation dans les branches concernées.

    Pour la CFE-CGC, il ne pourra y avoir de convention assurance qu’à la condition que les efforts exigés pour le rétablissement financier du régime soient supportés par tous employeurs et demandeurs d’emploi, et de manière équitable. La CFE-CGC entend également défendre le caractère assurantiel du régime et ne supportera pas de nouvelles mesures spécifiques catégorielles défavorables à l’encadrement.

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    (09/03/2017 : 14:48)

    Assurance chômage : la CFE-CGC est prête à négocier mais pas sur le dos de ses mandants  Voir?

    Dans cette négociation, la CFE-CGC ne sera pas dogmatique quant aux solutions qui seront mises en œuvre.

    En effet, la négociation avortée en 2016 puis la phase de diagnostic "partagé" qui a suivi ont mis en évidence les problèmes clés posés au régime d'assurance chômage. Pour la CFE-CGC, les solutions issues de la négociation qui s'ouvre à nouveau devront répondre prioritairement à ces problèmes, à savoir :
    • l’utilisation de plus en plus importante des contrats très courts. Flexibilité dont le coût est pris en charge par la socialisation via l’Unedic. Au lieu de prendre logiquement en charge le surcoût de ces contrats "hyper-flexibles", les entreprises utilisatrices transforment l’indemnité chômage en complément de salaire.
    • l’accompagnement insuffisant des demandeurs d’emplois pour retrouver un emploi de qualité.

    La CFE-CGC tient à rappeler que le personnel d’encadrement, les cadres et les techniciens contribuent à hauteur de 25 % de contribution nette du régime (40 % des cotisations, 15 % de dépenses). La solidarité, elle connait, et elle la pratique suffisamment.

    La CFE-CGC défend le caractère assurantiel du régime d’assurance chômage dans lequel l’indemnisation chômage est proportionnelle au salaire antérieur pris en compte pour la cotisation.

    Quant à savoir si la négociation débouchera sur une réforme ambitieuse prônée par le MEDEF, la CFE-CGC reste sceptique à la vue des positions des différents organismes patronaux et de la marge de manœuvre du gouvernement actuel. Sans compter l’impact de la représentativité patronale dans la décision finale…

    Si déjà cette négociation apportait des solutions aux problèmes connus et qui ne dépendent que des partenaires sociaux, cela serait déjà pas mal...

    Pierre Jan - Relations Presse et institutionnelles
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    Assurance chômage : la CFE-CGC est prête à négocier mais pas sur le dos de ses mandants  Voir?

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    En effet, la négociation avortée en 2016 puis la phase de diagnostic "partagé" qui a suivi ont mis en évidence les problèmes clés posés au régime d'assurance chômage. Pour la CFE-CGC, les solutions issues de la négociation qui s'ouvre à nouveau devront répondre prioritairement à ces problèmes, à savoir :
    • l’utilisation de plus en plus importante des contrats très courts. Flexibilité dont le coût est pris en charge par la socialisation via l’Unedic. Au lieu de prendre logiquement en charge le surcoût de ces contrats "hyper-flexibles", les entreprises utilisatrices transforment l’indemnité chômage en complément de salaire.
    • l’accompagnement insuffisant des demandeurs d’emplois pour retrouver un emploi de qualité.

    La CFE-CGC tient à rappeler que le personnel d’encadrement, les cadres et les techniciens contribuent à hauteur de 25 % de contribution nette du régime (40 % des cotisations, 15 % de dépenses). La solidarité, elle connait, et elle la pratique suffisamment.

    La CFE-CGC défend le caractère assurantiel du régime d’assurance chômage dans lequel l’indemnisation chômage est proportionnelle au salaire antérieur pris en compte pour la cotisation.

    Quant à savoir si la négociation débouchera sur une réforme ambitieuse prônée par le MEDEF, la CFE-CGC reste sceptique à la vue des positions des différents organismes patronaux et de la marge de manœuvre du gouvernement actuel. Sans compter l’impact de la représentativité patronale dans la décision finale…

    Si déjà cette négociation apportait des solutions aux problèmes connus et qui ne dépendent que des partenaires sociaux, cela serait déjà pas mal...

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    (16/02/2017 : 10:09)

    Burn-out : parlons-en enfin !  Voir?

    La CFE-CGC se félicite des conclusions émises le 15 février par la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale.

    Oui, le burn-out et la souffrance psychique sont une réalité du monde du travail tant dans le privé que dans la fonction publique. Selon l’Académie de médecine, 100 000 personnes seraient touchées (rapport 2016). Seulement 418 d’entre elles auraient été indemnisées au titre des maladies professionnelles en 2015 après un vrai parcours du combattant.

    Le rapport propose dans un premier temps de mettre en place des mesures de prévention de repérage et de prise en charge rapide des patients, d’inscrire le thème de la prévention des risques psychosociaux (RPS) dans les négociations obligatoires, dans le cadre de la loi Rebsamen. Il contrecarre les manœuvres des avocats patronaux en redonnant au médecin du travail la possibilité d’établir le lien entre la pathologie et le travail (en évitant les plaintes ordinales).

    Enfin, pour ouvrir la voie à un nouveau tableau de maladie professionnelle, il propose d’ouvrir l’accès aux commissions qui instruisent le dossier à partir de 10 % d’incapacité permanente (au lieu de 25 %, par voie décret).

    Pour la CFE-CGC, ces 27 propositions pour lesquelles nous militons depuis très longtemps constituent une avancée sociétale gigantesque.

    C’est pour l’instant un rapport ! À vous messieurs et mesdames les députés de faire décliner ces propositions et de les intégrer dans le Code du travail et le Code de la sécurité sociale, pour mettre fin à ce désastre humain que constitue le burn-out parmi les salariés les plus investis.

    À l’heure de l’élection présidentielle et des différentes candidatures, ce sujet majeur nous concerne tous ! Nous demanderons aux candidats de prendre le relais !

    Pierre Jan - Relations Presse et institutionnelles
    Tél. : 01 55 30 12 92 / 06 32 05 69 02 / E-Mail : pierre.jan@cfecgc.fr  
     

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    Le rapport propose dans un premier temps de mettre en place des mesures de prévention de repérage et de prise en charge rapide des patients, d’inscrire le thème de la prévention des risques psychosociaux (RPS) dans les négociations obligatoires, dans le cadre de la loi Rebsamen. Il contrecarre les manœuvres des avocats patronaux en redonnant au médecin du travail la possibilité d’établir le lien entre la pathologie et le travail (en évitant les plaintes ordinales).

    Enfin, pour ouvrir la voie à un nouveau tableau de maladie professionnelle, il propose d’ouvrir l’accès aux commissions qui instruisent le dossier à partir de 10 % d’incapacité permanente (au lieu de 25 %, par voie décret).

    Pour la CFE-CGC, ces 27 propositions pour lesquelles nous militons depuis très longtemps constituent une avancée sociétale gigantesque.

    C’est pour l’instant un rapport ! À vous messieurs et mesdames les députés de faire décliner ces propositions et de les intégrer dans le Code du travail et le Code de la sécurité sociale, pour mettre fin à ce désastre humain que constitue le burn-out parmi les salariés les plus investis.

    À l’heure de l’élection présidentielle et des différentes candidatures, ce sujet majeur nous concerne tous ! Nous demanderons aux candidats de prendre le relais !

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    (16/02/2017 : 10:08)

    Réforme d'Action Logement : la CFE-CGC vigilante  Voir?

    Une réforme portée par un paritarisme actif afin que parcours résidentiel et professionnel soient au service de l’économie et des salariés.

    A compter du 1er janvier 2017, les Comités interprofessionnels du logement disparaissent et sont remplacés par une seule entité Action Logement Services. Une réforme voulue par la CFE-CGC et les partenaires sociaux.

    Trop d’emplois ne trouvent pas preneurs car un logement à coût maitrisé n’est pas offert. Trop de salariés ne sont pas mobiles car trouver un nouveau logement est considéré comme un parcours du combattant. Trop de salariés ignorent la possibilité qu’ils ont d’accéder à la propriété dans le cadre d’un prêt et d’un accompagnement du 1% devenu Action logement. Trop de salariés ne savent pas que des logements de qualité leurs sont réservés dans le logement social. Trop de salariés ignorent que des services en cas d’accident de la vie (divorce, endettement , adaptation logement au handicap etc…) leurs sont proposés. Trop de jeunes salariés n’ont pas accès à l’emploi faute de logement (dans le parc privé) car ils ne peuvent présenter un garant : le dispositif VISALE, nouvelle marque d’Action Logement, est prévu pour eux.

    La réforme d’Action Logement doit répondre à tous ces objectifs et à un autre revendiqué par la CFE-CGC sur une durée de trajet- travail raisonnable. Il en va de la productivité de la France et de la qualité de vie des salariés.

    Dans la pratique, cette réforme a pour objectif de couvrir tout le territoire national et faire d’Action Logement une marque reconnue par tous. Et de faire que de 500 000 familles aidées par an ce chiffre passe à 700 000 rapidement.

    La CFE-CGC sera un acteur exigeant qui s’assurera que cette réforme produira ses effets sans aucune exclusive de catégorie socio-professionnelle. 

    Après plus de 60 ans d’existence, la CFE-CGC et les partenaires sociaux prouvent chaque jour leur engagement pour accompagner les salariés dans leur mobilité résidentielle et professionnelle.

    Pierre Jan - Relations Presse et institutionnelles
    Tél. : 01 55 30 12 92 / 06 32 05 69 02
    E-Mail : pierre.jan@cfecgc.fr

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    Trop d’emplois ne trouvent pas preneurs car un logement à coût maitrisé n’est pas offert. Trop de salariés ne sont pas mobiles car trouver un nouveau logement est considéré comme un parcours du combattant. Trop de salariés ignorent la possibilité qu’ils ont d’accéder à la propriété dans le cadre d’un prêt et d’un accompagnement du 1% devenu Action logement. Trop de salariés ne savent pas que des logements de qualité leurs sont réservés dans le logement social. Trop de salariés ignorent que des services en cas d’accident de la vie (divorce, endettement , adaptation logement au handicap etc…) leurs sont proposés. Trop de jeunes salariés n’ont pas accès à l’emploi faute de logement (dans le parc privé) car ils ne peuvent présenter un garant : le dispositif VISALE, nouvelle marque d’Action Logement, est prévu pour eux.

    La réforme d’Action Logement doit répondre à tous ces objectifs et à un autre revendiqué par la CFE-CGC sur une durée de trajet- travail raisonnable. Il en va de la productivité de la France et de la qualité de vie des salariés.

    Dans la pratique, cette réforme a pour objectif de couvrir tout le territoire national et faire d’Action Logement une marque reconnue par tous. Et de faire que de 500 000 familles aidées par an ce chiffre passe à 700 000 rapidement.

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    Après plus de 60 ans d’existence, la CFE-CGC et les partenaires sociaux prouvent chaque jour leur engagement pour accompagner les salariés dans leur mobilité résidentielle et professionnelle.

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    (08/02/2017 : 16:00)

    Loi travail : les médecins du travail arriveront après le crime !  Voir?

    En supprimant pour les salariés, les visites avec les médecins  du travail, les décrets d’application qui entreront en vigueur  au 1er janvier vont supprimer les visites d’embauche et systématiques. Finie la prévention individuelle ! 

    La voie s’ouvre aux dégâts humains financiers et contentieux !

    Seuls les ouvriers dont la situation de travail présente un risque pour la santé avéré et mesurable (amiante, produits cancérogènes, radiations ionisantes…) auront accès au médecin du travail en embauche et de façon régulière.

    Pour la CFE CGC, c’est un déni complet de l’émergence des risques psychosociaux et organisationnels, de l’émergence des suicides et du burn-out (150 000 cas par an selon l’INSERM). C’est un déni complet des risques subis par les cadres au forfait-jours qui travaillent parfois plus de 70 heures par semaine et qui présentent 3 fois plus de risque cardiovasculaire ou d’AVC que le reste de la population. 

    Cela veut dire que la population des cadres et employés du tertiaire ne connaitra plus leur médecin du travail et n’aura donc pas l’idée de se confier à celui-ci. C’est ainsi tout un pan de prévention individuelle qui est abandonné.

    En supprimant cette prévention individuelle, la loi supprime également la prévention collective en entreprise puisque le médecin du travail n’aura plus les indicateurs pour alerter les directions et les CHSCT sur les risques qu’il aura détectés lors du colloque singulier avec le salarié.

    Nous n’avons plus le pouvoir d’agir sur la loi travail mais la CFE-CGC se doit d’alerter les pouvoirs publics. 

    La CFE-CGC voit au quotidien les conséquences délétères du stress et du burn-out. En l’état, nous allons vivre des drames dans nos entreprises et c’est la population de l’encadrement qui va payer les frais de ce recul social majeur.

    Pierre Jan - Relations Presse et institutionnelles
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    La voie s’ouvre aux dégâts humains financiers et contentieux !

    Seuls les ouvriers dont la situation de travail présente un risque pour la santé avéré et mesurable (amiante, produits cancérogènes, radiations ionisantes…) auront accès au médecin du travail en embauche et de façon régulière.

    Pour la CFE CGC, c’est un déni complet de l’émergence des risques psychosociaux et organisationnels, de l’émergence des suicides et du burn-out (150 000 cas par an selon l’INSERM). C’est un déni complet des risques subis par les cadres au forfait-jours qui travaillent parfois plus de 70 heures par semaine et qui présentent 3 fois plus de risque cardiovasculaire ou d’AVC que le reste de la population. 

    Cela veut dire que la population des cadres et employés du tertiaire ne connaitra plus leur médecin du travail et n’aura donc pas l’idée de se confier à celui-ci. C’est ainsi tout un pan de prévention individuelle qui est abandonné.

    En supprimant cette prévention individuelle, la loi supprime également la prévention collective en entreprise puisque le médecin du travail n’aura plus les indicateurs pour alerter les directions et les CHSCT sur les risques qu’il aura détectés lors du colloque singulier avec le salarié.

    Nous n’avons plus le pouvoir d’agir sur la loi travail mais la CFE-CGC se doit d’alerter les pouvoirs publics. 

    La CFE-CGC voit au quotidien les conséquences délétères du stress et du burn-out. En l’état, nous allons vivre des drames dans nos entreprises et c’est la population de l’encadrement qui va payer les frais de ce recul social majeur.

    Pierre Jan - Relations Presse et institutionnelles
    Tél. : 01 55 30 12 92 / 06 32 05 69 02
    E-Mail : pierre.jan@cfecgc.fr 

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    (08/02/2017 : 15:52)

    Dernière mise à jour : 17/10/2017 : 11:47

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