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Actualités CFE-CGC - Actualités CFE-CGC

L'actualité de la CFE-CGC


Actualité de la CFE-CFC


Hommage à Yvan Charpentié  Voir?

Ancien président de la CGC de 1975 à 1979, Yvan Charpentié est décédé dimanche 15 juillet 2018. Il était âgé de 91 ans.

Élu lors du 22e congrès de la CGC à Paris (27 au 29 juin 1975), Yvan Charpentié a dirigé la CGC durant quatre ans.

Cet ingénieur chimiste passionné d’alpinisme est né en 1927 au sein d’une famille de cheminots bordelais.

Il s’engage à la CGC en 1954. Quatre ans plus tard, il est élu au comité d’établissement de Rhône-Poulenc où il en signera, pour les cadres, l’acte de constitution.

Membre du conseil fédéral de la chimie CGC en 1959, il est élu Secrétaire général adjoint en 1961, puis Secrétaire général de la Fédération de la chimie en 1963. Il en devient le Président en 1968, alors qu’il est déjà membre du comité confédéral de la CGC.

En 1975, Yvan Charpentié succède à André Malterre à la tête de la CGC. Il défend la singularité catégorielle de la CGC, qui n’est pas encore la CFE-CGC, et son ancrage dans le mouvement des classes moyennes.

Pour Yvan Charpentié « La société future, se fera avec les cadres et non contre eux. La CGC sera ainsi présente pour que ces projets soient largement portés ».

Au cours de son mandat, la direction s’emploie à donner un nouveau souffle à la CGC.

Avec des propositions nourries sur l’emploi, la sécurité sociale et le temps de travail, le Président Charpentié négocie avec brio ce passage délicat de la fin des « Trente glorieuses » et positionne solidement notre organisation dans le débat social qui ne fera que s’intensifier.

La CFE-CGC perd aujourd’hui avec Yvan Charpentié un de ses bâtisseurs, l’un de ceux qui croyaient encore avec force au paritarisme tout en se lançant avec conviction dans la négociation d’entreprise naissante.

Toute la CFE-CGC lui rend aujourd’hui hommage et s’associe à la douleur de sa famille et de ses proches.

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Hommage à Yvan Charpentié  Voir?

Ancien président de la CGC de 1975 à 1979, Yvan Charpentié est décédé dimanche 15 juillet 2018. Il était âgé de 91 ans.

Élu lors du 22e congrès de la CGC à Paris (27 au 29 juin 1975), Yvan Charpentié a dirigé la CGC durant quatre ans.

Cet ingénieur chimiste passionné d’alpinisme est né en 1927 au sein d’une famille de cheminots bordelais.

Il s’engage à la CGC en 1954. Quatre ans plus tard, il est élu au comité d’établissement de Rhône-Poulenc où il en signera, pour les cadres, l’acte de constitution.

Membre du conseil fédéral de la chimie CGC en 1959, il est élu Secrétaire général adjoint en 1961, puis Secrétaire général de la Fédération de la chimie en 1963. Il en devient le Président en 1968, alors qu’il est déjà membre du comité confédéral de la CGC.

En 1975, Yvan Charpentié succède à André Malterre à la tête de la CGC. Il défend la singularité catégorielle de la CGC, qui n’est pas encore la CFE-CGC, et son ancrage dans le mouvement des classes moyennes.

Pour Yvan Charpentié « La société future, se fera avec les cadres et non contre eux. La CGC sera ainsi présente pour que ces projets soient largement portés ».

Au cours de son mandat, la direction s’emploie à donner un nouveau souffle à la CGC.

Avec des propositions nourries sur l’emploi, la sécurité sociale et le temps de travail, le Président Charpentié négocie avec brio ce passage délicat de la fin des « Trente glorieuses » et positionne solidement notre organisation dans le débat social qui ne fera que s’intensifier.

La CFE-CGC perd aujourd’hui avec Yvan Charpentié un de ses bâtisseurs, l’un de ceux qui croyaient encore avec force au paritarisme tout en se lançant avec conviction dans la négociation d’entreprise naissante.

Toute la CFE-CGC lui rend aujourd’hui hommage et s’associe à la douleur de sa famille et de ses proches.

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(18/07/2018 : 11:31)

Ordonnances Macron : une première évaluation très mitigée dans les entreprises  Voir?

Une enquête du comité d'évaluation des ordonnances Macron sur la façon dont les acteurs du dialogue social s’approprient les mesures confirme les difficultés de terrain : connaissances encore floues, faible dynamique de négociation collective et mise en place délicate des comités sociaux et économiques (CSE).


Fusion des instances représentatives du personnel, ruptures des contrats de travail, licenciement économique, plafonnement des indemnités prud’homales… Tous les dangers pointés par la CFE-CGC sur le caractère nocif des ordonnances Macron signées le 22 septembre 2017 (revoir à ce sujet la campagne de communication de la CFE-CGC menée dès l’été 2017 pour alerter les salariés sur les conséquences de la réforme du Code du travail) se confirment progressivement sur le terrain, dans les entreprises.

  • CSE : une mise en place difficile et très hétérogène 

Les premiers résultats d’une enquête menée par le comité d'évaluation des ordonnances Macron auprès de 605 dirigeants d’entreprises (de 11 à 300 salariés) et de 703 représentants du personnel d’entreprises de plus de 11 salariés (sans limite de taille) viennent en effet confirmer la difficile appropriation et application des mesures par les acteurs du dialogue social. En premier lieu les difficultés liées aux comités sociaux et économiques (CSE), la nouvelle instance unique de représentation du personnel qui doit être mise en place au plus tard le 31 décembre 2019 pour les entreprises de plus de 11 salariés.

Selon cette l’enquête, la mise ne place du CSE d’ici fin 2019 n’est pour l’heure prévue que dans 36 % des entreprises avec des résultats très hétérogènes selon leur taille. Les représentants du personnel (notamment dans les entreprises de 11 à 299 salariés) soulignent par ailleurs que les discussions engagées avec la direction portent surtout sur l’organisation des élections, et non sur le prochain fonctionnement de l’instance. Quand la mise en place du CSE est déjà prévue, il est à noter que seuls 23 % des employeurs de moins de 300 salariés prévoient une commission santé, sécurité et conditions de travail. Et seulement 5 % la mise en place de représentants de proximité…

  • « Les élus découvrent l’ampleur du changement que va représenter le CSE dans les entreprises »

Autant de difficultés prévisibles, comme l’explique Gilles Lécuelle, secrétaire national CFE-CGC : « Les élus découvrent l’ampleur du changement que va représenter le CSE dans les entreprises, et plus globalement les ordonnances Macron. Jusqu’alors, ils n’avaient pas une vision claire du nombre d’élus de la future instance prévue par les textes, et donc de la baisse importante d’élus. La première question pour ceux qui ont des élections relativement proches touche à la constitution des listes avec moins de mandats à pourvoir, et donc moins de places éligibles. Dans certaines sections d’entreprises, c’est un véritable choc. »

Sur le sujet, la CFE-CGC préconise de constituer des listes associant toutes les compétences requises, c’est-à-dire des personnes qui maîtrisent les dossiers du CE, des DP, du CHSCT. « Nous conseillons de mettre comme suppléants des gens qui ont des compétences différentes de celles des titulaires », précise Gilles Lécuelle.

Outre le CSE, les résultats de l’enquête font apparaître une connaissance globale « encore floue » des ordonnances, même si le niveau de connaissance des dirigeants comme des représentants du personnel augmente plus l’entreprise est importante. Dans le détail, les mesures les plus connues sont celles relatives à la rupture des contrats de travail (plafonnement des indemnités en cas de licenciement abusif, rupture conventionnelle collective…) et aux possibilités de négocier, en l’absence d’un délégué syndical, avec un salarié mandaté ou élu.

  • Un faible recours aux nouvelles possibilités de négociation collective

Une majorité d’employeurs (61 %) « n’envisagent pas de recourir plus souvent à la négociation d’accords, principalement parce qu’ils n’ont pas identifié de besoin ou ont d’autres priorités », souligne le comité d'évaluation des ordonnances. Lorsqu’ils envisagent de recourir davantage à la négociation collective, les thèmes prioritaires mis en avant sont le temps de travail, la rétribution salariale et l’accord de performance collective.

Mathieu Bahuet

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Ordonnances Macron : une première évaluation très mitigée dans les entreprises  Voir?

Une enquête du comité d'évaluation des ordonnances Macron sur la façon dont les acteurs du dialogue social s’approprient les mesures confirme les difficultés de terrain : connaissances encore floues, faible dynamique de négociation collective et mise en place délicate des comités sociaux et économiques (CSE).


Fusion des instances représentatives du personnel, ruptures des contrats de travail, licenciement économique, plafonnement des indemnités prud’homales… Tous les dangers pointés par la CFE-CGC sur le caractère nocif des ordonnances Macron signées le 22 septembre 2017 (revoir à ce sujet la campagne de communication de la CFE-CGC menée dès l’été 2017 pour alerter les salariés sur les conséquences de la réforme du Code du travail) se confirment progressivement sur le terrain, dans les entreprises.

  • CSE : une mise en place difficile et très hétérogène 

Les premiers résultats d’une enquête menée par le comité d'évaluation des ordonnances Macron auprès de 605 dirigeants d’entreprises (de 11 à 300 salariés) et de 703 représentants du personnel d’entreprises de plus de 11 salariés (sans limite de taille) viennent en effet confirmer la difficile appropriation et application des mesures par les acteurs du dialogue social. En premier lieu les difficultés liées aux comités sociaux et économiques (CSE), la nouvelle instance unique de représentation du personnel qui doit être mise en place au plus tard le 31 décembre 2019 pour les entreprises de plus de 11 salariés.

Selon cette l’enquête, la mise ne place du CSE d’ici fin 2019 n’est pour l’heure prévue que dans 36 % des entreprises avec des résultats très hétérogènes selon leur taille. Les représentants du personnel (notamment dans les entreprises de 11 à 299 salariés) soulignent par ailleurs que les discussions engagées avec la direction portent surtout sur l’organisation des élections, et non sur le prochain fonctionnement de l’instance. Quand la mise en place du CSE est déjà prévue, il est à noter que seuls 23 % des employeurs de moins de 300 salariés prévoient une commission santé, sécurité et conditions de travail. Et seulement 5 % la mise en place de représentants de proximité…

  • « Les élus découvrent l’ampleur du changement que va représenter le CSE dans les entreprises »

Autant de difficultés prévisibles, comme l’explique Gilles Lécuelle, secrétaire national CFE-CGC : « Les élus découvrent l’ampleur du changement que va représenter le CSE dans les entreprises, et plus globalement les ordonnances Macron. Jusqu’alors, ils n’avaient pas une vision claire du nombre d’élus de la future instance prévue par les textes, et donc de la baisse importante d’élus. La première question pour ceux qui ont des élections relativement proches touche à la constitution des listes avec moins de mandats à pourvoir, et donc moins de places éligibles. Dans certaines sections d’entreprises, c’est un véritable choc. »

Sur le sujet, la CFE-CGC préconise de constituer des listes associant toutes les compétences requises, c’est-à-dire des personnes qui maîtrisent les dossiers du CE, des DP, du CHSCT. « Nous conseillons de mettre comme suppléants des gens qui ont des compétences différentes de celles des titulaires », précise Gilles Lécuelle.

Outre le CSE, les résultats de l’enquête font apparaître une connaissance globale « encore floue » des ordonnances, même si le niveau de connaissance des dirigeants comme des représentants du personnel augmente plus l’entreprise est importante. Dans le détail, les mesures les plus connues sont celles relatives à la rupture des contrats de travail (plafonnement des indemnités en cas de licenciement abusif, rupture conventionnelle collective…) et aux possibilités de négocier, en l’absence d’un délégué syndical, avec un salarié mandaté ou élu.

  • Un faible recours aux nouvelles possibilités de négociation collective

Une majorité d’employeurs (61 %) « n’envisagent pas de recourir plus souvent à la négociation d’accords, principalement parce qu’ils n’ont pas identifié de besoin ou ont d’autres priorités », souligne le comité d'évaluation des ordonnances. Lorsqu’ils envisagent de recourir davantage à la négociation collective, les thèmes prioritaires mis en avant sont le temps de travail, la rétribution salariale et l’accord de performance collective.

Mathieu Bahuet

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(18/07/2018 : 09:31)

Handicap : une convention avec les entreprises adaptées pour favoriser l’emploi  Voir?

Dans le cadre de l’engagement « Cap vers l’entreprise inclusive 2018-2022 », le gouvernement et les représentants des entreprises adaptées ont signé une convention visant à créer 40 000 emplois supplémentaires d’ici 2022 pour les personnes en situation de handicap.


En présence des partenaires sociaux dont la CFE-CGC représentée par Christophe Roth, délégué national en charge du handicap, Muriel Pénicaud (ministre du Travail) et Sophie Cluzel (secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées) ont signé, le 12 juillet, l’engagement national « Cap vers l’entreprise inclusive 2018-2022 ». Conclu avec les représentants des entreprises adaptées, cet engagement affiche comme principal objectif de doubler les embauches de personnes en situation de handicap dans ce secteur d’ici 2022.

Pour rappel, une entreprise adaptée (il en existe environ 800 en France) permet à un travailleur handicapé d'exercer une activité professionnelle dans des conditions adaptées à ses capacités. Ces structures sont tenues d'employer au moins 80 % de travailleurs en situation de handicap, ces derniers ayant le statut de salariés et étant soumis aux mêmes règles que les autres salariés.

  • Un budget porté à plus de 500 millions d’euros d’ici 2022

Concrètement, l’engagement « Cap vers l’entreprise inclusive 2018-2022 » paraphé par l’État et les entreprises adaptées prévoit notamment :
- la création de 40 000 emplois supplémentaires pour les personnes en situation de handicap d’ici à 2022 ;
- la modernisation du modèle des entreprises adaptées : optique plus inclusive, accroissement de la performance économique et moindre dépendance aux aides de l’État ;
- le déploiement de diverses expérimentations : la mise en place d'un nouveau CDD dit "tremplin" d'une durée de 24 mois maximum pour permettre aux personnes handicapées d’acquérir une expérience professionnelle les conduisant vers l’emploi durable ; et la création d'entreprises de travail temporaires (d'intérim) spécialisées pour les personnes handicapées, afin de favoriser leur insertion ;
- un effort budgétaire pour porter les différentes aides publiques à plus de 500 millions d’euros d’ici 2022, contre 380 M€ aujourd’hui.

Ces annonces s’inscrivent dans un contexte de marché de l’emploi difficile pour les actifs en situation de handicap : la France compte aujourd’hui plus de 500 000 travailleurs en situation de handicap en recherche d'emploi. Le taux de chômage des personnes handicapées, qui s’établit à 19 %, reste en moyenne deux fois plus élevé que celui de la population dans son ensemble.

  • Des annonces qui vont dans le bon sens mais à confirmer

Mobilisée au quotidien face à toutes les formes de handicap pour promouvoir une société réellement inclusive en faveur des salariés du privé et des agents de la fonction publique en situation de handicap, la CFE-CFC salue « des annonces qui vont dans le bon sens, même si nous attendons désormais de voir la suite », résume Christophe Roth. 

Mathieu Bahuet 

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Handicap : une convention avec les entreprises adaptées pour favoriser l’emploi  Voir?

Dans le cadre de l’engagement « Cap vers l’entreprise inclusive 2018-2022 », le gouvernement et les représentants des entreprises adaptées ont signé une convention visant à créer 40 000 emplois supplémentaires d’ici 2022 pour les personnes en situation de handicap.


En présence des partenaires sociaux dont la CFE-CGC représentée par Christophe Roth, délégué national en charge du handicap, Muriel Pénicaud (ministre du Travail) et Sophie Cluzel (secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées) ont signé, le 12 juillet, l’engagement national « Cap vers l’entreprise inclusive 2018-2022 ». Conclu avec les représentants des entreprises adaptées, cet engagement affiche comme principal objectif de doubler les embauches de personnes en situation de handicap dans ce secteur d’ici 2022.

Pour rappel, une entreprise adaptée (il en existe environ 800 en France) permet à un travailleur handicapé d'exercer une activité professionnelle dans des conditions adaptées à ses capacités. Ces structures sont tenues d'employer au moins 80 % de travailleurs en situation de handicap, ces derniers ayant le statut de salariés et étant soumis aux mêmes règles que les autres salariés.

  • Un budget porté à plus de 500 millions d’euros d’ici 2022

Concrètement, l’engagement « Cap vers l’entreprise inclusive 2018-2022 » paraphé par l’État et les entreprises adaptées prévoit notamment :
- la création de 40 000 emplois supplémentaires pour les personnes en situation de handicap d’ici à 2022 ;
- la modernisation du modèle des entreprises adaptées : optique plus inclusive, accroissement de la performance économique et moindre dépendance aux aides de l’État ;
- le déploiement de diverses expérimentations : la mise en place d'un nouveau CDD dit "tremplin" d'une durée de 24 mois maximum pour permettre aux personnes handicapées d’acquérir une expérience professionnelle les conduisant vers l’emploi durable ; et la création d'entreprises de travail temporaires (d'intérim) spécialisées pour les personnes handicapées, afin de favoriser leur insertion ;
- un effort budgétaire pour porter les différentes aides publiques à plus de 500 millions d’euros d’ici 2022, contre 380 M€ aujourd’hui.

Ces annonces s’inscrivent dans un contexte de marché de l’emploi difficile pour les actifs en situation de handicap : la France compte aujourd’hui plus de 500 000 travailleurs en situation de handicap en recherche d'emploi. Le taux de chômage des personnes handicapées, qui s’établit à 19 %, reste en moyenne deux fois plus élevé que celui de la population dans son ensemble.

  • Des annonces qui vont dans le bon sens mais à confirmer

Mobilisée au quotidien face à toutes les formes de handicap pour promouvoir une société réellement inclusive en faveur des salariés du privé et des agents de la fonction publique en situation de handicap, la CFE-CFC salue « des annonces qui vont dans le bon sens, même si nous attendons désormais de voir la suite », résume Christophe Roth. 

Mathieu Bahuet 

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(13/07/2018 : 19:23)

La CFE-CGC se dote d’un programme sur la formation initiale  Voir?

La CFE-CGC et ses structures ont engagé un vaste travail sur la formation initiale, formulant plusieurs propositions en faveur des élèves et des enseignants.

 

LA VISION DE LA CONFÉDÉRATION

La formation tout au long de la vie est une notion essentielle pour la CFE-CGC. Elle se compose de deux parties : la formation initiale (de l’école primaire à l’université) et la formation continue (formation des actifs). Alors que la réforme portée par le projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » change les dispositions relatives à la formation continue, la CFE-CGC a lancé, en parallèle, une réflexion sur la formation initiale.

Ce projet, porté par Madeleine Gilbert, déléguée nationale confédérale en charge de la formation initiale, associe l’ensemble des syndicats CFE-CGC en charge du sujet : Action et Démocratie (public), CNGA (public), SNIRS (recherche), SYNEP (privé) et UNARED (recherche). Ce document, contenant 100 propositions, est une première étape. Les axes définis seront enrichis au gré des futures rencontres, réunions et réflexions du pôle éducation.

 

LE CONTENU DU PROJET CFE-CGC

  • Pour les élèves : recentrer l’action de l’école, développer l’orientation et favoriser l’ascenseur social

Les propositions portées visent, pour la plupart, à recentrer l’action de l’école sur l’acquisition des compétences dont elle a la charge, en prenant en compte les évolutions de notre société. La maîtrise des fondamentaux évaluée chaque année et conditionnant l’accès dans la classe supérieure, le passage tous les deux ans d’un examen type TOEIC permettant de prendre conscience de son niveau réel en langue, l’élévation du niveau du baccalauréat, la revalorisation des filières professionnelles ou le passage de tous les Master 2 en apprentissage sont autant de mesures portées par la CFE-CGC, notamment pour redonner aux différents diplômes leur valeur.

L’orientation est également un point déterminant : l’Éducation nationale n’y arrivera pas seule, même si la formation des conseillers d’orientation est renforcée comme la CFE-CGC le demande. La présentation des filières et des métiers est aussi une responsabilité des branches, des entreprises et des professionnels. Le développement des passerelles doit permettre de rebondir après un échec ou une mauvaise orientation.

Dernier point d’attention : l’aspect social. L’école est un des moteurs de l’ascenseur social et de l’égalité. Elle doit permettre à chacun d’étudier dans de bonnes conditions, peu importe sa situation personnelle, familiale ou géographique. La lutte contre les stéréotypes doit faire partie de ses missions. Les professeurs ne peuvent pas tout réussir sans le soutien des parents d’élèves. La confiance mutuelle qui doit exister est un chantier de tous les jours.

  • Pour les enseignants : revaloriser les conditions de travail et faciliter les évolutions professionnelles

Si la CFE-CGC souhaite améliorer le quotidien des élèves, il faut également améliorer celui des enseignants : revalorisation des conditions de travail, possibilités d’évolutions et de formations professionnelles, accompagnement par l’Éducation Nationale... À l’heure où le gouvernement réforme la formation des salariés, il semblerait intéressant qu’il s’occupe également de la formation des fonctionnaires.

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La CFE-CGC se dote d’un programme sur la formation initiale  Voir?

La CFE-CGC et ses structures ont engagé un vaste travail sur la formation initiale, formulant plusieurs propositions en faveur des élèves et des enseignants.

 

LA VISION DE LA CONFÉDÉRATION

La formation tout au long de la vie est une notion essentielle pour la CFE-CGC. Elle se compose de deux parties : la formation initiale (de l’école primaire à l’université) et la formation continue (formation des actifs). Alors que la réforme portée par le projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » change les dispositions relatives à la formation continue, la CFE-CGC a lancé, en parallèle, une réflexion sur la formation initiale.

Ce projet, porté par Madeleine Gilbert, déléguée nationale confédérale en charge de la formation initiale, associe l’ensemble des syndicats CFE-CGC en charge du sujet : Action et Démocratie (public), CNGA (public), SNIRS (recherche), SYNEP (privé) et UNARED (recherche). Ce document, contenant 100 propositions, est une première étape. Les axes définis seront enrichis au gré des futures rencontres, réunions et réflexions du pôle éducation.

 

LE CONTENU DU PROJET CFE-CGC

  • Pour les élèves : recentrer l’action de l’école, développer l’orientation et favoriser l’ascenseur social

Les propositions portées visent, pour la plupart, à recentrer l’action de l’école sur l’acquisition des compétences dont elle a la charge, en prenant en compte les évolutions de notre société. La maîtrise des fondamentaux évaluée chaque année et conditionnant l’accès dans la classe supérieure, le passage tous les deux ans d’un examen type TOEIC permettant de prendre conscience de son niveau réel en langue, l’élévation du niveau du baccalauréat, la revalorisation des filières professionnelles ou le passage de tous les Master 2 en apprentissage sont autant de mesures portées par la CFE-CGC, notamment pour redonner aux différents diplômes leur valeur.

L’orientation est également un point déterminant : l’Éducation nationale n’y arrivera pas seule, même si la formation des conseillers d’orientation est renforcée comme la CFE-CGC le demande. La présentation des filières et des métiers est aussi une responsabilité des branches, des entreprises et des professionnels. Le développement des passerelles doit permettre de rebondir après un échec ou une mauvaise orientation.

Dernier point d’attention : l’aspect social. L’école est un des moteurs de l’ascenseur social et de l’égalité. Elle doit permettre à chacun d’étudier dans de bonnes conditions, peu importe sa situation personnelle, familiale ou géographique. La lutte contre les stéréotypes doit faire partie de ses missions. Les professeurs ne peuvent pas tout réussir sans le soutien des parents d’élèves. La confiance mutuelle qui doit exister est un chantier de tous les jours.

  • Pour les enseignants : revaloriser les conditions de travail et faciliter les évolutions professionnelles

Si la CFE-CGC souhaite améliorer le quotidien des élèves, il faut également améliorer celui des enseignants : revalorisation des conditions de travail, possibilités d’évolutions et de formations professionnelles, accompagnement par l’Éducation Nationale... À l’heure où le gouvernement réforme la formation des salariés, il semblerait intéressant qu’il s’occupe également de la formation des fonctionnaires.

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(12/07/2018 : 12:09)

Rapport sur l’appropriation des ODD  Voir?

Le lancement du  Rapport sur l’appropriation des Objectifs de développement durable par les acteurs non étatiques français du Comité 21 a eu lieu le 2 juillet 2018, de 9h30 à 12h45, à l’auditorium du ministère de la Transition Ecologique et Solidaire - Tour Séquoia - La Défense.

Après un premier rapport publié en 2017, la société civile a souhaité se mobiliser de nouveau pour travailler à une seconde édition, à laquelle la CFE-CGC a été associée. Pour la 1ère fois, une organisation syndicale intervient dans  ce support en tant que co-pilote.

Coordonné par le Comité 21 et 18 copilotes, le rapport 2018 a mobilisé plus de 80 organisations de la société civile, avec le soutien du ministère de la Transition écologique et solidaire, du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, de l’Agence française pour la Biodiversité, de la Caisse des Dépôts, du groupe La Poste et de Veolia.

Trois ans après l’adoption de l’Agenda 2030 et deux ans avant la première grande évaluation de l’ONU en 2020, ce document dresse l’état des lieux du niveau de connaissance et d’utilisation des ODD par les organisations françaises, que ce soit dans leurs actions en France ou à l’international. Le rapport se compose de deux analyses complémentaires : une première partie propose une étude transversale, acteur par acteur : la seconde se concentre sur les six ODD passés en revue cette année par l’ONU lors du Forum politique de haut niveau (FPHN) qui se tiendra à New-York du 9 au 18 juillet prochain.

Ce rapport constitue donc une contribution au FPHN 2018 et sera annexé au point d’étape officiel que la France remettra à l’ONU en juillet. Dans la mesure où il est le fruit de la collaboration d’une large partie de la société civile, il se veut également une contribution à l’élaboration de la feuille de route nationale 2019-2030 pour la mise en oeuvre de l’Agenda 2030 en France.

 

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Rapport sur l’appropriation des ODD  Voir?

Le lancement du  Rapport sur l’appropriation des Objectifs de développement durable par les acteurs non étatiques français du Comité 21 a eu lieu le 2 juillet 2018, de 9h30 à 12h45, à l’auditorium du ministère de la Transition Ecologique et Solidaire - Tour Séquoia - La Défense.

Après un premier rapport publié en 2017, la société civile a souhaité se mobiliser de nouveau pour travailler à une seconde édition, à laquelle la CFE-CGC a été associée. Pour la 1ère fois, une organisation syndicale intervient dans  ce support en tant que co-pilote.

Coordonné par le Comité 21 et 18 copilotes, le rapport 2018 a mobilisé plus de 80 organisations de la société civile, avec le soutien du ministère de la Transition écologique et solidaire, du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, de l’Agence française pour la Biodiversité, de la Caisse des Dépôts, du groupe La Poste et de Veolia.

Trois ans après l’adoption de l’Agenda 2030 et deux ans avant la première grande évaluation de l’ONU en 2020, ce document dresse l’état des lieux du niveau de connaissance et d’utilisation des ODD par les organisations françaises, que ce soit dans leurs actions en France ou à l’international. Le rapport se compose de deux analyses complémentaires : une première partie propose une étude transversale, acteur par acteur : la seconde se concentre sur les six ODD passés en revue cette année par l’ONU lors du Forum politique de haut niveau (FPHN) qui se tiendra à New-York du 9 au 18 juillet prochain.

Ce rapport constitue donc une contribution au FPHN 2018 et sera annexé au point d’étape officiel que la France remettra à l’ONU en juillet. Dans la mesure où il est le fruit de la collaboration d’une large partie de la société civile, il se veut également une contribution à l’élaboration de la feuille de route nationale 2019-2030 pour la mise en oeuvre de l’Agenda 2030 en France.

 

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(04/07/2018 : 14:20)

Comment permettre aux salariés de garder la main sur leurs données ?  Voir?

La confédération CFE-CGC a présenté la version enrichie de la ''Charte Éthique RH'' : ''Comment permettre aux salariés de garder la main sur leurs données ?''.

En présence de :

  • Cédric Villani, député, auteur du rapport ''Donner un sensà l’intelligence artificielle, pour une stratégie nationale et européenne'' remis au gouvernement en mars 2018 ;
  • Nicolas Blanc, délégué syndical chez Engie ;
  • Paul-Olivier Gibert, président de l’AFCDP, Association française des correspondants à la protection des données à caractère personnel ;
  • Benoît Raphaël, fondateur de l’Ecole des robots, 1er média co-construitpar des humains à l’aide d’une intelligence artificielle.

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Comment permettre aux salariés de garder la main sur leurs données ?  Voir?

La confédération CFE-CGC a présenté la version enrichie de la ''Charte Éthique RH'' : ''Comment permettre aux salariés de garder la main sur leurs données ?''.

En présence de :

  • Cédric Villani, député, auteur du rapport ''Donner un sensà l’intelligence artificielle, pour une stratégie nationale et européenne'' remis au gouvernement en mars 2018 ;
  • Nicolas Blanc, délégué syndical chez Engie ;
  • Paul-Olivier Gibert, président de l’AFCDP, Association française des correspondants à la protection des données à caractère personnel ;
  • Benoît Raphaël, fondateur de l’Ecole des robots, 1er média co-construitpar des humains à l’aide d’une intelligence artificielle.

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(11/07/2018 : 15:29)

L'entretien : la concertation handicap  Voir?

Le Gouvernement a lancé une concertation avec les partenaires sociaux pour faciliter l'accès à l'emploi des personnes handicapées.

La CFE-CGC défend en particulier la sécurisation des parcours professionnels et la prise en compte du handicap psychique.

Christophe Roth, délégué national en charge du handicap à la CFE-CGC, fait le bilan de cette concertation : "Déception après la concertation sur l'accès au travail des handicapés. La CFE-CGC demande toujours la  sécurisation du parcours professionnel et une meilleure prise en compte du handicap psychique et une revalorisation à 9 % de l'obligation d'emploi".

 

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L'entretien : la concertation handicap  Voir?

Le Gouvernement a lancé une concertation avec les partenaires sociaux pour faciliter l'accès à l'emploi des personnes handicapées.

La CFE-CGC défend en particulier la sécurisation des parcours professionnels et la prise en compte du handicap psychique.

Christophe Roth, délégué national en charge du handicap à la CFE-CGC, fait le bilan de cette concertation : "Déception après la concertation sur l'accès au travail des handicapés. La CFE-CGC demande toujours la  sécurisation du parcours professionnel et une meilleure prise en compte du handicap psychique et une revalorisation à 9 % de l'obligation d'emploi".

 

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(22/06/2018 : 19:28)

Projet de Loi PACTE : la montagne accouche d’une souris !  Voir?

La CFE-CGC partage l’objectif de repenser la place des entreprises dans la société, de les faire grandir pour leur permettre d’innover, d’exporter et de créer des emplois. Mais la santé encore médiocre de notre économie, avec un chômage important, un déficit élevé du commerce extérieur et la méfiance de nos concitoyens envers les grandes entreprises suite à la multiplication d’affaires matérialisant la prééminence de la financiarisation sur une gestion responsable et de long terme appelaient des mesures plus ambitieuses.

Concernant la place des entreprises dans la société, la CFE-CGC regrette que les dispositions proposées soient en retrait par rapport aux recommandations pourtant mesurées du rapport Sénard-Notat. La formulation de la raison d’être de l’entreprise est une voie de progrès pour la distinguer de la société ‘objet juridique’ et doit être généralisée et non seulement optionnelle. Le nombre d’administrateurs salariés doit être augmenté pour orienter davantage les décisions de l’entreprise sur des critères de long terme.

Alors que le Gouvernement a affiché l’objectif de 100% des salariés couverts par un dispositif d’épargne salariale, les mesures proposées sont uniquement incitatives et de portée réduite par l’allongement des délais d’effet de franchissement des seuils sociaux : des propositions simples et réalistes permettant d’atteindre cet objectif avaient pourtant été formulées dans le cadre du COPIESAS.

L’harmonisation des dispositifs d’épargne retraite apporte plus de lisibilité mais exclut bizarrement de son champ le dispositif ‘article 82’ qui donne lieu à de nombreux abus. La CFE-CGC regrette par ailleurs que le projet n’intègre aucune disposition pour une finance plus responsable.

Les mesures visant à stimuler l’actionnariat salarié vont dans le bon sens, la CFE-CGC espère que les entreprises s’en empareront pour le développer et matérialiser la convergence à long terme des intérêts des salariés et des actionnaires dans un modèle d’entreprise équilibré. La CFE-CGC demande que le projet soit complété d’une mesure permettant aux salariés actionnaires d’exprimer leur position propre dans les conseils de surveillance des fonds d’actionnariat salarié.

Concernant les dispositions relatives à la cession de participations de l’État, la CFE-CGC rappelle que les infrastructures de transport et de distribution d’énergie sont stratégiques pour notre pays et ont des impératifs de gestion et d’investissement à long terme. La place de l’État comme actionnaire de référence y est donc importante.

En conclusion, la CFE-CGC est une nouvelle fois globalement déçue par le résultat d’un processus de consultation dans lequel elle s’est impliquée avec des propositions argumentées élaborées grâce à sa connaissance approfondie des entreprises et de leur environnement. Elle continuera à les promouvoir pour que le débat parlementaire enrichisse ce projet de Loi dans l’intérêt de nos entreprises, de leurs salariés et de l’ensemble de nos concitoyens.

 

Contact Presse et Institutions :

 Pierre Jan :  01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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Projet de Loi PACTE : la montagne accouche d’une souris !  Voir?

La CFE-CGC partage l’objectif de repenser la place des entreprises dans la société, de les faire grandir pour leur permettre d’innover, d’exporter et de créer des emplois. Mais la santé encore médiocre de notre économie, avec un chômage important, un déficit élevé du commerce extérieur et la méfiance de nos concitoyens envers les grandes entreprises suite à la multiplication d’affaires matérialisant la prééminence de la financiarisation sur une gestion responsable et de long terme appelaient des mesures plus ambitieuses.

Concernant la place des entreprises dans la société, la CFE-CGC regrette que les dispositions proposées soient en retrait par rapport aux recommandations pourtant mesurées du rapport Sénard-Notat. La formulation de la raison d’être de l’entreprise est une voie de progrès pour la distinguer de la société ‘objet juridique’ et doit être généralisée et non seulement optionnelle. Le nombre d’administrateurs salariés doit être augmenté pour orienter davantage les décisions de l’entreprise sur des critères de long terme.

Alors que le Gouvernement a affiché l’objectif de 100% des salariés couverts par un dispositif d’épargne salariale, les mesures proposées sont uniquement incitatives et de portée réduite par l’allongement des délais d’effet de franchissement des seuils sociaux : des propositions simples et réalistes permettant d’atteindre cet objectif avaient pourtant été formulées dans le cadre du COPIESAS.

L’harmonisation des dispositifs d’épargne retraite apporte plus de lisibilité mais exclut bizarrement de son champ le dispositif ‘article 82’ qui donne lieu à de nombreux abus. La CFE-CGC regrette par ailleurs que le projet n’intègre aucune disposition pour une finance plus responsable.

Les mesures visant à stimuler l’actionnariat salarié vont dans le bon sens, la CFE-CGC espère que les entreprises s’en empareront pour le développer et matérialiser la convergence à long terme des intérêts des salariés et des actionnaires dans un modèle d’entreprise équilibré. La CFE-CGC demande que le projet soit complété d’une mesure permettant aux salariés actionnaires d’exprimer leur position propre dans les conseils de surveillance des fonds d’actionnariat salarié.

Concernant les dispositions relatives à la cession de participations de l’État, la CFE-CGC rappelle que les infrastructures de transport et de distribution d’énergie sont stratégiques pour notre pays et ont des impératifs de gestion et d’investissement à long terme. La place de l’État comme actionnaire de référence y est donc importante.

En conclusion, la CFE-CGC est une nouvelle fois globalement déçue par le résultat d’un processus de consultation dans lequel elle s’est impliquée avec des propositions argumentées élaborées grâce à sa connaissance approfondie des entreprises et de leur environnement. Elle continuera à les promouvoir pour que le débat parlementaire enrichisse ce projet de Loi dans l’intérêt de nos entreprises, de leurs salariés et de l’ensemble de nos concitoyens.

 

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 Pierre Jan :  01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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(18/06/2018 : 10:42)

Les partenaires sociaux s'engagent en faveur de la RSE dans les PME  Voir?

Les cinq centrales syndicales de salariés CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO ont répondu positivement à l'initiative de la Confédération des PME (CPME), convaincues que la RSE contribue au renforcement du dialogue social et à la performance globale de l'entreprise.

Partageant ce diagnostic les partenaires sociaux, à l'exception du MEDEF et de l'U2P pourtant sollicités, ont, à l'issue de 4 réunions, signé une délibération commune donnant aux branches professionnelles, à titre volontaire et expérimental, un cadre de discussion pour identifier des indicateurs sectoriels et impulser les pratiques exemplaires dans les PME.

L'objectif est d'inciter les entreprises à s'engager dans des démarches responsables, dans les domaines environnementaux, sociaux, sociétaux et économiques. L'obtention d'une labélisation, garantie par une tierce partie et reconnue par les pouvoirs publics, viendra couronner et valoriser leurs efforts.

Les PME ainsi labellisées pourraient bénéficier d'une véritable reconnaissance leur permettant notamment d'accéder plus facilement aux marchés publics et de bénéficier de contrôles administratifs adaptés. S'engager dans une telle démarche favorisera donc un développement durable associant les différentes parties prenantes.

Reste maintenant aux pouvoirs publics à accompagner cette initiative et aux acteurs sociaux à agir pour une mise en œuvre effective dans les entreprises.

 

Contact presse :

Pierre Jan - 01 55 30 12 92 - pierre.ian@cfecgc.fr

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Les cinq centrales syndicales de salariés CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO ont répondu positivement à l'initiative de la Confédération des PME (CPME), convaincues que la RSE contribue au renforcement du dialogue social et à la performance globale de l'entreprise.

Partageant ce diagnostic les partenaires sociaux, à l'exception du MEDEF et de l'U2P pourtant sollicités, ont, à l'issue de 4 réunions, signé une délibération commune donnant aux branches professionnelles, à titre volontaire et expérimental, un cadre de discussion pour identifier des indicateurs sectoriels et impulser les pratiques exemplaires dans les PME.

L'objectif est d'inciter les entreprises à s'engager dans des démarches responsables, dans les domaines environnementaux, sociaux, sociétaux et économiques. L'obtention d'une labélisation, garantie par une tierce partie et reconnue par les pouvoirs publics, viendra couronner et valoriser leurs efforts.

Les PME ainsi labellisées pourraient bénéficier d'une véritable reconnaissance leur permettant notamment d'accéder plus facilement aux marchés publics et de bénéficier de contrôles administratifs adaptés. S'engager dans une telle démarche favorisera donc un développement durable associant les différentes parties prenantes.

Reste maintenant aux pouvoirs publics à accompagner cette initiative et aux acteurs sociaux à agir pour une mise en œuvre effective dans les entreprises.

 

Contact presse :

Pierre Jan - 01 55 30 12 92 - pierre.ian@cfecgc.fr

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(14/06/2018 : 11:26)

Temps de travail dans la police nationale : stop au mépris !  Voir?

 

Le 1er juin 2018, les organisations syndicales refusaient de siéger en comité technique qui présentait un projet d’arrêté relatif à l’organisation du temps de travail dans la police nationale.

Un texte qui fragilise les temps de repos de tous les personnels de la police nationale alors qu’à la base, sa vocation était de les protéger !

Un texte de régression et un dialogue social aux antipodes de ce qu’attendent les policiers ainsi que les autres corps qui composent la police nationale !

Les secrétaires généraux d’Alliance police nationale CFE-CGC, de Unité SGP Police FO FSMI et de l’UNSA POLICE / UNSA FASMI, réunis ce jour décident à compter du jeudi 7 juin 2018 de mettre en place une opération « Zéro PV « (*) sur l’ensembledu territoire national.

Le mardi 12 juin, jour où le comité doit à nouveau se réunir, les trois représentants de chaque fédération (soit plus de 9O% de l’ensemble des personnels de la police nationale) s’adresseront à compter de 12h30 à tous les collègues dans un lieu public qui sera précisé ultérieurement.

Face aux attaques sans précédent de nos droits les plus fondamentaux la maison police doit réagir dans l’unité syndicale avec la plus grande fermeté !

(*) sauf infractions graves

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Temps de travail dans la police nationale : stop au mépris !  Voir?

 

Le 1er juin 2018, les organisations syndicales refusaient de siéger en comité technique qui présentait un projet d’arrêté relatif à l’organisation du temps de travail dans la police nationale.

Un texte qui fragilise les temps de repos de tous les personnels de la police nationale alors qu’à la base, sa vocation était de les protéger !

Un texte de régression et un dialogue social aux antipodes de ce qu’attendent les policiers ainsi que les autres corps qui composent la police nationale !

Les secrétaires généraux d’Alliance police nationale CFE-CGC, de Unité SGP Police FO FSMI et de l’UNSA POLICE / UNSA FASMI, réunis ce jour décident à compter du jeudi 7 juin 2018 de mettre en place une opération « Zéro PV « (*) sur l’ensembledu territoire national.

Le mardi 12 juin, jour où le comité doit à nouveau se réunir, les trois représentants de chaque fédération (soit plus de 9O% de l’ensemble des personnels de la police nationale) s’adresseront à compter de 12h30 à tous les collègues dans un lieu public qui sera précisé ultérieurement.

Face aux attaques sans précédent de nos droits les plus fondamentaux la maison police doit réagir dans l’unité syndicale avec la plus grande fermeté !

(*) sauf infractions graves

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(07/06/2018 : 09:51)

Concertation handicap, après le partage, la déception !  Voir?

La CFE-CGC partageait le constat du gouvernement. Il y a urgence à se mobiliser tous pour l’emploi des personnes en situation de handicap.

 

Les chiffres sont accablants : 2,7 millions de personnes en situation de handicap et en âge de travailler. Le taux de chômage des travailleurs handicapés est de 19 %, contre 10 % pour les travailleurs valides.

Le gouvernement a annoncé en février 2018 une politique ambitieuse pour l’emploi des travailleurs handicapés. 

La 1ere partie de la concertation s’est terminée le mardi 5 juin.

Nous à la CFE-CGC, fortement impliqué sur l’emploi des tr availleurs handicapés nous y avons cru et attendions une augmentation du taux d’emploi des travailleurs handicapés (nous avions proposé un taux de 9 %).

Nous attendions une contribution financière de toutes les entreprises à partir de 1 salarié.

Nous attendions un alignement des mesures concernant le secteur privé et public.

Nous attendions des avancées importantes pour l’inclusion et le maintien dans l’emploi des travailleurs en situation de handicap.

Les premières annonces de Madame la Secrétaire d’Etat aux personnes en situation de handicap allaient dans ce sens-là !

Les arbitrages gouvernementaux, et notamment ceux de Bercy en ont décidé autrement :

  • Le taux des travailleurs handicapés restera à 6 % (révisable tous les 5 ans).
  • Seules les entreprises de plus de 20 salariés verseront une contribution.

Une occasion législative perdue, dans la précipitation ! 

 

La CFE-CGC ne peut que le regretter au moment où le handicap psychique représente la 1ere cause d’invalidité et de sortie du monde du travail !

 

Contact Presse et Institutions : Pierre JAN :  01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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Concertation handicap, après le partage, la déception !  Voir?

La CFE-CGC partageait le constat du gouvernement. Il y a urgence à se mobiliser tous pour l’emploi des personnes en situation de handicap.

 

Les chiffres sont accablants : 2,7 millions de personnes en situation de handicap et en âge de travailler. Le taux de chômage des travailleurs handicapés est de 19 %, contre 10 % pour les travailleurs valides.

Le gouvernement a annoncé en février 2018 une politique ambitieuse pour l’emploi des travailleurs handicapés. 

La 1ere partie de la concertation s’est terminée le mardi 5 juin.

Nous à la CFE-CGC, fortement impliqué sur l’emploi des tr availleurs handicapés nous y avons cru et attendions une augmentation du taux d’emploi des travailleurs handicapés (nous avions proposé un taux de 9 %).

Nous attendions une contribution financière de toutes les entreprises à partir de 1 salarié.

Nous attendions un alignement des mesures concernant le secteur privé et public.

Nous attendions des avancées importantes pour l’inclusion et le maintien dans l’emploi des travailleurs en situation de handicap.

Les premières annonces de Madame la Secrétaire d’Etat aux personnes en situation de handicap allaient dans ce sens-là !

Les arbitrages gouvernementaux, et notamment ceux de Bercy en ont décidé autrement :

  • Le taux des travailleurs handicapés restera à 6 % (révisable tous les 5 ans).
  • Seules les entreprises de plus de 20 salariés verseront une contribution.

Une occasion législative perdue, dans la précipitation ! 

 

La CFE-CGC ne peut que le regretter au moment où le handicap psychique représente la 1ere cause d’invalidité et de sortie du monde du travail !

 

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(22/06/2018 : 19:30)

Impact du RGPD sur la gestion des données personnelles des salariés  Voir?

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(06/06/2018 : 12:13)

Une opération originale pour aider étudiants et jeunes actifs à entrer dans le monde du travail… et s’y sentir bien  Voir?

Comment démarcher les entreprises pour trouver un job ? Quel type de contrat signer ? Comment créer son entreprise ? Comment équilibrer vie pro et vie perso ? Comment trouver le bonheur au travail ? Lors de leur arrivée sur le marché du travail, étudiants et jeunes actifs se trouvent confrontés à une multitude de questions. Pas toujours simple d’y trouver une réponse… La CFE-CGC a donc décidé de les accompagner « Pas à Pas » durant cette période cruciale de leur vie active, avec une opération dédiée.



Après Paris en novembre 2016, puis Nantes en mai 2017, Marseille vient d’accueillir l’opération Pas à Pas. Une démarche engagée par la CFE-CGC pour répondre à une question fondamentale : comment une organisation syndicale peut-elle aujourd’hui être utile aux jeunes générations ?

Intitulée « Respire travaille, souris » et centrée sur le bien-être au travail, la soirée marseillaise s’est déroulée le 23 mai à partir de 18h à La Coque, showroom d’Euroméditerranée.

Créer des ponts entre les générations

Au nombre des intervenants, des membres de la CFE-CGC, mais aussi et surtout un start-uper, une représentante de la Fabrique Spinoza et une « vendeuse de bonheur » en la personne de Florence Servan-Schreiber. Pour accueillir les étudiants et jeunes actifs, Daniel Petrucci, président CFE-CGC de la région PACA, a expliqué que « l’objectif de l’opération est aussi de montrer le syndicalisme sous un angle un peu différent. »

Un message souligné par François Hommeril, président de la CFE-CGC. « Avec "Pas à Pas", notre objectif est de casser les codes, de changer l’image du syndicalisme, mais aussi de comprendre les attentes des jeunes et de leur apporter des services concrets. Car en tant que syndicat, c’est à nous de créer des ponts entre les générations ».

Délégué national CFE-CGC en charge des jeunes, Fabrice Tyack a détaillé le guide Pas à Pas remis aux jeunes à l’occasion de cette soirée. « Notre guide vers l’entreprise est un livret pratique dédié aux jeunes pour les aider à trouver les clés du marché du travail et les accompagner durant leur vie professionnelle. Au sommaire : des conseils pratiques pour faciliter la rédaction d’un CV, préparer un entretien d’embauche, comprendre le contrat de travail… » D’abord proposé en format numérique, ce guide est aujourd’hui décliné en version papier, sur 52 pages. Un outil appelé à s’étoffer et à évoluer vers un format mixte.


Se recentrer sur l’humain

Fondateur de l’application Goalmap, Damien Catani a partagé ce qui fonde désormais son existence : « Il faut se fixer des objectifs atteignables, que l’on a bien analysés et définis avant de se lancer ».

Béatrix Jounault, de la Fabrique Spinoza, a évoqué la nécessaire évolution des entreprises : « Elles doivent évoluer et mesurer le bonheur de leurs salariés afin d’améliorer la qualité de travail de chacun. Le bien-être au travail est un facteur de performances. »

Pour Sébastien Molina, délégué syndical chez Airbus, « l’important, c’est l’humain. Si on est seul, on ne pèse rien. » Grâce au soutien et aux rencontres de la CFE-CGC, il a pu évoluer et faire avancer les choses via ses mandats syndicaux.

Enfin, Florence Servan-Schreiber, qui assume sa mission de « vendeuse de bonheur », a expliqué que « c’est le bonheur qui attire le succès. Il y a autant de façons d’arriver à destination que d’individus dans cette pièce : il faut trouver SES qualités et SA méthode pour s’épanouir ».

Une formule moderne et dynamique

Les échanges se sont poursuivis entre jeunes et intervenants autour d’un buffet vegan et de boissons marseillaises. Sourire aux lè

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Une opération originale pour aider étudiants et jeunes actifs à entrer dans le monde du travail… et s’y sentir bien  Voir?

Comment démarcher les entreprises pour trouver un job ? Quel type de contrat signer ? Comment créer son entreprise ? Comment équilibrer vie pro et vie perso ? Comment trouver le bonheur au travail ? Lors de leur arrivée sur le marché du travail, étudiants et jeunes actifs se trouvent confrontés à une multitude de questions. Pas toujours simple d’y trouver une réponse… La CFE-CGC a donc décidé de les accompagner « Pas à Pas » durant cette période cruciale de leur vie active, avec une opération dédiée.



Après Paris en novembre 2016, puis Nantes en mai 2017, Marseille vient d’accueillir l’opération Pas à Pas. Une démarche engagée par la CFE-CGC pour répondre à une question fondamentale : comment une organisation syndicale peut-elle aujourd’hui être utile aux jeunes générations ?

Intitulée « Respire travaille, souris » et centrée sur le bien-être au travail, la soirée marseillaise s’est déroulée le 23 mai à partir de 18h à La Coque, showroom d’Euroméditerranée.

Créer des ponts entre les générations

Au nombre des intervenants, des membres de la CFE-CGC, mais aussi et surtout un start-uper, une représentante de la Fabrique Spinoza et une « vendeuse de bonheur » en la personne de Florence Servan-Schreiber. Pour accueillir les étudiants et jeunes actifs, Daniel Petrucci, président CFE-CGC de la région PACA, a expliqué que « l’objectif de l’opération est aussi de montrer le syndicalisme sous un angle un peu différent. »

Un message souligné par François Hommeril, président de la CFE-CGC. « Avec "Pas à Pas", notre objectif est de casser les codes, de changer l’image du syndicalisme, mais aussi de comprendre les attentes des jeunes et de leur apporter des services concrets. Car en tant que syndicat, c’est à nous de créer des ponts entre les générations ».

Délégué national CFE-CGC en charge des jeunes, Fabrice Tyack a détaillé le guide Pas à Pas remis aux jeunes à l’occasion de cette soirée. « Notre guide vers l’entreprise est un livret pratique dédié aux jeunes pour les aider à trouver les clés du marché du travail et les accompagner durant leur vie professionnelle. Au sommaire : des conseils pratiques pour faciliter la rédaction d’un CV, préparer un entretien d’embauche, comprendre le contrat de travail… » D’abord proposé en format numérique, ce guide est aujourd’hui décliné en version papier, sur 52 pages. Un outil appelé à s’étoffer et à évoluer vers un format mixte.


Se recentrer sur l’humain

Fondateur de l’application Goalmap, Damien Catani a partagé ce qui fonde désormais son existence : « Il faut se fixer des objectifs atteignables, que l’on a bien analysés et définis avant de se lancer ».

Béatrix Jounault, de la Fabrique Spinoza, a évoqué la nécessaire évolution des entreprises : « Elles doivent évoluer et mesurer le bonheur de leurs salariés afin d’améliorer la qualité de travail de chacun. Le bien-être au travail est un facteur de performances. »

Pour Sébastien Molina, délégué syndical chez Airbus, « l’important, c’est l’humain. Si on est seul, on ne pèse rien. » Grâce au soutien et aux rencontres de la CFE-CGC, il a pu évoluer et faire avancer les choses via ses mandats syndicaux.

Enfin, Florence Servan-Schreiber, qui assume sa mission de « vendeuse de bonheur », a expliqué que « c’est le bonheur qui attire le succès. Il y a autant de façons d’arriver à destination que d’individus dans cette pièce : il faut trouver SES qualités et SA méthode pour s’épanouir ».

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(30/05/2018 : 09:31)

Services publics : la CFE-CGC mobilisée pour la journée nationale du 22 mai  Voir?

 

 

Rendez-vous à 13h00 place de la République à Paris. Tous concernés, tous mobilisés !

 

Retrouvez les informations sur notre page dédiée 


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Services publics : la CFE-CGC mobilisée pour la journée nationale du 22 mai  Voir?

 

 

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(22/05/2018 : 09:36)

L'Entretien : Emploi et formation  Voir?

Pour ce nouveau numéro de L’Entretien, votre rendez-vous d’information CFE-CGC, il est question d'emploi et de formation avec Jean-François Foucard, secrétaire national CFE-CGC en charge de l'emploi et de la formation.

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(18/05/2018 : 10:18)

François Hommeril était sur FranceInfo  Voir?

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(17/05/2018 : 09:36)

Retrouvez les tribunes libres de la CFE-CGC dans le Mag RH  Voir?

 

 

Le Mag RH, le magazine de la révolution et des nouvelles frontières RH.

Au sommaire :

  • François Hommeril, président de la CFE-CGC, s'exprime sur l'entreprise de demain pour affronter le 21e siècle et son cortège d'incertitudes.

  • Alain Giffard, secrétaire général de la CFE-CGC, revient sur les bouleversements liés aux transformations numériques et aux défis posés par l'intelligence artificielle.

  • Puis, Martine Keryer, secrétaire nationale en charge de la santé au travail et du handicap, donne les clés afin d'agir face à l'épuisement professionnel.

  • Dans ce numéro, il sera aussi question d'égalité professionnelle avec Eric Freyburger délégué national CFE-CGC.

  •  Fabrice Tyack, délégué national CFE-CGC, nous parle de l'accompagnement des jeunes diplômés lors de leur entrée dans la vie active.

  • Enfin, Eric Labouré, délégué national CFE-CGC, nous éclaire sur les attentes des jeunes envers le syndicalisme.

A lire ici

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Le Mag RH, le magazine de la révolution et des nouvelles frontières RH.

Au sommaire :

  • François Hommeril, président de la CFE-CGC, s'exprime sur l'entreprise de demain pour affronter le 21e siècle et son cortège d'incertitudes.

  • Alain Giffard, secrétaire général de la CFE-CGC, revient sur les bouleversements liés aux transformations numériques et aux défis posés par l'intelligence artificielle.

  • Puis, Martine Keryer, secrétaire nationale en charge de la santé au travail et du handicap, donne les clés afin d'agir face à l'épuisement professionnel.

  • Dans ce numéro, il sera aussi question d'égalité professionnelle avec Eric Freyburger délégué national CFE-CGC.

  •  Fabrice Tyack, délégué national CFE-CGC, nous parle de l'accompagnement des jeunes diplômés lors de leur entrée dans la vie active.

  • Enfin, Eric Labouré, délégué national CFE-CGC, nous éclaire sur les attentes des jeunes envers le syndicalisme.

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(16/05/2018 : 08:56)

Communiqué de presse : pour la liberté de choisir son avenir professionnel  Voir?

La secrétaire d’État chargée de l’égalité des femmes et des hommes, Marlène Schiappa, et la ministre du travail, Murielle Pénicaud ont présenté ce mercredi 9 mai le volet égalité F/H du projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel ».

La CFE-CGC, avec son réseau équilibre, a été un acteur moteur de cette concertation et a fourni 4 contributions écrites lors des 6 réunions de travail sur le sujet.

Pour la CFE-CGC, les annonces et décisions prises vont dans le bon sens : référent pour traiter les violences faites aux femmes en entreprise, obligation de résultat sur la réduction des écarts salariaux sous peine de sanction, outil de mesure homogène des écarts de salaires quelle que soit l’entreprise, droit à la formation renforcé pour les temps partiels, pression mise sur les branches et les entreprises afin de publier les résultats dans des rapports annuels assortis de plan d’action. Même si toutes nos contributions n’ont pas été prises en compte, il semble que cette fois les organisations syndicales aient été un peu plus entendues que les organisations patronales. Mais au-delà d’un texte de loi, c’est sa déclinaison pratique et concrète sur le terrain qui permettra d’améliorer la situation.

  • Si ces dispositions témoignent d’une réelle volonté d’avancer, il restera cependant à gagner la bataille des stéréotypes de genre qui font que tous les métiers ne sont pas mixtes, et que ceux à prédominance féminine sont en général moins bien payés.
  • Les hommes s’arrêtant beaucoup moins pour garder les enfants que les femmes, ces dernières s’en trouvent pénalisées dans leur carrière et leur progression professionnelle.
  • Les plafonds de verre subsistent dans bon nombre d’entreprise et d’organisations…
  • La conciliation des temps de vie, à l’air du numérique, n’a pas encore trouvé une déclinaison concrète efficiente.

Ces changement là sont culturels. Ils prennent du temps. La CFE-CGC s’implique totalement, à la fois dans la mise en place et le suivi des mesures annoncées et dans la nécessaire transformation des esprits qui seule peut faire évoluer sur le fond le sujet de l’égalité professionnelle.

Contact Presse et Institutions : Pierre JAN / 01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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Communiqué de presse : pour la liberté de choisir son avenir professionnel  Voir?

La secrétaire d’État chargée de l’égalité des femmes et des hommes, Marlène Schiappa, et la ministre du travail, Murielle Pénicaud ont présenté ce mercredi 9 mai le volet égalité F/H du projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel ».

La CFE-CGC, avec son réseau équilibre, a été un acteur moteur de cette concertation et a fourni 4 contributions écrites lors des 6 réunions de travail sur le sujet.

Pour la CFE-CGC, les annonces et décisions prises vont dans le bon sens : référent pour traiter les violences faites aux femmes en entreprise, obligation de résultat sur la réduction des écarts salariaux sous peine de sanction, outil de mesure homogène des écarts de salaires quelle que soit l’entreprise, droit à la formation renforcé pour les temps partiels, pression mise sur les branches et les entreprises afin de publier les résultats dans des rapports annuels assortis de plan d’action. Même si toutes nos contributions n’ont pas été prises en compte, il semble que cette fois les organisations syndicales aient été un peu plus entendues que les organisations patronales. Mais au-delà d’un texte de loi, c’est sa déclinaison pratique et concrète sur le terrain qui permettra d’améliorer la situation.

  • Si ces dispositions témoignent d’une réelle volonté d’avancer, il restera cependant à gagner la bataille des stéréotypes de genre qui font que tous les métiers ne sont pas mixtes, et que ceux à prédominance féminine sont en général moins bien payés.
  • Les hommes s’arrêtant beaucoup moins pour garder les enfants que les femmes, ces dernières s’en trouvent pénalisées dans leur carrière et leur progression professionnelle.
  • Les plafonds de verre subsistent dans bon nombre d’entreprise et d’organisations…
  • La conciliation des temps de vie, à l’air du numérique, n’a pas encore trouvé une déclinaison concrète efficiente.

Ces changement là sont culturels. Ils prennent du temps. La CFE-CGC s’implique totalement, à la fois dans la mise en place et le suivi des mesures annoncées et dans la nécessaire transformation des esprits qui seule peut faire évoluer sur le fond le sujet de l’égalité professionnelle.

Contact Presse et Institutions : Pierre JAN / 01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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(14/05/2018 : 09:36)

L'entretien : Charte éthique et numérique dans le domaine des ressources humaines  Voir?

Découvrez vite le deuxième numéro de L’Entretien consacré à la Charte éthique et numérique dans le domaine des ressources humaines. Une charte créée par la CFE-CGC en partenariat avec le Lab RH. 

 

 

Fanny Médina, déléguée nationale CFE-CGC en charge du numérique, répond à nos questions :

  1. Pourquoi la CFE-CGC s’est-elle emparée de ce sujet ?
  2. Quelles sont les bonnes pratiques mises en place par cette charte ?
  3. Concrètement, qu’est-ce que cette charte va apporter aux salariés ?

 

Nous vous donnons rendez-vous fin mai pour notre prochain numéro, dans lequel il sera question d’emploi et de formation.

 

Rendez-vous sur notre chaîne Youtube : https://www.youtube.com/user/ChaineCFECGC

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L'entretien : Charte éthique et numérique dans le domaine des ressources humaines  Voir?

Découvrez vite le deuxième numéro de L’Entretien consacré à la Charte éthique et numérique dans le domaine des ressources humaines. Une charte créée par la CFE-CGC en partenariat avec le Lab RH. 

 

 

Fanny Médina, déléguée nationale CFE-CGC en charge du numérique, répond à nos questions :

  1. Pourquoi la CFE-CGC s’est-elle emparée de ce sujet ?
  2. Quelles sont les bonnes pratiques mises en place par cette charte ?
  3. Concrètement, qu’est-ce que cette charte va apporter aux salariés ?

 

Nous vous donnons rendez-vous fin mai pour notre prochain numéro, dans lequel il sera question d’emploi et de formation.

 

Rendez-vous sur notre chaîne Youtube : https://www.youtube.com/user/ChaineCFECGC

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(14/05/2018 : 10:34)

Découvrez Le Magazine CFE-CGC, la nouvelle publication confédérale  Voir?

La CFE-CGC lance un nouveau magazine pour informer l'ensemble de ses adhérents et de ses militants sur la société et son évolution, sur le monde du travail, l'entreprise et le militantisme.


Ce trimestriel, résolument ancré sur le terrain de l'action syndicale, se veut au service de toutes les forces vives de la CFE-CGC. Au menu : un dossier de fond, des portraits de militants, des questions pratiques, un reportage de terrain, du débat, des points de vue d’experts… De quoi nourrir la réflexion sur les grands enjeux de notre société, tant aujourd’hui que pour demain.

La publication est disponible en version numérique et sera proposée prochainement en version papier en diffusion limitée aux points de rassemblements des adhérents (UR, UD, fédérations, sections).

A lire ici

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Ce trimestriel, résolument ancré sur le terrain de l'action syndicale, se veut au service de toutes les forces vives de la CFE-CGC. Au menu : un dossier de fond, des portraits de militants, des questions pratiques, un reportage de terrain, du débat, des points de vue d’experts… De quoi nourrir la réflexion sur les grands enjeux de notre société, tant aujourd’hui que pour demain.

La publication est disponible en version numérique et sera proposée prochainement en version papier en diffusion limitée aux points de rassemblements des adhérents (UR, UD, fédérations, sections).

A lire ici

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(25/04/2018 : 17:02)

Dernière mise à jour : 17/07/2018 : 23:42

Participation

Le point sur l'affaire participation

De façon bien étrange, la Cour de cassation a cassé l'arrêt de la Cour d'appel en s'appuyant sur les rapports des commissaires aux comptes, quand bien même ceux-ci auraient validé des comptes factices.

Cela n'arrête pas pour autant la procédure en cours, les 1187 dossiers individuels vont être joints et traités globalement.

Afin de faire taire certaines rumeurs inexactes ou imprécises sur ce dossier, vous pouvez prendre connaissance du courrier envoyé à chacun des plaignants.

Lire le courrier de Maître Zerah


Si vous ne l'avez pas encore fait et que vous souhaitez vous joindre à cette démarche, contactez votre délégué syndical ou directement Maître Zerah : roland.zerah@wanadoo.fr



Pour plus d'infos, consultez les FAQ  (voir onglet ci-dessus) ou contactez vos représentants syndicaux



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          - et surtout la grande armée des gens d'autant plus sévères qu'ils ne font rien du tout.

  
Jules Claretie
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