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Participation

A tous les salariés et anciens salariés

IMPORTANT : Après des années de procédures judiciaires,

Votre "participation" vous attend !


Constituez votre dossier avant le 30 juin en envoyant vos feuilles de paye des mois de décembre des années 2005 à 2014, accompagnées d'uns copie de votre carte d'identité à Maître Zerah : roland.zerah@wanadoo.fr
Pour plus d'infos, consultez les FAQ  (voir onglet ci-dessus) ou contactez vos représentants syndicaux



Actualités CFE-CGC - Actualités CFE-CGC

L'actualité de la CFE-CGC


Actualité de la CFE-CFC


Manifestation du 19 octobre : la CFE-CGC ne change pas de position  Voir?

La confédération CFE-CGC a participé à l’intersyndicale du 9 octobre et a proposé aux organisations présentes de manifester leur opposition unanime aux ordonnances au travers d’un mouvement unitaire pour en témoigner.

A ce stade, la réunion de toutes les organisations syndicales dans un même mouvement de protestation n’étant pas envisagé, la CFE-CGC n’appelle pas à manifester le 19 octobre, lors de la journée d’action définie par la CGT.

Comme pour les mouvements des 12 et 21 septembre, les fédérations de la CFE-CGC restent libres d’appeler à rejoindre le mouvement du 19 octobre. La confédération place ses structures territoriales au service des militants qui souhaitent se mobiliser ce jour à l’appel de leur fédération.

Une nouvelle réunion intersyndicale est programmée le 24 octobre. La CFE-CGC y participera avec le même mandat de proposer une manifestation unitaire du rejet des ordonnances par l’ensemble des organisations syndicales, quelles qu’en soient la forme et la date.

Cette position de l’organisation été validée à l’unanimité des fédérations le 11 octobre.

Contact Presse et Institutions :
Pierre Jan :  01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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Manifestation du 19 octobre : la CFE-CGC ne change pas de position  Voir?

La confédération CFE-CGC a participé à l’intersyndicale du 9 octobre et a proposé aux organisations présentes de manifester leur opposition unanime aux ordonnances au travers d’un mouvement unitaire pour en témoigner.

A ce stade, la réunion de toutes les organisations syndicales dans un même mouvement de protestation n’étant pas envisagé, la CFE-CGC n’appelle pas à manifester le 19 octobre, lors de la journée d’action définie par la CGT.

Comme pour les mouvements des 12 et 21 septembre, les fédérations de la CFE-CGC restent libres d’appeler à rejoindre le mouvement du 19 octobre. La confédération place ses structures territoriales au service des militants qui souhaitent se mobiliser ce jour à l’appel de leur fédération.

Une nouvelle réunion intersyndicale est programmée le 24 octobre. La CFE-CGC y participera avec le même mandat de proposer une manifestation unitaire du rejet des ordonnances par l’ensemble des organisations syndicales, quelles qu’en soient la forme et la date.

Cette position de l’organisation été validée à l’unanimité des fédérations le 11 octobre.

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Pierre Jan :  01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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(16/10/2017 : 19:38)

Assurance chômage, formation professionnelle, apprentissage : la CFE-CGC souhaite des négociations préalables entre partenaires sociaux  Voir?

Reçu le 12 octobre par Emmanuel Macron, François Hommeril a fait part au président de la République de l’opposition critique de la CFE-CGC aux ordonnances réformant le Code du travail qui amoindrissent les droits des salariés, et rappelé combien la méthode de concertation imposée par le gouvernement n’était pas adaptée. Le président confédéral a par ailleurs évoqué les prochaines réformes voulues par l’exécutif (assurance chômage, formation professionnelle et apprentissage), pour lesquelles la CFE-CGC souhaite des phases préalables de négociation entre partenaires sociaux

 

  • Assurance chômage : préserver le caractère assurantiel du régime

"Pour la CFE-CGC, il est impératif de conserver le caractère contributif, assurantiel et solidaire du régime actuel géré par les partenaires sociaux dans lequel l’indemnisation chômage est proportionnelle au salaire antérieur pris en compte pour la cotisation", résume François Hommeril. La CFE-CGC rappelle par ailleurs que le personnel d’encadrement (techniciens, cadres, agents de maîtrise) contribue à hauteur de 25 % de contribution nette (40 % des cotisations, 15 % de dépenses) au régime de l’assurance chômage !


Alors que le gouvernement souhaite ouvrir l'assurance chômage aux indépendants et aux démissionnaires, la CFE-CGC fait valoir que les prévisions sont aujourd’hui particulièrement inquiétantes puisque l'indemnisation des démissionnaires, sur les chiffres actuels de démission (supérieurs à un million), pourrait générer un surcoût assurantiel estimé au minimum à 8 milliards d'euros. L'indemnisation des démissionnaires, par effet d'aubaine, occasionnerait un risque économique important, avertit la CFE-CGC.

  • Formation professionnelle : des doutes sur l’individualisation des droits

"Pour notre organisation, la formation professionnelle est un dispositif clé pour la compétitivité économique", rappelle au préalable François Hommeril. Sur ce dossier, la CFE-CGC exprime de grands doutes sur l’individualisation des droits et le peu d’impact positif économique d’un tel dispositif. A ce titre, la CFE-CGC veillera notamment à ce que le congé individuel de formation ne soit pas absorbé dans un dispositif du type CPF (compte personnel de formation).

  • Apprentissage : un consensus à concrétiser

"Voilà un dossier qui n’est pas politique, indique François Hommeril. Tout le monde est d’avis qu’il faut développer l’apprentissage et répondre aux problèmes de terrain pour permettre aux personnes, dans un processus de qualification, d’intégrer de manière plus fluide les entreprises." Pour la CFE-CGC, il faut d’abord savoir pourquoi il est aujourd’hui plus coûteux que bénéfique, pour les entreprises, d’accueillir des apprentis.

  • Non à la concertation, oui à de vraies négociations par dossier

La CFE-CGC l’a martelé ces derniers mois : outre les effets néfastes des ordonnances - notamment la fusion forcée des instances représentatives du personnel - la méthode de la concertation telle qu’elle s’est déroulée sur la réforme du Code du travail n’est pas adaptée. "Nous voulons des dossiers séparés, des consultations et de vraies phases de négociation", prévient François Hommeril.

Emmanuel Macron s’est engagé à ce que les trois dossiers soient traités en blocs séparés avec une phase de négociation. Sans plus de précision quant à la forme que celle-ci pourrait prendre. "Quel que soit le dossier, la CFE-CGC souhaite que les partenaires sociaux aient une phase préalable de négociation, déclare François Hommeril. Je crois en la force de la négociation et dans la qualité du dialogue social pour générer des compromis de qualité."
 

  • Agenda social : la CFE-CGC reçue à Matignon le 18 octobre

Après l’Elysée les 12 et 13 octobre, les partenaires sociaux seront reçus la semaine prochaine à Matignon (la CFE-CGC le 18 octobre) par le Premier ministre, Edouard Philippe, et les ministres concernés. 

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Assurance chômage, formation professionnelle, apprentissage : la CFE-CGC souhaite des négociations préalables entre partenaires sociaux  Voir?

Reçu le 12 octobre par Emmanuel Macron, François Hommeril a fait part au président de la République de l’opposition critique de la CFE-CGC aux ordonnances réformant le Code du travail qui amoindrissent les droits des salariés, et rappelé combien la méthode de concertation imposée par le gouvernement n’était pas adaptée. Le président confédéral a par ailleurs évoqué les prochaines réformes voulues par l’exécutif (assurance chômage, formation professionnelle et apprentissage), pour lesquelles la CFE-CGC souhaite des phases préalables de négociation entre partenaires sociaux

 

  • Assurance chômage : préserver le caractère assurantiel du régime

"Pour la CFE-CGC, il est impératif de conserver le caractère contributif, assurantiel et solidaire du régime actuel géré par les partenaires sociaux dans lequel l’indemnisation chômage est proportionnelle au salaire antérieur pris en compte pour la cotisation", résume François Hommeril. La CFE-CGC rappelle par ailleurs que le personnel d’encadrement (techniciens, cadres, agents de maîtrise) contribue à hauteur de 25 % de contribution nette (40 % des cotisations, 15 % de dépenses) au régime de l’assurance chômage !


Alors que le gouvernement souhaite ouvrir l'assurance chômage aux indépendants et aux démissionnaires, la CFE-CGC fait valoir que les prévisions sont aujourd’hui particulièrement inquiétantes puisque l'indemnisation des démissionnaires, sur les chiffres actuels de démission (supérieurs à un million), pourrait générer un surcoût assurantiel estimé au minimum à 8 milliards d'euros. L'indemnisation des démissionnaires, par effet d'aubaine, occasionnerait un risque économique important, avertit la CFE-CGC.

  • Formation professionnelle : des doutes sur l’individualisation des droits

"Pour notre organisation, la formation professionnelle est un dispositif clé pour la compétitivité économique", rappelle au préalable François Hommeril. Sur ce dossier, la CFE-CGC exprime de grands doutes sur l’individualisation des droits et le peu d’impact positif économique d’un tel dispositif. A ce titre, la CFE-CGC veillera notamment à ce que le congé individuel de formation ne soit pas absorbé dans un dispositif du type CPF (compte personnel de formation).

  • Apprentissage : un consensus à concrétiser

"Voilà un dossier qui n’est pas politique, indique François Hommeril. Tout le monde est d’avis qu’il faut développer l’apprentissage et répondre aux problèmes de terrain pour permettre aux personnes, dans un processus de qualification, d’intégrer de manière plus fluide les entreprises." Pour la CFE-CGC, il faut d’abord savoir pourquoi il est aujourd’hui plus coûteux que bénéfique, pour les entreprises, d’accueillir des apprentis.

  • Non à la concertation, oui à de vraies négociations par dossier

La CFE-CGC l’a martelé ces derniers mois : outre les effets néfastes des ordonnances - notamment la fusion forcée des instances représentatives du personnel - la méthode de la concertation telle qu’elle s’est déroulée sur la réforme du Code du travail n’est pas adaptée. "Nous voulons des dossiers séparés, des consultations et de vraies phases de négociation", prévient François Hommeril.

Emmanuel Macron s’est engagé à ce que les trois dossiers soient traités en blocs séparés avec une phase de négociation. Sans plus de précision quant à la forme que celle-ci pourrait prendre. "Quel que soit le dossier, la CFE-CGC souhaite que les partenaires sociaux aient une phase préalable de négociation, déclare François Hommeril. Je crois en la force de la négociation et dans la qualité du dialogue social pour générer des compromis de qualité."
 

  • Agenda social : la CFE-CGC reçue à Matignon le 18 octobre

Après l’Elysée les 12 et 13 octobre, les partenaires sociaux seront reçus la semaine prochaine à Matignon (la CFE-CGC le 18 octobre) par le Premier ministre, Edouard Philippe, et les ministres concernés. 

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(17/10/2017 : 10:55)

Le CIES dénonce la rétroactivité des prélèvements sociaux  Voir?

Le Gouvernement a annoncé sa volonté d’introduire dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale une taxation rétroactive des plans d’épargne d’entreprise.

L’intéressement et la participation, logés dans les plans d’épargne en entreprise (PEE) et les plans d’épargne pour la retraite collectifs (PERCO), devraient en effet subir à l’avenir des hausses rétroactives des prélèvements sociaux. Les épargnants se verraient appliquer uniformément le taux en vigueur au moment du dénouement du plan.

Cette disposition est particulièrement choquante pour une épargne bloquée. Les épargnants peuvent en effet choisir de placer participation et intéressement ou de les toucher. Le changement rétroactif des conditions d’imposition ne permet pas à l’épargnant de faire ce choix en toute connaissance de cause et remet en question sa confiance légitime dans la loi fiscale. Il incitera par ailleurs à sortir des plans dès leur période de blocage passée afin d’éviter des conditions rétroactives changeantes au détriment de l’épargne et de l’investissement de long terme.

Le Comité intersyndical de l’épargne salariale (CIES), qui réunit depuis 2002 la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC et la CGT, s’interroge sur la constitutionnalité d’un tel prélèvement rétroactif et demande au Gouvernement de revenir sur son projet.

Contacts presse :
Pascal Maniez (CFE-CGC): maniez@ci-es.org – 06.88.42.59.06

Alexis Masse (CFDT) : amasse@ci-es.org – 06.70.24.36.53
Geoffroy De Vienne (CFTC) : devienne@ci-es.org – 06.09.18.00.48
Pierre-Yves Chanu (CGT) : chanu@ci-es.org – 06.83.83.03.93

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Le CIES dénonce la rétroactivité des prélèvements sociaux  Voir?

Le Gouvernement a annoncé sa volonté d’introduire dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale une taxation rétroactive des plans d’épargne d’entreprise.

L’intéressement et la participation, logés dans les plans d’épargne en entreprise (PEE) et les plans d’épargne pour la retraite collectifs (PERCO), devraient en effet subir à l’avenir des hausses rétroactives des prélèvements sociaux. Les épargnants se verraient appliquer uniformément le taux en vigueur au moment du dénouement du plan.

Cette disposition est particulièrement choquante pour une épargne bloquée. Les épargnants peuvent en effet choisir de placer participation et intéressement ou de les toucher. Le changement rétroactif des conditions d’imposition ne permet pas à l’épargnant de faire ce choix en toute connaissance de cause et remet en question sa confiance légitime dans la loi fiscale. Il incitera par ailleurs à sortir des plans dès leur période de blocage passée afin d’éviter des conditions rétroactives changeantes au détriment de l’épargne et de l’investissement de long terme.

Le Comité intersyndical de l’épargne salariale (CIES), qui réunit depuis 2002 la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC et la CGT, s’interroge sur la constitutionnalité d’un tel prélèvement rétroactif et demande au Gouvernement de revenir sur son projet.

Contacts presse :
Pascal Maniez (CFE-CGC): maniez@ci-es.org – 06.88.42.59.06

Alexis Masse (CFDT) : amasse@ci-es.org – 06.70.24.36.53
Geoffroy De Vienne (CFTC) : devienne@ci-es.org – 06.09.18.00.48
Pierre-Yves Chanu (CGT) : chanu@ci-es.org – 06.83.83.03.93

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(11/10/2017 : 11:24)

François Hommeril était l'invité de Franceinfo  Voir?

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(09/10/2017 : 10:20)

Mobilisation des fonctions publiques  Voir?

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Mobilisation des fonctions publiques  Voir?

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(10/10/2017 : 15:15)

Loi Travail : une réforme sans impact sur l'emploi (MAG oct 2017)  Voir?

Alors que les ordonnances réformant le Code du travail sont désormais connues, François Hommeril, président de la CFE-CGC, nous explique la position de la Confédération face à ce choc social.

 

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Loi Travail : une réforme sans impact sur l'emploi (MAG oct 2017)  Voir?

Alors que les ordonnances réformant le Code du travail sont désormais connues, François Hommeril, président de la CFE-CGC, nous explique la position de la Confédération face à ce choc social.

 

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(06/10/2017 : 16:06)

(06/10/2017 : 16:07)

La preuve !  Voir?

L'accord conclu cette nuit entre le patronat du transport et l'ensemble des organisations syndicales du secteur apporte la preuve éclatante de la nocivité sociale et économique des ordonnances travail.

En effet, en s'interdisant de déroger aux accords de branche sur les éléments de rémunération, les signataires décident unanimement de préserver les niveaux de salaires et ainsi d'empêcher la concurrence déloyale par le dumping social.

Ils démontrent, de fait, que la possibilité de déroger aux normes conventionnelles de salaires, ouverte par les ordonnances "travail" est une invitation à baisser les salaires sous les contraintes de marché. Le gouvernement peut multiplier les explications obscures ou alambiquées pour justifier son recul sur le secteur des transports, c'est bien "l'esprit" de précarité et de flexibilité de sa loi qui est battu en brèche.

La CFE-CGC se réjouit de cet accord et félicite les partenaires sociaux du secteur des transports pour leur maturité et leur sens des responsabilités.

La CFE-CGC espère que forts de cet exemple bienvenu, d'autres secteurs sauront vite se mettre à l'abri du désordre social que les ordonnances travail organisent.

Contact Presse et Institutions : Pierre JAN :  01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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L'accord conclu cette nuit entre le patronat du transport et l'ensemble des organisations syndicales du secteur apporte la preuve éclatante de la nocivité sociale et économique des ordonnances travail.

En effet, en s'interdisant de déroger aux accords de branche sur les éléments de rémunération, les signataires décident unanimement de préserver les niveaux de salaires et ainsi d'empêcher la concurrence déloyale par le dumping social.

Ils démontrent, de fait, que la possibilité de déroger aux normes conventionnelles de salaires, ouverte par les ordonnances "travail" est une invitation à baisser les salaires sous les contraintes de marché. Le gouvernement peut multiplier les explications obscures ou alambiquées pour justifier son recul sur le secteur des transports, c'est bien "l'esprit" de précarité et de flexibilité de sa loi qui est battu en brèche.

La CFE-CGC se réjouit de cet accord et félicite les partenaires sociaux du secteur des transports pour leur maturité et leur sens des responsabilités.

La CFE-CGC espère que forts de cet exemple bienvenu, d'autres secteurs sauront vite se mettre à l'abri du désordre social que les ordonnances travail organisent.

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(05/10/2017 : 16:02)

François Hommeril aux côtés des salariés du secteur public  Voir?

François Hommeril, président de la CFE-CGC, sera présent avec l'ensemble des centrales syndicale du secteur public lors de la manifestation du 10 octobre à Paris, place de la République à 14h00.


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François Hommeril, président de la CFE-CGC, sera présent avec l'ensemble des centrales syndicale du secteur public lors de la manifestation du 10 octobre à Paris, place de la République à 14h00.


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(04/10/2017 : 15:10)

Evaluation du comité de suivi du CICE  Voir?

Effets positifs sur l’emploi : très faibles. Effets positifs sur la rémunération des actionnaires : records !     

 
Alors que l’évaluation du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) porte désormais sur trois années de déploiement, le rapport 2017 du comité de suivi du CICE conclut une fois de plus à un effet très faible et difficilement quantifiable sur l’emploi et à « l’absence d’impact de court terme du CICE sur l’investissement, la recherche et développement et les exportations ».

Que sont alors devenus les 65 milliards d’euros que la collectivité nationale a dépensés en quatre ans pour ce dispositif ?

Le seul résultat vraiment tangible de l’évaluation est que « le CICE a conduit à une amélioration des marges des entreprises ». L’axiome « les bénéfices d’aujourd’hui sont les investissements de demain et les emplois d’après-demain », souvent cité pour justifier l’intérêt de profits en augmentation, s’avère donc aujourd’hui complètement démenti par les faits. L’amélioration des marges des grandes entreprises a été d’abord affectée par leurs dirigeants à une augmentation de la rémunération des actionnaires au niveau record (rien que pour les sociétés du CAC 40), de 56 Mds€ en 2016.

Pour la CFE-CGC, le rapport 2017 confirme l’inefficacité du CICE. Il ne faut en attendre aucun effet positif si cet effort majeur consenti par la collectivité n’est pas orienté prioritairement vers l’investissement en France (innovation, recherche et développement et investissement productif), afin qu’il y ait un retour sur investissement réel pour notre pays.

Des inflexions fortes sont indispensables pour mettre fin à la gabegie du CICE. La CFE-CGC réitère ses demandes :

  • Mieux cibler les mesures de soutien à l’économie : la mise en place de dispositions favorables à la compétitivité des secteurs exportateurs est indispensable pour enrayer le déficit croissant de notre commerce extérieur,
  • Adopter des dispositions permettant de garantir un retour sur investissement des efforts consentis par la collectivité nationale et d’atténuer fortement les effets d’aubaine des mesures d’aide aux entreprises : La CFE-CGC prône des mesures fortes de réforme de la gouvernance des entreprises pour mieux prendre en compte leur intérêt social : mesures d’aide au renforcement de l’actionnariat salarié, augmentation de la représentation des salariés dans les organes de gouvernance.

Sans ces mesures complémentaires déterminantes, les effets positifs du CICE sur l’économie et l’emploi se feront encore attendre longtemps !

Contact Presse et Institutions 
Pierre Jan : 01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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Evaluation du comité de suivi du CICE  Voir?

Effets positifs sur l’emploi : très faibles. Effets positifs sur la rémunération des actionnaires : records !     

 
Alors que l’évaluation du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) porte désormais sur trois années de déploiement, le rapport 2017 du comité de suivi du CICE conclut une fois de plus à un effet très faible et difficilement quantifiable sur l’emploi et à « l’absence d’impact de court terme du CICE sur l’investissement, la recherche et développement et les exportations ».

Que sont alors devenus les 65 milliards d’euros que la collectivité nationale a dépensés en quatre ans pour ce dispositif ?

Le seul résultat vraiment tangible de l’évaluation est que « le CICE a conduit à une amélioration des marges des entreprises ». L’axiome « les bénéfices d’aujourd’hui sont les investissements de demain et les emplois d’après-demain », souvent cité pour justifier l’intérêt de profits en augmentation, s’avère donc aujourd’hui complètement démenti par les faits. L’amélioration des marges des grandes entreprises a été d’abord affectée par leurs dirigeants à une augmentation de la rémunération des actionnaires au niveau record (rien que pour les sociétés du CAC 40), de 56 Mds€ en 2016.

Pour la CFE-CGC, le rapport 2017 confirme l’inefficacité du CICE. Il ne faut en attendre aucun effet positif si cet effort majeur consenti par la collectivité n’est pas orienté prioritairement vers l’investissement en France (innovation, recherche et développement et investissement productif), afin qu’il y ait un retour sur investissement réel pour notre pays.

Des inflexions fortes sont indispensables pour mettre fin à la gabegie du CICE. La CFE-CGC réitère ses demandes :

  • Mieux cibler les mesures de soutien à l’économie : la mise en place de dispositions favorables à la compétitivité des secteurs exportateurs est indispensable pour enrayer le déficit croissant de notre commerce extérieur,
  • Adopter des dispositions permettant de garantir un retour sur investissement des efforts consentis par la collectivité nationale et d’atténuer fortement les effets d’aubaine des mesures d’aide aux entreprises : La CFE-CGC prône des mesures fortes de réforme de la gouvernance des entreprises pour mieux prendre en compte leur intérêt social : mesures d’aide au renforcement de l’actionnariat salarié, augmentation de la représentation des salariés dans les organes de gouvernance.

Sans ces mesures complémentaires déterminantes, les effets positifs du CICE sur l’économie et l’emploi se feront encore attendre longtemps !

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(04/10/2017 : 11:51)

"La CFE-CGC est mobilisée au quotidien face à toutes les formes de handicap"  Voir?

Accès aux droits, à l’emploi et au logement, égalité des chances, problématiques du financement et des aidants familiaux : Christophe Roth réagit aux récentes annonces gouvernementales sur le handicap. Le délégué national CFE-CGC rappelle également l’engagement quotidien et les actions menées par le syndicat de l’encadrement au service des salariés en situation de handicap. Entretien.


A l’occasion du comité interministériel du handicap (CIH), le Premier ministre Edouard Philippe a dévoilé, le 20 septembre dernier, la feuille de route du gouvernement afin d’améliorer la situation des personnes handicapées. Qu’en retenez-vous ?

Beaucoup d’annonces ont été faites pour moderniser l’accès aux droits et notamment raccourcir les délais d’obtention de la reconnaissance administrative de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) auprès des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH). Notons également la revalorisation de l’Allocation adulte handicapée (AAH), qui passera progressivement de 810,89 € par mois actuellement pour une personne seule à 900 € d’ici novembre 2019.

  • « La CFE-CGC reste mesurée quant aux annonces gouvernementales »

Ces annonces sont-elles conformes aux attentes de la CFE-CGC ?

Nous restons mesurés. La CFE-CGC salue le volontarisme affiché sur des champs comme l’accès aux droits, la scolarité et l’égalité des chances, l’insertion professionnelle ou encore l’accessibilité au logement, aux bâtiments et aux loisirs. Ces annonces vont plutôt dans le bon sens et sont conformes à l’esprit de la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. En revanche, la CFE-CGC s’inquiète de ne pas avoir eu d’annonces concernant les emplois et la compensation des personnes en situation de handicap dans le privé comme le public. Nous sommes également très dubitatifs sur la question des moyens alors que fondent les réserves du Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) et celles de l’Association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des handicapés (AGEFIPH) dans le privé.

La CFE-CGC a fait part de son amertume suite à la baisse de 25 % du budget du FIPHFP

Cette décision n’a été ni validée par le comité national du FIPHFP, ni par les commissions ou groupes de travail. Pire : le débat à la convention d'objectifs et de gestion (COG) entre l’Etat, les associations et les organisations syndicales, n’a pas eu lieu. Pour la direction du FIPHFP, seule une contribution de 15 euros par agent financerait le maintien dans l’emploi sur 10 ou 15 ans des bénéficiaires du FIPHFP. Pour la CFE-CGC, il est inacceptable de demander aux agents des fonctions publiques cette contribution supplémentaire ! L’Etat a déjà ponctionné trois fois 29 millions d’euros sur le FIPHFP et le même montant sur l’AGEFIPH pour couvrir d’autres besoins de financement et d’autres politiques publiques que le handicap.

Que préconise la CFE-CGC ?

Il est impératif de maintenir et de sécuriser l'AGEFIPH (une association) et le FIPHFP (gérée par la Caisse des Dépôts), chacun avec son modèle spécifique. Pour le FIPHFP, la CFE-CGC propose que l’Education nationale, qui compte un million d’agents, contribue à son financement à l’instar de tous les autres ministères.

  • « La CFE-CGC milite depuis des années pour bâtir une politique volontariste à destination des aidants familiaux »

Quid des dispositions à destination des aidants familiaux ?

Le président de la République s’est engagé à s’emparer du dossier. La CFE-CGC se montrera vigilante et fera valoir ses propositions : mise à disposition d’infos sur les démarches administratives, congés supplémentaires rémunérés, maintien des cotisations à temps plein dans le cadre du passage au temps partiel, suivi médical renforcé, modalités spécifiques relatives au télétravail et création d’un congé pour solidarité familiale. La CFE-CGC milite depuis des années pour bâtir une politique volontariste pour les aidants familiaux. C’est un sujet majeur.

Pour quelle raison ? 

Il y a environ 8 millions de personnes - dont la moitié avec une activité professionnelle - qui accompagnent un proche qui est malade ou dépendant. La réalité de terrain est claire : les aidants familiaux salariés sont trop souvent confrontés à l'obligation dramatique de choisir entre leur position d'aidant et leur situation professionnelle. Avec tout ce que cela entraîne : absentéisme, perte de rémunération, hypothèque sur la future retraite… Un colloque sur les aidants familiaux se tiendra le 5 décembre à Paris, organisé par l’union locale du 17e arrondissement et l’URIF, avec le soutien de la confédération.

A l’image des conventions successives signées avec l'AGEFIPH, la CFE-CGC est reconnue, dans le monde du travail et le paysage institutionnel, comme un acteur incontournable sur le handicap.


La CFE-CGC poursuit, sans relâche, son combat quotidien pour conseiller, assister et représenter les travailleurs handicapés et les salariés dont un proche est handicapé. Nous sommes plus que jamais mobilisés pour faire face à toutes les évolutions sociétales et au développement de nouvelles formes de handicap, en particulier le handicap psychique. La dernière convention signée en novembre 2016 avec l'AGEFIPH nous engage à une prise en compte de cette pathologie, qui reste méconnue. Le handicap psychique est pourtant la première cause d’arrêt de travail selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour qui, d’ici 2020, la pathologie deviendra la première cause de handicap dans le monde.

  • « Cinq modules de formation pour aider nos collègues qui négocient des accords handicap dans les entreprises »

Quelles sont les principales actions conduites par la CFE-CGC et son réseau (25 référents régionaux et 50 référents des fédérations) ?

La CFE-CGC propose désormais cinq modules de formation pour permettre à nos collègues qui négocient des accords handicap dans les entreprises d’intégrer les dispositions de la loi du 11 février 2005, la prise en compte du handicap psychique et celle des aidants familiaux. Nos adhérents et militants peuvent également s’appuyer sur le Guide handicap CFE-CGC, régulièrement mis à jour. Nous avons par ailleurs redynamisé le groupe interfédéral et mis en place une banque des accords handicap qui recense les accords de toutes les fédérations pour identifier les bonnes pratiques et faire converger les compétences. La CFE-CGC s’est aussi dotée de divers outils pédagogiques et ludiques autour du handicap : vidéos, bandes dessinées, jeux de cartes, goodies etc.

Un mot sur la prochaine édition de la Semaine pour l'emploi des personnes handicapées, qui se déroulera du 14 au 20 novembre 2017 ? 

C’est un rendez-vous annuel important. Mais la CFE-CGC, parce que nous sommes tous « handicapables », est mobilisée 365 jours par an sur le handicap ! Cette année, nous allons mettre en avant le handicap psychique par le biais de diverses animations, dont un colloque thématique qui se tiendra à Nantes le 16 novembre.

Propos recueillis par Mathieu Bahuet  

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"La CFE-CGC est mobilisée au quotidien face à toutes les formes de handicap"  Voir?

Accès aux droits, à l’emploi et au logement, égalité des chances, problématiques du financement et des aidants familiaux : Christophe Roth réagit aux récentes annonces gouvernementales sur le handicap. Le délégué national CFE-CGC rappelle également l’engagement quotidien et les actions menées par le syndicat de l’encadrement au service des salariés en situation de handicap. Entretien.


A l’occasion du comité interministériel du handicap (CIH), le Premier ministre Edouard Philippe a dévoilé, le 20 septembre dernier, la feuille de route du gouvernement afin d’améliorer la situation des personnes handicapées. Qu’en retenez-vous ?

Beaucoup d’annonces ont été faites pour moderniser l’accès aux droits et notamment raccourcir les délais d’obtention de la reconnaissance administrative de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) auprès des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH). Notons également la revalorisation de l’Allocation adulte handicapée (AAH), qui passera progressivement de 810,89 € par mois actuellement pour une personne seule à 900 € d’ici novembre 2019.

  • « La CFE-CGC reste mesurée quant aux annonces gouvernementales »

Ces annonces sont-elles conformes aux attentes de la CFE-CGC ?

Nous restons mesurés. La CFE-CGC salue le volontarisme affiché sur des champs comme l’accès aux droits, la scolarité et l’égalité des chances, l’insertion professionnelle ou encore l’accessibilité au logement, aux bâtiments et aux loisirs. Ces annonces vont plutôt dans le bon sens et sont conformes à l’esprit de la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. En revanche, la CFE-CGC s’inquiète de ne pas avoir eu d’annonces concernant les emplois et la compensation des personnes en situation de handicap dans le privé comme le public. Nous sommes également très dubitatifs sur la question des moyens alors que fondent les réserves du Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) et celles de l’Association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des handicapés (AGEFIPH) dans le privé.

La CFE-CGC a fait part de son amertume suite à la baisse de 25 % du budget du FIPHFP

Cette décision n’a été ni validée par le comité national du FIPHFP, ni par les commissions ou groupes de travail. Pire : le débat à la convention d'objectifs et de gestion (COG) entre l’Etat, les associations et les organisations syndicales, n’a pas eu lieu. Pour la direction du FIPHFP, seule une contribution de 15 euros par agent financerait le maintien dans l’emploi sur 10 ou 15 ans des bénéficiaires du FIPHFP. Pour la CFE-CGC, il est inacceptable de demander aux agents des fonctions publiques cette contribution supplémentaire ! L’Etat a déjà ponctionné trois fois 29 millions d’euros sur le FIPHFP et le même montant sur l’AGEFIPH pour couvrir d’autres besoins de financement et d’autres politiques publiques que le handicap.

Que préconise la CFE-CGC ?

Il est impératif de maintenir et de sécuriser l'AGEFIPH (une association) et le FIPHFP (gérée par la Caisse des Dépôts), chacun avec son modèle spécifique. Pour le FIPHFP, la CFE-CGC propose que l’Education nationale, qui compte un million d’agents, contribue à son financement à l’instar de tous les autres ministères.

  • « La CFE-CGC milite depuis des années pour bâtir une politique volontariste à destination des aidants familiaux »

Quid des dispositions à destination des aidants familiaux ?

Le président de la République s’est engagé à s’emparer du dossier. La CFE-CGC se montrera vigilante et fera valoir ses propositions : mise à disposition d’infos sur les démarches administratives, congés supplémentaires rémunérés, maintien des cotisations à temps plein dans le cadre du passage au temps partiel, suivi médical renforcé, modalités spécifiques relatives au télétravail et création d’un congé pour solidarité familiale. La CFE-CGC milite depuis des années pour bâtir une politique volontariste pour les aidants familiaux. C’est un sujet majeur.

Pour quelle raison ? 

Il y a environ 8 millions de personnes - dont la moitié avec une activité professionnelle - qui accompagnent un proche qui est malade ou dépendant. La réalité de terrain est claire : les aidants familiaux salariés sont trop souvent confrontés à l'obligation dramatique de choisir entre leur position d'aidant et leur situation professionnelle. Avec tout ce que cela entraîne : absentéisme, perte de rémunération, hypothèque sur la future retraite… Un colloque sur les aidants familiaux se tiendra le 5 décembre à Paris, organisé par l’union locale du 17e arrondissement et l’URIF, avec le soutien de la confédération.

A l’image des conventions successives signées avec l'AGEFIPH, la CFE-CGC est reconnue, dans le monde du travail et le paysage institutionnel, comme un acteur incontournable sur le handicap.


La CFE-CGC poursuit, sans relâche, son combat quotidien pour conseiller, assister et représenter les travailleurs handicapés et les salariés dont un proche est handicapé. Nous sommes plus que jamais mobilisés pour faire face à toutes les évolutions sociétales et au développement de nouvelles formes de handicap, en particulier le handicap psychique. La dernière convention signée en novembre 2016 avec l'AGEFIPH nous engage à une prise en compte de cette pathologie, qui reste méconnue. Le handicap psychique est pourtant la première cause d’arrêt de travail selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour qui, d’ici 2020, la pathologie deviendra la première cause de handicap dans le monde.

  • « Cinq modules de formation pour aider nos collègues qui négocient des accords handicap dans les entreprises »

Quelles sont les principales actions conduites par la CFE-CGC et son réseau (25 référents régionaux et 50 référents des fédérations) ?

La CFE-CGC propose désormais cinq modules de formation pour permettre à nos collègues qui négocient des accords handicap dans les entreprises d’intégrer les dispositions de la loi du 11 février 2005, la prise en compte du handicap psychique et celle des aidants familiaux. Nos adhérents et militants peuvent également s’appuyer sur le Guide handicap CFE-CGC, régulièrement mis à jour. Nous avons par ailleurs redynamisé le groupe interfédéral et mis en place une banque des accords handicap qui recense les accords de toutes les fédérations pour identifier les bonnes pratiques et faire converger les compétences. La CFE-CGC s’est aussi dotée de divers outils pédagogiques et ludiques autour du handicap : vidéos, bandes dessinées, jeux de cartes, goodies etc.

Un mot sur la prochaine édition de la Semaine pour l'emploi des personnes handicapées, qui se déroulera du 14 au 20 novembre 2017 ? 

C’est un rendez-vous annuel important. Mais la CFE-CGC, parce que nous sommes tous « handicapables », est mobilisée 365 jours par an sur le handicap ! Cette année, nous allons mettre en avant le handicap psychique par le biais de diverses animations, dont un colloque thématique qui se tiendra à Nantes le 16 novembre.

Propos recueillis par Mathieu Bahuet  

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(09/10/2017 : 08:22)

Les organisations syndicales françaises n'iront pas à la réunion de l’OIT en Turquie  Voir?

La 10ème Réunion régionale européenne de l’Organisation internationale du Travail sera accueillie par le gouvernement turc du lundi 2 au jeudi 5 octobre 2017, à Istanbul.

En Turquie aujourd’hui, l'état d'urgence est toujours en vigueur. Au moins 125.000 fonctionnaires, parmi lesquels une majorité d’enseignants, mais aussi des juges, des universitaires et des chercheurs, ont été renvoyés par décret sans droit de recours en justice. La liberté d'association y est en péril avec des arrestations et emprisonnements de syndicalistes participant à des manifestations ou s'exprimant sur les réseaux sociaux contre les mesures antidémocratiques liées au référendum de réforme constitutionnelle voulue par Erdogan.

En une année, la Turquie a emprisonné plus de journalistes que tout autre pays du monde. On estime que 148 journalistes et travailleurs des médias sont actuellement en prison.La Confédération européenne des syndicats (CES), la Confédération syndicale internationale (CSI) et leurs affiliés turcs ont formulé, en mai 2017, plusieurs demandes aux autorités turques, notamment : mettre fin aux licenciements collectifs ; libérer les travailleurs, journalistes et élus emprisonnés ; un retour à la règle du droit avec la présomption d’innocence ; restaurer la liberté d’expression, de la presse et la réouverture des médias fermés. Sans quoi, les deux organisations appelaient leurs affiliés à ne pas participer à cette conférence.

Force est de constater qu’aucune de ces demandes n’a été entendue. Pire, les dérives des autorités turques n’ont pas cessé et les répressions à l’égard des militants syndicaux et pour les droits de l’homme continuent : des dirigeants d’Amnesty International et d’autres ONG ont été arrêtés et mis à l’isolement, des dirigeants et militants syndicaux subissent des licenciements abusifs, des descentes à leurs domiciles, des arrestations arbitraires et même des attaques armées.

À la lumière de cette situation, la CSI et la CES estiment que les conditions ne sont pas réunies pour organiser la Réunion régionale européenne de l’OIT en Turquie.

Les organisations syndicales françaises CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC et UNSA répondent à l’appel de la CES et la CSI et ne participeront pas à la 10ème Réunion régionale européenne de l’Organisation internationale du Travail.

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Les organisations syndicales françaises n'iront pas à la réunion de l’OIT en Turquie  Voir?

La 10ème Réunion régionale européenne de l’Organisation internationale du Travail sera accueillie par le gouvernement turc du lundi 2 au jeudi 5 octobre 2017, à Istanbul.

En Turquie aujourd’hui, l'état d'urgence est toujours en vigueur. Au moins 125.000 fonctionnaires, parmi lesquels une majorité d’enseignants, mais aussi des juges, des universitaires et des chercheurs, ont été renvoyés par décret sans droit de recours en justice. La liberté d'association y est en péril avec des arrestations et emprisonnements de syndicalistes participant à des manifestations ou s'exprimant sur les réseaux sociaux contre les mesures antidémocratiques liées au référendum de réforme constitutionnelle voulue par Erdogan.

En une année, la Turquie a emprisonné plus de journalistes que tout autre pays du monde. On estime que 148 journalistes et travailleurs des médias sont actuellement en prison.La Confédération européenne des syndicats (CES), la Confédération syndicale internationale (CSI) et leurs affiliés turcs ont formulé, en mai 2017, plusieurs demandes aux autorités turques, notamment : mettre fin aux licenciements collectifs ; libérer les travailleurs, journalistes et élus emprisonnés ; un retour à la règle du droit avec la présomption d’innocence ; restaurer la liberté d’expression, de la presse et la réouverture des médias fermés. Sans quoi, les deux organisations appelaient leurs affiliés à ne pas participer à cette conférence.

Force est de constater qu’aucune de ces demandes n’a été entendue. Pire, les dérives des autorités turques n’ont pas cessé et les répressions à l’égard des militants syndicaux et pour les droits de l’homme continuent : des dirigeants d’Amnesty International et d’autres ONG ont été arrêtés et mis à l’isolement, des dirigeants et militants syndicaux subissent des licenciements abusifs, des descentes à leurs domiciles, des arrestations arbitraires et même des attaques armées.

À la lumière de cette situation, la CSI et la CES estiment que les conditions ne sont pas réunies pour organiser la Réunion régionale européenne de l’OIT en Turquie.

Les organisations syndicales françaises CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC et UNSA répondent à l’appel de la CES et la CSI et ne participeront pas à la 10ème Réunion régionale européenne de l’Organisation internationale du Travail.

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(29/09/2017 : 08:39)

Engagement et responsabilités : place aux jeunes !  Voir?

Quarante-six organisations membres du CESE, dont la CFE-CGC, ont signé l'appel "Jeunes et responsables !" visant à favoriser l'accès des jeunes aux responsabilités dans les organisations.


"Jeunes et responsables" : tel est l’appel paraphé le 18 septembre dernier dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine par quarante-six organisations membres du Conseil économique, social et environnemental (CESE), la troisième assemblée de la République. Par l’intermédiaire de Fabrice Tyack, délégué national confédéral en charge de la jeunesse, la CFE-CGC a signé cet appel visant à "favoriser l'accès des jeunes aux responsabilités dans leurs organisations et à poursuivre les efforts menés en la matière".

  • Identifier les bonnes pratiques

Ce texte fait suite au séminaire de travail organisé le 6 juillet qui avait rassemblé près de 200 représentants de la société civile (syndicats, organisations étudiantes et mouvements de jeunesse, associations, fédérations professionnelles…). Objectif de ces échanges (voir ici la retranscription) : identifier les bonnes pratiques pour rendre les organisations attractives ; former et accompagner les jeunes à la prise de responsabilité ; modifier la gouvernance pour avoir des jeunes en responsabilités et leur confier des missions de représentation extérieure. Et ainsi contribuer à lever les résistances à laisser les jeunes exercer des responsabilités.

  • Engagement, sens et valorisation des missions

Ces actions sont en effet aujourd’hui prioritaires puisque "les jeunes sont, avec les séniors, la catégorie de la population qui s’engage le plus, et en même temps, celle qui est la moins représentée dans les responsabilités et mandats confiés", soulignent les signataires.

Sur la question de l’engagement, du sens et de la valorisation des missions, Fabrice Tyack a témoigné de son parcours professionnel et syndical, et rappelé combien "une organisation syndicale donne les moyens d’aider les gens". Et d’ajouter, faisant écho à son expérience d’élu en entreprise (chez BNP Paribas) : "Etre délégué syndical, c'est aider les gens et les salariés. C'est la plus belle mission au monde !"

  • La CFE-CGC tournée vers les jeunes

Pour la CFE-CGC, la jeunesse est un axe de développement prioritaire. Un engagement quotidien incarné notamment par la communauté Pas à Pas, lancée l’an dernier sous l’impulsion du syndicat de l'encadrement pour faciliter aux jeunes l’accès au monde du travail et à l’entreprise. Outre le guide pratique dédié aux jeunes pour les aider à trouver les clés du marché du travail et les accompagner durant leur vie professionnelle, Pas à Pas organise régulièrement des événements étudiants permettant aux entreprises, aux créateurs de start-up et autres de venir au contact des jeunes diplômés.

"En tant que syndicat, c’est à nous de créer des ponts et du lien, résume Fabrice Tyack, coordinateur de Pas à Pas. La CFE-CGC dispose de structures, de compétences et d’antennes dans tous les territoires et les entreprises. Autant de ressources pour promouvoir auprès des jeunes - peut-être de futurs adhérents et militants - cet indispensable syndicalisme de services à développer."

Mathieu Bahuet

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Engagement et responsabilités : place aux jeunes !  Voir?

Quarante-six organisations membres du CESE, dont la CFE-CGC, ont signé l'appel "Jeunes et responsables !" visant à favoriser l'accès des jeunes aux responsabilités dans les organisations.


"Jeunes et responsables" : tel est l’appel paraphé le 18 septembre dernier dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine par quarante-six organisations membres du Conseil économique, social et environnemental (CESE), la troisième assemblée de la République. Par l’intermédiaire de Fabrice Tyack, délégué national confédéral en charge de la jeunesse, la CFE-CGC a signé cet appel visant à "favoriser l'accès des jeunes aux responsabilités dans leurs organisations et à poursuivre les efforts menés en la matière".

  • Identifier les bonnes pratiques

Ce texte fait suite au séminaire de travail organisé le 6 juillet qui avait rassemblé près de 200 représentants de la société civile (syndicats, organisations étudiantes et mouvements de jeunesse, associations, fédérations professionnelles…). Objectif de ces échanges (voir ici la retranscription) : identifier les bonnes pratiques pour rendre les organisations attractives ; former et accompagner les jeunes à la prise de responsabilité ; modifier la gouvernance pour avoir des jeunes en responsabilités et leur confier des missions de représentation extérieure. Et ainsi contribuer à lever les résistances à laisser les jeunes exercer des responsabilités.

  • Engagement, sens et valorisation des missions

Ces actions sont en effet aujourd’hui prioritaires puisque "les jeunes sont, avec les séniors, la catégorie de la population qui s’engage le plus, et en même temps, celle qui est la moins représentée dans les responsabilités et mandats confiés", soulignent les signataires.

Sur la question de l’engagement, du sens et de la valorisation des missions, Fabrice Tyack a témoigné de son parcours professionnel et syndical, et rappelé combien "une organisation syndicale donne les moyens d’aider les gens". Et d’ajouter, faisant écho à son expérience d’élu en entreprise (chez BNP Paribas) : "Etre délégué syndical, c'est aider les gens et les salariés. C'est la plus belle mission au monde !"

  • La CFE-CGC tournée vers les jeunes

Pour la CFE-CGC, la jeunesse est un axe de développement prioritaire. Un engagement quotidien incarné notamment par la communauté Pas à Pas, lancée l’an dernier sous l’impulsion du syndicat de l'encadrement pour faciliter aux jeunes l’accès au monde du travail et à l’entreprise. Outre le guide pratique dédié aux jeunes pour les aider à trouver les clés du marché du travail et les accompagner durant leur vie professionnelle, Pas à Pas organise régulièrement des événements étudiants permettant aux entreprises, aux créateurs de start-up et autres de venir au contact des jeunes diplômés.

"En tant que syndicat, c’est à nous de créer des ponts et du lien, résume Fabrice Tyack, coordinateur de Pas à Pas. La CFE-CGC dispose de structures, de compétences et d’antennes dans tous les territoires et les entreprises. Autant de ressources pour promouvoir auprès des jeunes - peut-être de futurs adhérents et militants - cet indispensable syndicalisme de services à développer."

Mathieu Bahuet

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(02/10/2017 : 10:05)

Les personnes en situation de handicap ne sont pas des variables d’ajustement des finances !  Voir?

Le fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP), géré par la Caisse des Dépôts, est entièrement financé par les contributions des employeurs publics n’atteignant pas le chiffre de 6 % d’agents en situation de handicap dans leurs établissements, leurs administrations, leurs ministères.

Ce fonds sert à favoriser le maintien dans l’emploi, la compensation du handicap, le recrutement et l’emploi des personnes handicapées en adaptant leurs postes de travail et en leur proposant des formations. En 2016, leur taux d'emploi dans la fonction publique a atteint un niveau "historiquement élevé" de 5,32 % représentant 232 206 personnes. Pour ce faire, le FIPHFP a investi un montant de 157 millions d’euros mais pour la même période les contributions n’ont représenté que 132 millions d’euros, soit un déficit de 25 millions d’euros dont la CFE-CGC s’inquiète.

Afin de maintenir le fonds pour les trois prochaines années, le budget sera abaissé à 120 millions d’euros, ce ne sera donc plus suffisant.

Cette décision n’a été ni validée par le comité national du FIPHFP, ni par les commissions ou groupes de travail. Pire, le débat à la Convention d’Objectifs et de Gestion (COG) entre les représentants des différents ministères, les tutelles de l’Etat, les associations et les organisations syndicales n’a pa eu lieu.

La direction du FIPHFP indique que seule une contribution de 15 euros par agent financerait le maintien dans l’emploi sur 10 ou 15 ans des bénéficiaires du FIPHFP, souhaitant ainsi limiter le financement par l’Etat.

Pour la CFE-CGC, c’est inacceptable : il n’est pas possible de demander aux agents des fonctions publiques cette contribution supplémentaire. L’Etat a en effet déjà ponctionné trois fois 29 millions d’euros sur le FIPHFP et le même montant sur l’AGEFIPH pour couvrir d’autres besoins de financement et d’autres politiques publiques que le handicap.

La CFE CGC propose que l’Education nationale, qui compte un million d’agents, contribue au FIPHFP comme l’ensemble des ministères, et souhaite la sécurisation du FIPHFP.

Si le gouvernement indique faire du handicap une de ses priorités, cette question du financement n’a pas fait l’objet de mesures lors du dernier comité interministériel handicap du 20 septembre 2017.

La CFE-CGC attend ainsi des mesures concrètes et une vraie prise en compte du handicap dans le monde du travail. 

Contact Presse et Institutions :
Pierre Jan : 01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 / 
pierre.jan@cfecgc.fr 

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Les personnes en situation de handicap ne sont pas des variables d’ajustement des finances !  Voir?

Le fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP), géré par la Caisse des Dépôts, est entièrement financé par les contributions des employeurs publics n’atteignant pas le chiffre de 6 % d’agents en situation de handicap dans leurs établissements, leurs administrations, leurs ministères.

Ce fonds sert à favoriser le maintien dans l’emploi, la compensation du handicap, le recrutement et l’emploi des personnes handicapées en adaptant leurs postes de travail et en leur proposant des formations. En 2016, leur taux d'emploi dans la fonction publique a atteint un niveau "historiquement élevé" de 5,32 % représentant 232 206 personnes. Pour ce faire, le FIPHFP a investi un montant de 157 millions d’euros mais pour la même période les contributions n’ont représenté que 132 millions d’euros, soit un déficit de 25 millions d’euros dont la CFE-CGC s’inquiète.

Afin de maintenir le fonds pour les trois prochaines années, le budget sera abaissé à 120 millions d’euros, ce ne sera donc plus suffisant.

Cette décision n’a été ni validée par le comité national du FIPHFP, ni par les commissions ou groupes de travail. Pire, le débat à la Convention d’Objectifs et de Gestion (COG) entre les représentants des différents ministères, les tutelles de l’Etat, les associations et les organisations syndicales n’a pa eu lieu.

La direction du FIPHFP indique que seule une contribution de 15 euros par agent financerait le maintien dans l’emploi sur 10 ou 15 ans des bénéficiaires du FIPHFP, souhaitant ainsi limiter le financement par l’Etat.

Pour la CFE-CGC, c’est inacceptable : il n’est pas possible de demander aux agents des fonctions publiques cette contribution supplémentaire. L’Etat a en effet déjà ponctionné trois fois 29 millions d’euros sur le FIPHFP et le même montant sur l’AGEFIPH pour couvrir d’autres besoins de financement et d’autres politiques publiques que le handicap.

La CFE CGC propose que l’Education nationale, qui compte un million d’agents, contribue au FIPHFP comme l’ensemble des ministères, et souhaite la sécurisation du FIPHFP.

Si le gouvernement indique faire du handicap une de ses priorités, cette question du financement n’a pas fait l’objet de mesures lors du dernier comité interministériel handicap du 20 septembre 2017.

La CFE-CGC attend ainsi des mesures concrètes et une vraie prise en compte du handicap dans le monde du travail. 

Contact Presse et Institutions :
Pierre Jan : 01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 / 
pierre.jan@cfecgc.fr 

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(27/09/2017 : 07:59)

Délibération du comité directeur de la CFE-CGC du 25 septembre 2017  Voir?

Réuni ce jour, le 25 septembre 2017, le comité directeur de la CFE-CGC adopte la délibération suivante : les ordonnances travail font peser un risque grave sur la situation des salariés.

Elles facilitent la précarisation et la destruction des emplois et créent les conditions de la dégradation des conditions de travail. Par son déséquilibre en faveur d’une flexibilité incontrôlée, cette loi marque un recul sans précédent qui n’aura aucun impact positif sur l’emploi et l’économie.

La surdité du gouvernement est alarmante et augure mal de la suite des évènements.

Refusant de rester passive sauf à se sentir complice de la dégradation de la situation, la CFE-CGC appelle à un mouvement unitaire et invite l’ensemble des centrales syndicales à réagir selon des modalités dont elles définiront ensemble la nature et la date.

Contact Presse et Institutions :
Pierre Jan : 01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 / 
pierre.jan@cfecgc.fr

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Délibération du comité directeur de la CFE-CGC du 25 septembre 2017  Voir?

Réuni ce jour, le 25 septembre 2017, le comité directeur de la CFE-CGC adopte la délibération suivante : les ordonnances travail font peser un risque grave sur la situation des salariés.

Elles facilitent la précarisation et la destruction des emplois et créent les conditions de la dégradation des conditions de travail. Par son déséquilibre en faveur d’une flexibilité incontrôlée, cette loi marque un recul sans précédent qui n’aura aucun impact positif sur l’emploi et l’économie.

La surdité du gouvernement est alarmante et augure mal de la suite des évènements.

Refusant de rester passive sauf à se sentir complice de la dégradation de la situation, la CFE-CGC appelle à un mouvement unitaire et invite l’ensemble des centrales syndicales à réagir selon des modalités dont elles définiront ensemble la nature et la date.

Contact Presse et Institutions :
Pierre Jan : 01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 / 
pierre.jan@cfecgc.fr

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(28/09/2017 : 08:26)

Journée nationale d’action et de mobilisation des retraité(e)s le jeudi 28 septembre 2017  Voir?

Mobilisation des retraité(e)s

Neuf organisations, dont l'UNIR CFE-CGC, appellent les retraité(e)s à se mobiliser dans les départements sous des formes diverses le 28 septembre 2017, pour défendre leur pouvoir d’achat, mais aussi les services médicaux et sociaux.

Dans ce cadre, les organisations de retraités ont décidé d’appeler à une : manifestation régionale en Ile-de-France qui partira à 14h30 : De place de l’Opéra (parvis)  à la rue de Miromesnil par le boulevard Haussmann et la rue La Boétie.
Une prise de parole est prévue à l’arrivée.


Haro sur le pouvoir d’achat des retraité(e)s

Au printemps dernier, plus de 12 000 retraité(e)s se sont exprimé(e)s dans une enquête lancée par ces neuf organisations.

80 % des personnes retraitées qui ont répondu à cette enquête indiquent que leur situation financière s’est dégradée.

Malgré cela, le gouvernement annonce une baisse des pensions pour 8 millions de retraité(e)s en augmentant de 1,7 point leur CSG, sans aucune compensation : la CSG passera de 6,6 % à 8,3 %, soit une augmentation de 25 %. 

Ce qui représente une perte de :

  • 204 € par an pour une pension de 1 000 € par mois ;
  • 306 € par an pour une pension de 1 500 € par mois ;
  • 408 € par an pour une pension de 2 000 € par mois.

Cette augmentation de la CSG s’ajoute à une liste déjà longue d’attaques, avec la CASA de 0,3 %, la suppression de la 1/2 part fiscale pour les veuves et veufs, la fiscalisation de la majoration familiale et le blocage des pensions depuis plus de 4 ans.

À cela s’ajoute l’annonce de la réduction de 5 € par mois de l’APL (Aide personnalisée au logement) qui visera notamment les retraité(e)s locataires.

L’annonce d’une augmentation des pensions du régime général et alignés de 0,8 % au 1er octobre ne représente, en aucune manière, une quelconque augmentation car elle ne fait que compenser l’inflation, après quatre années de non-indexation. 

D’autant que pour les retraites complémentaires, aucune augmentation n’est prévue.

Vers la disparition des emplois aidés

Dans l’enquête menée au printemps dernier, les retraité(e)s sont quasi unanimes à considérer que les plans d’aide à l’autonomie sont insuffisants, tant à domicile qu’en établissements.

Le gouvernement, non seulement ne prend aucune mesure pour réduire les « restes à charge » mais il s’attaque aux moyens dont peuvent disposer les établissements, les associations et les collectivités locales en supprimant les emplois aidés.

Il communique sur la disparition du reste à charge des lunettes, prothèses auditives et dentaires… sans insister sur l’augmentation correspondante des complémentaires santé.

Dans notre même enquête, 84 % des retraité(e)s considéraient que les politiques menées avaient négligé ou ignoré leur situation.

Ces dernières années, les actions menées à l’initiative des organisations de retraités ont permis de « limiter la casse » : les personnes non imposées en 2015 n’ont pas payé d’impôt en 2016 et 2017, les seuils de déclenchement de la CSG ont été relevés, l’APA a été légèrement augmentée.

Alors oui, les retraité(e)s ont de bonnes raisons de se mobiliser pour éviter de nouvelles dégradations importantes de leur pouvoir d’achat, obtenir une évolution des pensions liée à l’évolution des salaires et une amélioration importante de la prise en charge de la perte d’autonomie.

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Journée nationale d’action et de mobilisation des retraité(e)s le jeudi 28 septembre 2017  Voir?

Mobilisation des retraité(e)s

Neuf organisations, dont l'UNIR CFE-CGC, appellent les retraité(e)s à se mobiliser dans les départements sous des formes diverses le 28 septembre 2017, pour défendre leur pouvoir d’achat, mais aussi les services médicaux et sociaux.

Dans ce cadre, les organisations de retraités ont décidé d’appeler à une : manifestation régionale en Ile-de-France qui partira à 14h30 : De place de l’Opéra (parvis)  à la rue de Miromesnil par le boulevard Haussmann et la rue La Boétie.
Une prise de parole est prévue à l’arrivée.


Haro sur le pouvoir d’achat des retraité(e)s

Au printemps dernier, plus de 12 000 retraité(e)s se sont exprimé(e)s dans une enquête lancée par ces neuf organisations.

80 % des personnes retraitées qui ont répondu à cette enquête indiquent que leur situation financière s’est dégradée.

Malgré cela, le gouvernement annonce une baisse des pensions pour 8 millions de retraité(e)s en augmentant de 1,7 point leur CSG, sans aucune compensation : la CSG passera de 6,6 % à 8,3 %, soit une augmentation de 25 %. 

Ce qui représente une perte de :

  • 204 € par an pour une pension de 1 000 € par mois ;
  • 306 € par an pour une pension de 1 500 € par mois ;
  • 408 € par an pour une pension de 2 000 € par mois.

Cette augmentation de la CSG s’ajoute à une liste déjà longue d’attaques, avec la CASA de 0,3 %, la suppression de la 1/2 part fiscale pour les veuves et veufs, la fiscalisation de la majoration familiale et le blocage des pensions depuis plus de 4 ans.

À cela s’ajoute l’annonce de la réduction de 5 € par mois de l’APL (Aide personnalisée au logement) qui visera notamment les retraité(e)s locataires.

L’annonce d’une augmentation des pensions du régime général et alignés de 0,8 % au 1er octobre ne représente, en aucune manière, une quelconque augmentation car elle ne fait que compenser l’inflation, après quatre années de non-indexation. 

D’autant que pour les retraites complémentaires, aucune augmentation n’est prévue.

Vers la disparition des emplois aidés

Dans l’enquête menée au printemps dernier, les retraité(e)s sont quasi unanimes à considérer que les plans d’aide à l’autonomie sont insuffisants, tant à domicile qu’en établissements.

Le gouvernement, non seulement ne prend aucune mesure pour réduire les « restes à charge » mais il s’attaque aux moyens dont peuvent disposer les établissements, les associations et les collectivités locales en supprimant les emplois aidés.

Il communique sur la disparition du reste à charge des lunettes, prothèses auditives et dentaires… sans insister sur l’augmentation correspondante des complémentaires santé.

Dans notre même enquête, 84 % des retraité(e)s considéraient que les politiques menées avaient négligé ou ignoré leur situation.

Ces dernières années, les actions menées à l’initiative des organisations de retraités ont permis de « limiter la casse » : les personnes non imposées en 2015 n’ont pas payé d’impôt en 2016 et 2017, les seuils de déclenchement de la CSG ont été relevés, l’APA a été légèrement augmentée.

Alors oui, les retraité(e)s ont de bonnes raisons de se mobiliser pour éviter de nouvelles dégradations importantes de leur pouvoir d’achat, obtenir une évolution des pensions liée à l’évolution des salaires et une amélioration importante de la prise en charge de la perte d’autonomie.

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(26/09/2017 : 10:58)

François Hommeril était l'invité de Ça vous regarde  Voir?

François Hommeril, président de la CFE-CGC, était l'invité d’Arnaud Ardoin dans l’émission "Ça vous regarde" sur La Chaine Parlementaire.

Il a débattu des ordonnances de la Loi Travail avec notamment la députée Danièle Obono de "La France Insoumise" et de Jean-Marc Daniel, économiste.

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François Hommeril était l'invité de Ça vous regarde  Voir?

François Hommeril, président de la CFE-CGC, était l'invité d’Arnaud Ardoin dans l’émission "Ça vous regarde" sur La Chaine Parlementaire.

Il a débattu des ordonnances de la Loi Travail avec notamment la députée Danièle Obono de "La France Insoumise" et de Jean-Marc Daniel, économiste.

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(22/09/2017 : 09:32)

La CFE-CGC poursuit ses actions d’information sur la réforme manquée du Code du travail  Voir?

Durant tout cet été, la CFE-CGC s’est engagée sans réserve dans la phase de concertation visant à réformer le Code du travail.

Consciente des risques induits par cette réforme, elle a alerté l’ensemble de ses militants et l’opinion publique, par une campagne d’affichage relayée sur les réseaux sociaux.

Dans les prochains jours, ses militants vont se mobiliser sur l’ensemble du territoire pour organiser des points de rencontre (marchés, gares, sorties d’entreprises, etc…) et diffuser largement auprès du grand public un tract qui souligne les principales conséquences négatives de la réforme.

Ils répondront également aux nombreuses questions que se posent les salariés sur les changements engendrés par la loi Travail.

D’autres grands dossiers sont à venir : réforme de l’assurance chômage (Unedic), de la formation professionnelle, des retraites, du statut de l’encadrement et de l’apprentissage.

La CFE-CGC reste en vigilance et ne manquera pas, lors des concertations et négociations afférentes, de poursuivre ses campagnes d’information, de sensibilisation ou d’alerte.

 

Retrouvez ici le tract en version couleur et ici celui en version noir et blanc.

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La CFE-CGC poursuit ses actions d’information sur la réforme manquée du Code du travail  Voir?

Durant tout cet été, la CFE-CGC s’est engagée sans réserve dans la phase de concertation visant à réformer le Code du travail.

Consciente des risques induits par cette réforme, elle a alerté l’ensemble de ses militants et l’opinion publique, par une campagne d’affichage relayée sur les réseaux sociaux.

Dans les prochains jours, ses militants vont se mobiliser sur l’ensemble du territoire pour organiser des points de rencontre (marchés, gares, sorties d’entreprises, etc…) et diffuser largement auprès du grand public un tract qui souligne les principales conséquences négatives de la réforme.

Ils répondront également aux nombreuses questions que se posent les salariés sur les changements engendrés par la loi Travail.

D’autres grands dossiers sont à venir : réforme de l’assurance chômage (Unedic), de la formation professionnelle, des retraites, du statut de l’encadrement et de l’apprentissage.

La CFE-CGC reste en vigilance et ne manquera pas, lors des concertations et négociations afférentes, de poursuivre ses campagnes d’information, de sensibilisation ou d’alerte.

 

Retrouvez ici le tract en version couleur et ici celui en version noir et blanc.

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(27/09/2017 : 10:19)

Dialogue social : quels représentants du personnel pour demain ?  Voir?

Les dispositions (à concrétiser) visant à mieux reconnaître les parcours syndicaux figurent parmi les rares avancées contenues dans les ordonnances sur la réforme du Code du travailLa valorisation de l’engagement syndical et la lutte contre les discriminations syndicales en entreprise sont en effet autant de sujets fondamentaux que la CFE-CGC défend depuis des années en faveur du dialogue social. 


Pleins feux sur les élus syndicaux. Le 19 septembre, le gouvernement a confié à Gilles Gateau (DRH d’Air France) et Jean-Dominique Simonpoli (directeur de l'association Dialogues et déjà auteur d’un rapport sur le sujet remis le 3 août dernier) une mission sur les parcours syndicaux. Pour Muriel Pénicaud, ministre du Travail, il convient notamment d’avoir, chez les représentants syndicaux, "des personnes qui soient armées, qui soient formées, et qui aient confiance dans la possibilité d'avoir une carrière".

La valorisation de la mission syndicale en entreprise est d’autant plus indispensable au regard de la fusion imposée des instances représentatives du personnel (le CE, les délégués du personnel et le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail) en une instance unique (le comité social et économique) contre laquelle la CFE-CGC a tiré à boulets rouges tout au long de la concertation. Comme le résume Gilles Lécuelle, secrétaire national confédéral, "les futurs élus vont s’apparenter à des « super héros »", tant leurs missions et leurs responsabilités seront vastes !

  • "Être représentant du personnel n'est toujours pas reconnu à sa juste valeur"

D’où l’impérieuse nécessité de placer ces élus du personnel dans les meilleures dispositions et de remédier à certains maux persistants (freins à la carrière professionnelle, stigmatisations…) mis en lumière en juin dernier par un rapport (voté par la CFE-CGC) du Conseil économique, social et environnemental (CESE).

"Le fait d'être représentant du personnel n'est toujours pas reconnu à sa juste valeur, c'est frustrant pour les salariés et une grande perte pour les entreprises, confiait récemment à L’Express Régis Dos Santos, président du Syndicat National de la Banque CFE-CGC. Un secrétaire de comité d'entreprise, par exemple, a des connaissances sur les volets humain, économique, commercial, financier : il représente une richesse incroyable."

Même son de cloche chez Gilles Lécuelle : "Il faut permettre au personnel de l’encadrement de remplir sa mission syndicale dans l’entreprise tout en conciliant sa carrière professionnelle. Notamment en adaptant la charge de travail en fonction des prérogatives syndicales et en valorisant l’expérience syndicale acquise avec les mandats."

  • Les propositions de la CFE-CGC pour valoriser l’engagement syndical

Dans « Quelle société pour demain », publié en mars dernier pour nourrir le débat à l'occasion de l'élection présidentielle, la CFE-CGC rappelle combien "l’engagement syndical doit être considéré comme un apport, une richesse, un investissement à l’entreprise, mais aussi à la société dans son ensemble". Formulant par ailleurs plusieurs propositions dont :
- Reconnaître le caractère d’intérêt général des fonctions syndicales dans l’entreprise et à l’extérieur, notamment en sécurisant la situation des militants qui exercent des mandats externes à l’entreprise ;
- Garantir à chaque salarié qui s’engage dans le militantisme syndical une évolution de salaire et de carrière au moins identique à celle de la moyenne des salariés de la catégorie à laquelle il appartient au moment de son engagement ;
- Indemniser les employeurs dont les salariés exercent leur mission à l’extérieur de l’entreprise afin de faciliter l’émergence de cadres syndicaux issus d’horizons élargis.

  • Des leviers pour valoriser l’expérience syndicale

De la même manière, la valorisation des compétences exercées et acquises lors d’un mandat syndical passe, pour la CFE-CGC, par plusieurs leviers :
- Mettre en œuvre une véritable validation des acquis de l’expérience (VAE) syndicale ;
- Tenir compte de la situation particulière des salariés de l’encadrement engagés dans des mandats syndicaux par la mise en place de dispositifs spécifiques ;
- Prévoir systématiquement une formation pour les managers et dirigeants de l’entreprise pour que la politique de dialogue social de l’entreprise soit connue par tous ;
- Garantir au militant, à l’issue de l’engagement, un poste correspondant à sa nouvelle classification, ainsi qu’une période de formation.

  • Quid du futur comité social et économique (CSE) ?

Pour en revenir aux instances représentatives du personnel, rappelons que les décrets officiels découlant des ordonnances vont prochainement préciser la question des modalités (nombre de personnes qui siègeront, nombre d'heures de délégation, durée et renouvellement des mandats) et des moyens alloués dans le cadre du futur comité social et économique dont la mise en place se fera au plus tard en janvier 2020 dans les entreprises.

Mathieu Bahuet

A lire aussi :
Délibération du comité directeur de la CFE-CGC du 25 septembre 2017
La CFE-CGC poursuit ses actions d’information sur la réforme manquée du Code du travail
- "La CFE-CGC va s’atteler à limiter les impacts des ordonnances pour les salariés dans les entreprises"
Réforme du Code du travail : quels risques désormais pour les salariés ?
La CFE-CGC mobilisée dans la lutte contre les discriminations syndicales 

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Pleins feux sur les élus syndicaux. Le 19 septembre, le gouvernement a confié à Gilles Gateau (DRH d’Air France) et Jean-Dominique Simonpoli (directeur de l'association Dialogues et déjà auteur d’un rapport sur le sujet remis le 3 août dernier) une mission sur les parcours syndicaux. Pour Muriel Pénicaud, ministre du Travail, il convient notamment d’avoir, chez les représentants syndicaux, "des personnes qui soient armées, qui soient formées, et qui aient confiance dans la possibilité d'avoir une carrière".

La valorisation de la mission syndicale en entreprise est d’autant plus indispensable au regard de la fusion imposée des instances représentatives du personnel (le CE, les délégués du personnel et le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail) en une instance unique (le comité social et économique) contre laquelle la CFE-CGC a tiré à boulets rouges tout au long de la concertation. Comme le résume Gilles Lécuelle, secrétaire national confédéral, "les futurs élus vont s’apparenter à des « super héros »", tant leurs missions et leurs responsabilités seront vastes !

  • "Être représentant du personnel n'est toujours pas reconnu à sa juste valeur"

D’où l’impérieuse nécessité de placer ces élus du personnel dans les meilleures dispositions et de remédier à certains maux persistants (freins à la carrière professionnelle, stigmatisations…) mis en lumière en juin dernier par un rapport (voté par la CFE-CGC) du Conseil économique, social et environnemental (CESE).

"Le fait d'être représentant du personnel n'est toujours pas reconnu à sa juste valeur, c'est frustrant pour les salariés et une grande perte pour les entreprises, confiait récemment à L’Express Régis Dos Santos, président du Syndicat National de la Banque CFE-CGC. Un secrétaire de comité d'entreprise, par exemple, a des connaissances sur les volets humain, économique, commercial, financier : il représente une richesse incroyable."

Même son de cloche chez Gilles Lécuelle : "Il faut permettre au personnel de l’encadrement de remplir sa mission syndicale dans l’entreprise tout en conciliant sa carrière professionnelle. Notamment en adaptant la charge de travail en fonction des prérogatives syndicales et en valorisant l’expérience syndicale acquise avec les mandats."

  • Les propositions de la CFE-CGC pour valoriser l’engagement syndical

Dans « Quelle société pour demain », publié en mars dernier pour nourrir le débat à l'occasion de l'élection présidentielle, la CFE-CGC rappelle combien "l’engagement syndical doit être considéré comme un apport, une richesse, un investissement à l’entreprise, mais aussi à la société dans son ensemble". Formulant par ailleurs plusieurs propositions dont :
- Reconnaître le caractère d’intérêt général des fonctions syndicales dans l’entreprise et à l’extérieur, notamment en sécurisant la situation des militants qui exercent des mandats externes à l’entreprise ;
- Garantir à chaque salarié qui s’engage dans le militantisme syndical une évolution de salaire et de carrière au moins identique à celle de la moyenne des salariés de la catégorie à laquelle il appartient au moment de son engagement ;
- Indemniser les employeurs dont les salariés exercent leur mission à l’extérieur de l’entreprise afin de faciliter l’émergence de cadres syndicaux issus d’horizons élargis.

  • Des leviers pour valoriser l’expérience syndicale

De la même manière, la valorisation des compétences exercées et acquises lors d’un mandat syndical passe, pour la CFE-CGC, par plusieurs leviers :
- Mettre en œuvre une véritable validation des acquis de l’expérience (VAE) syndicale ;
- Tenir compte de la situation particulière des salariés de l’encadrement engagés dans des mandats syndicaux par la mise en place de dispositifs spécifiques ;
- Prévoir systématiquement une formation pour les managers et dirigeants de l’entreprise pour que la politique de dialogue social de l’entreprise soit connue par tous ;
- Garantir au militant, à l’issue de l’engagement, un poste correspondant à sa nouvelle classification, ainsi qu’une période de formation.

  • Quid du futur comité social et économique (CSE) ?

Pour en revenir aux instances représentatives du personnel, rappelons que les décrets officiels découlant des ordonnances vont prochainement préciser la question des modalités (nombre de personnes qui siègeront, nombre d'heures de délégation, durée et renouvellement des mandats) et des moyens alloués dans le cadre du futur comité social et économique dont la mise en place se fera au plus tard en janvier 2020 dans les entreprises.

Mathieu Bahuet

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(28/09/2017 : 11:43)

52 organisations demandent à Emmanuel Macron de suspendre l’application provisoire du CETA  Voir?

Face aux risques avérés pour l’environnement, la santé, l’emploi et l’élevage français, le président de la République doit exiger à Bruxelles, la suspension de l’application provisoire du CETA !

Il est des causes qui rassemblent, bien au-delà de certaines divergences de points de vue. La lutte contre le changement climatique, l’emploi, la préservation de la démocratie, la protection de la santé des citoyen.ne.s et la disparition de l’élevage, en France, en font partie. C’est pourquoi défenseur.se.s de l’environnement et des droits humains, professionnel.le.s des filières d’élevage, associations de consommateur.trice.s et syndicats de travailleur.se.s font, aujourd’hui, front commun face à l’application imminente du CETA : un accord dont les risques sur le plan économique, social, démocratique et écologique ont été confirmés.

Toutes et tous demandent, ensemble, au Président de la République de tirer toutes les conséquences des conclusions sans appel de la Commission d’expert.e.s qu’il a désignée en exigeant la suspension immédiate de l’application provisoire du CETA, programmée le 21 septembre.

Pour le Président de la République, suspendre l’application provisoire du CETA reviendrait à honorer une promesse de campagne. Cette volonté politique serait, également, un gage de cohérence et de crédibilité pour son Gouvernement, engagé dans le vaste chantier des États généraux de l’alimentation.


Signataires :

Action Aid France - Peuples Solidaires
AFDN Association française des diététiciens nutritionnistes
Agir pour l’Environnement
Alofa Tuvalu
Amis de la Terre
Association Léo Lagrange pour la Défense des Consommateurs
ATTAC
AVSF - Agronomes et vétérinaires sans frontières 
Bioconsom’acteurs
Bloom
CCFD-Terre Solidaire
CERAS
CFE-CGC Confédération Française de l’Encadrement - CGC
CFTC Confédération française des travailleurs chrétiens
CGT Confédération générale du travail
Confédération FORCE-OUVRIERE
CIWF France
Collectif Roosevelt
Confédération Paysanne
Eau et Rivières de Bretagne
Ethiquable
Fédération artisans du Monde
FNE France Nature Environnement
FNH Fondation pour la Nature et l’Homme
Filière paysanne
foodwatch
FSU Fédération syndicale unitaire
Générations Futures
Greenpeace
Humanité et Biodiversité
Institut Veblen
Interbev
Max Havelaar France 
Mouvement de l’Agriculture Bio-Dynamique
Mouvement pour l’Économie Solidaire
Mouvement Utopia
Notre affaire à tous
OGM dangers
Plateforme du commerce équitable
Réseau Action Climat France
Réseau Foi et Justice Afrique Europe
Sciences Citoyennes
SNESUP-FSU Syndicat national de l’enseignement supérieur
SOL Alternatives Agroécologiques et Solidaires
Solidaires
Syndicat national d’apiculture
Terre et Humanisme
UFC-Que Choisir 
Union Nationale de l’Apiculture Française
WECF France 
WWF France
350.org

Contacts Presse
Mathilde Dupré – Institut Veblen – 06 77 70 49 55
Samuel Leré – FNH – 06 87 41 16 03
Karine Jacquemart – foodwatch France - 06 68 87 04 04
Cécile Lardillon– Interbev – 01 44 87 44 76

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52 organisations demandent à Emmanuel Macron de suspendre l’application provisoire du CETA  Voir?

Face aux risques avérés pour l’environnement, la santé, l’emploi et l’élevage français, le président de la République doit exiger à Bruxelles, la suspension de l’application provisoire du CETA !

Il est des causes qui rassemblent, bien au-delà de certaines divergences de points de vue. La lutte contre le changement climatique, l’emploi, la préservation de la démocratie, la protection de la santé des citoyen.ne.s et la disparition de l’élevage, en France, en font partie. C’est pourquoi défenseur.se.s de l’environnement et des droits humains, professionnel.le.s des filières d’élevage, associations de consommateur.trice.s et syndicats de travailleur.se.s font, aujourd’hui, front commun face à l’application imminente du CETA : un accord dont les risques sur le plan économique, social, démocratique et écologique ont été confirmés.

Toutes et tous demandent, ensemble, au Président de la République de tirer toutes les conséquences des conclusions sans appel de la Commission d’expert.e.s qu’il a désignée en exigeant la suspension immédiate de l’application provisoire du CETA, programmée le 21 septembre.

Pour le Président de la République, suspendre l’application provisoire du CETA reviendrait à honorer une promesse de campagne. Cette volonté politique serait, également, un gage de cohérence et de crédibilité pour son Gouvernement, engagé dans le vaste chantier des États généraux de l’alimentation.


Signataires :

Action Aid France - Peuples Solidaires
AFDN Association française des diététiciens nutritionnistes
Agir pour l’Environnement
Alofa Tuvalu
Amis de la Terre
Association Léo Lagrange pour la Défense des Consommateurs
ATTAC
AVSF - Agronomes et vétérinaires sans frontières 
Bioconsom’acteurs
Bloom
CCFD-Terre Solidaire
CERAS
CFE-CGC Confédération Française de l’Encadrement - CGC
CFTC Confédération française des travailleurs chrétiens
CGT Confédération générale du travail
Confédération FORCE-OUVRIERE
CIWF France
Collectif Roosevelt
Confédération Paysanne
Eau et Rivières de Bretagne
Ethiquable
Fédération artisans du Monde
FNE France Nature Environnement
FNH Fondation pour la Nature et l’Homme
Filière paysanne
foodwatch
FSU Fédération syndicale unitaire
Générations Futures
Greenpeace
Humanité et Biodiversité
Institut Veblen
Interbev
Max Havelaar France 
Mouvement de l’Agriculture Bio-Dynamique
Mouvement pour l’Économie Solidaire
Mouvement Utopia
Notre affaire à tous
OGM dangers
Plateforme du commerce équitable
Réseau Action Climat France
Réseau Foi et Justice Afrique Europe
Sciences Citoyennes
SNESUP-FSU Syndicat national de l’enseignement supérieur
SOL Alternatives Agroécologiques et Solidaires
Solidaires
Syndicat national d’apiculture
Terre et Humanisme
UFC-Que Choisir 
Union Nationale de l’Apiculture Française
WECF France 
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350.org

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Mathilde Dupré – Institut Veblen – 06 77 70 49 55
Samuel Leré – FNH – 06 87 41 16 03
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Cécile Lardillon– Interbev – 01 44 87 44 76

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(19/09/2017 : 15:05)

Dernière mise à jour : 18/10/2017 : 01:00

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          - ceux qui voudraient faire la même chose,
          - ceux qui font précisément le contraire,
          - et surtout la grande armée des gens d'autant plus sévères qu'ils ne font rien du tout.

  
Jules Claretie
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